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Les espaces maritimes

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Tour du Monde d'un porte-conteneurs : arrivée à Tahiti [vidéo] |Thalassa.

Canaux, détroits, ports

Géofiche : L’Asie domine le commerce maritime mondial [ressource] Le commerce maritime mondial : « En janvier 2011, la flotte marchande mondiale avait presque atteint 1,4 milliard de tonnes de port en lourd (tpl), ce qui représente une augmentation de 120 millions de tpl par rapport à 2010. » En 2010, la capacité des ports mondiaux atteint 530 millions d’équivalents 20 pieds (EVP). La Chine continentale atteint 24 % de la part du trafic des ports à conteneurs. La conteneurisation du transport maritime, commencée dans les années 1970, se poursuit : « la part de la flotte des porte-conteneurs dans la flotte mondiale est passée de 1,6 % en 1980 à plus de 13 % en 2011. » Mais les vraquiers et les pétroliers restent les navires les plus répandus, représentant respectivement 38 % et 43 % de la flotte mondiale.

Source : CNUCED, Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement, Etude sur les transports maritimes, 2011. Le conteneur, symbole de la mondialisation : Le leader mondial du transport de conteneurs est l’entreprise danoise Maerks. Au cœur des grandes routes maritimes - Thalassa.

La ZEE de la Polynésie française

Cartes du commerce maritime. Bibliographie - ressources en ligne : les grands axes thématiques. Le champ d'étude des océans se situe à l’articulation entre milieux, géoéconomie, géopolitique et géostratégie. Il oblige à penser le globe comme système tout en s’appuyant sur les nécessaires emboîtements d’échelles et tout en identifiant clairement un certain nombre d’axes thématiques. Note : Les ressources proposées sont indicatives et ne prétendent pas à l'exhaustivité.

Vous pouvez nous faire part de vos suggestions. 1. Les géographes contemporains, à la suite de leurs grands anciens, ont largement renouvelé aux plans épistémologique et conceptuel ce vaste champ d’étude. François Carré, « Les géographes et la connaissance scientifique de la mer », in Actes du FIG 2009. 2. De nombreuses ressources – articles en ligne, articles de revues papier, ouvrages – sont aussi disponibles.

Tristan Lecoq (ss direction de), Enseigner la mer. 3. Les espaces maritimes couvrent 71% de la planète, soit 361 millions de km2. Les grands organismes de recherche et d’étude 4. Les sites officiels 5. 6. 7. 8. Les échanges de marchandises dans le monde. Un pearltrees sur le sujetUn texte permettant d’illustrer la croissance des échanges et l’origine de cette croissance: au format pdf (croissance_echange) et odt (croissance_echange)un graphique pour illustrer le rapport entre baisse des tarifs douaniers et essor des échanges: Un graphique pour illustrer l’augmentation du trafic maritime Un schéma pour illustrer l’augmentation considérable de la taille des porte-conteneurs: le fichier au format pdf: evolution_porte_conteneur Un schéma pour illustrer l’impact de la révolution des transports: le fichier au format pdf: _monde_reduction Un graphique pour illustrer la hausse des échanges dans le monde en pdf (evol_echange) en png noir et blanc (evol_echange_nb) une carte de « synthèse » sur les échanges de marchandises : au format pdf (echange_marchandises) La même carte version à compléter par les élèves pour faire le cours au format pdf (4G1T2b) Une autre version de la fiche de synthèse avec les principaux points stratégiques (istmes, détroits):

Vidéos

Le transport maritime. L’ONU ouvre la voie à un futur traité sur la haute mer. La négociation portera sur « la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité » de l’océan. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Martine Valo In extremis, dimanche 24 décembre, la haute mer a fait l’objet de l’une des dernières résolutions votées en 2017 par l’Assemblée générale des Nations unies.

Plus de 140 Etats ont approuvé l’ouverture de négociations, sous l’égide du Mexique et de la Nouvelle-Zélande, qui doivent aboutir à un traité international protégeant sa biodiversité. Si l’immense espace marin – environ la moitié de la planète – situé au-delà des zones de juridictions nationales n’est pas tout à fait le Far West sans foi ni loi que certains décrivent, il reste très désarmé face à ce qui l’attend en exploitations diverses, scientifiques ou industrielles. Les appétits s’aiguisent devant les ressources minérales, génétiques, alimentaires de l’océan. Enjeux immenses Les enjeux sont immenses. Géographie des mers et des océans : les grands axes thématiques. Ces dernières années, les enseignants en poste et les futurs enseignants sont confrontés à nouveau à la thématique maritime. En effet, premièrement, la rénovation des programmes scolaires permet de traiter en classe un certain nombre d’enjeux majeurs (« nourrir les hommes », « les enjeux énergétiques », les « littoraux comme espaces convoités » ou « acteurs, flux et réseaux de la mondialisation », « les mondes arctiques : une nouvelle frontière sur la planète », « espaces maritimes aujourd’hui : approche géostratégique »…).

Deuxièmement, le renouvellement des questions aux concours du CAPES et des agrégations de Géographie et d’Histoire – à travers par exemple la « Géographie des conflits » ou la question « Canada-Etats-Unis-Mexique » ont aussi permis de placer l’étude des espaces maritimes dans les questions aux programmes. Enfin, ce champ nouveau - à l’articulation entre milieux, géoéconomie, géopolitique et géostratégie – rencontre un réel intérêt. 1. 2. 3. 4. Les sites officiels 5. La haute mer : un espace aux frontières de la recherche géographique. 1L’océan a longtemps été perçu comme une frontière et est encore considéré comme tel dans les recherches en géographie. Il est pourtant un lien pour les sociétés et aussi pour la géographie un pont intra et interdisciplinaire.

Une des principales difficultés pour analyser l’océan tient à la nature propre de cet espace (liquide) et à son immensité qui lui confèrent une forte altérité. C’est un espace physique complexe qu’il est nécessaire de saisir car prédominant même si on ne peut se vouloir déterministe. Malgré le caractère changeant et mouvant de l’espace maritime une certaine permanence des phénomènes montre la dualité de ce milieu que l’on retrouvera fréquemment. L’océan est également un espace aux multiples ressources et par conséquent aux nombreux enjeux. « L’océan est désormais conçu comme un espace technique, stratégique, économique, juridique et même touristique » (Vanney, 1991, p. 11). Il suscite une conquête multidimensionnelle (surface, profondeur). Un terrain difficile. Géographie des mers et des océans. Le commerce maritime mondial : infographies. - La mer pour sauver la Terre.

Arctique

La Somalie, piraterie et affairisme. Depuis 2008, l’Union européenne est présente au large des côtes somaliennes à travers l’opération « Atalante » (EUNAVFOR), aux côtés des Etats-Unis et de l’OTAN et de pays présents à titre individuel (Chine, Russie, Inde, Iran, Japon…). Soit une trentaine de navires de guerre couvrant une surface supérieure à celle de la mer Méditerranée.

Malgré ce déploiement, les attaques des pirates n’ont jamais été aussi nombreuses qu’en 2010, et les premières semaines de l’année 2011, bien que marquées par quelques interceptions et libérations réussies, ne semblent pas montrer d’inflexion (il y aurait aujourd’hui 1 181 membres d’équipage retenus en otages le long des côtes somaliennes). Les attaques s’effectuent de plus en plus loin du littoral (là où la surveillance maritime s’estompe), jusqu’à 1 500 kilomètres des côtes africaines, soit entre les Seychelles et Maldives vers l’est, et jusqu’au canal du Mozambique au sud. Une « approche globale » pour dépasser la piraterie Il y a en effet urgence. Contrôle des espaces océaniques [image] Les eaux intérieures regroupent les cours d’eau, les lacs, les ports, certaines parties de mer séparant le continent avec les îles péri-continentales. Certains chenaux d’accès aux ports sont aussi considérés comme des eaux intérieures.

Dans un rayon de 12 MN (miles nautiques, 1 MN = 1,8 km) à partir de la ligne de base, correspondant à la laisse des basses mers (zéro hydrographique), s’étend la mer territoriale. Elle appartient de plein droit à l’État riverain, qui y exerce sa souveraineté. La Zone Économique Exclusive (ZEE) s’étend dans un rayon de 200 MN à partir de la ligne de base. L’État riverain dispose d’un droit d’exploitation économique des ressources halieutiques (pêche) ou minières (pétrole, minerais, métaux) ou renouvelables (éolien offshore). Merci à Donatien Cassan pour ses conseils et corrections de l’illustration. La mer, au cœur des enjeux du XXI° siècle. La conquête des mers n’est pas un événement récent de l’histoire de l’Humanité. Depuis toujours les hommes se sont aventurés en mer et ont cherché à maîtriser les océans afin d’échanger, contrôler, découvrir et s’ouvrir au reste du monde. La mer figure plus que jamais au cœur des enjeux de notre siècle.

La maritimisation est un prolongement de la globalisation. L’essor du monde et sa structuration se sont établis par la mer, à tel point qu’aujourd’hui la majorité de la population mondiale vit près du littoral. Face à la croissance démographique, au décollage économique de nouveaux pays et à l’amenuisement progressif des ressources minérales et énergétiques terrestres, les espaces maritimes représentent le gisement de la croissance économique de demain. Seul le recours – raisonné – aux richesses de la mer permettra de faire face à l’ensemble des défis que posera, à terme, la vie de neuf milliards d’habitants sur une planète en plein essoufflement écologique.

La richesse des mers. Les enjeux politiques autour des frontières maritimes. Alexandra Bellayer Roille, "Les enjeux politiques autour des frontières maritimes", , 2011, [en ligne], consulté le 18/03/2018, URL : Les enjeux politico-économiques Le passage Nord-Est ramènerait, en théorie, la distance entre Rotterdam et Yokohama de 11 200 à 6 500 mn, soit un voyage 42% moins long que le trajet actuel par le canal de Suez.

Le passage du Nord-Ouest réduirait, quant à lui, le chemin de Rotterdam à Seattle de 2 000 mn, soit 25% de moins que par le canal de Panama. en août et septembre 2008 une mission conjointe de collecte de données afin de délimiter l’extension de leur plateau continental. en cas de différends. Chacun des États concernés a donc affûté ses prétentions et introduit les demandes respectives (Claire Védrine, « Ressources en Arctique et revendications étatiques de souveraineté », Revue générale de droit international public, n°1, 2009, pp.147-158).

Océans menacés, humanité en danger. Océans au bord de l’épuisement Deux tiers de l’oxygène que nous respirons sont produits grâce aux phytoplanctons des océans. Ils absorbent aussi environ 30 % du CO2 produit par les humains, atténuant les impacts terrestres du réchauffement climatique. Mais « on ne sait pas jusqu’à quand [l’océan] va pouvoir stocker toujours plus de CO2, car cela provoque une acidification de l’écosystème, avec des conséquences fortes sur la biodiversité » : comme l’explique Françoise Gaill, chercheuse au CNRS, cet effet-tampon se paye cher. Interview L’augmentation de la température des eaux océaniques est en effet de plus en plus préoccupante car ses conséquences sont loin d’être anodines. Quant à la pollution des eaux, prenons l’exemple des plastiques, qui a récemment fait la une des médias et ne fait qu’aggraver la situation des écosystèmes : en 2014, 269 000 tonnes de plastiques flottaient sur les eaux du globe.

Préserver les océans : une ambition internationale Tribune. Le transport maritime, coeur de la mondialisation - Le dessous des cartes - 30.01.16 (Arte)

Tensions en mer de Chine

Commerce maritime : plongée en eaux troubles. Climat : 5 cartes pour comprendre les enjeux géopolitiques. Par Claire Gatinois, correspondante à Sao Paulo Cartographie : Flavie Holzinger et Véronique Malécot Affaibli par la déforestation, le “poumon de la Terre” a de plus en plus de mal à jouer son rôle de grand régulateur climatique. Immense, fascinante et inquiétante, la forêt amazonienne est en danger. Depuis des années et pour encore longtemps probablement. Etendue sur 6,5 millions de kilomètres carrés (km²), débordant du Brésil (de l’ordre de 60 % de sa superficie) pour mordre les pays limitrophes (Bolivie, Pérou, Guyane…), le « poumon de la terre » se désagrège, menacé par l’agriculture intensive et par la construction d’infrastructures pour l’énergie ou les transports.

Au cours des quarante dernières années, 763 000 km² de forêt ont été détruits. Dit autrement, 184 millions de terrains de football ont été rasés depuis les années 1970, soit deux fois la superficie de l’Allemagne. Monoculture du soja Ce panorama alarmant doit toutefois être relativisé. [Actu Sciences] De l’électricité grâce à l’énergie des vagues ! A l’heure où le développement durable devient une nécessité, les énergies renouvelables sont un domaine où la recherche effectue de grandes avancées, notamment avec les énergies solaire et éolienne.

Une source d’énergie renouvelable encore inexploitée, mais dont le potentiel est très prometteur est l’énergie produite par le mouvement des vagues. La société Aquamarine vient de mettre au point un système nommé Oyster, capable de capter l’énergie des houles engendrée par le vent pour la convertir partiellement en électricité. Les mouvements ondulatoires de l’eau mettent en action un volet mobile immergé par 10 à 15 mètres de fond à proximité des côtes. Le mécanisme actionne alors deux pistons qui compriment de l’eau douce et l’envoient par des canalisations dans une centrale hydroélectrique située hors de l’eau. Voici une vidéo qui explique cette remarquable innovation: Omar Amrani. - La mer pour sauver la Terre. Untitled. Accord pour diminuer la pollution du fret maritime.

Les cargos et porte-conteneurs utilisent un carburant chargé en soufre, l’un des plus sales au monde. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Eric Albert (Londres, correspondance) Certains l’ont surnommé « le sang impur de la mondialisation ». Les énormes cargos porte-conteneurs qui sillonnent les océans fonctionnent avec ce carburant, l’un des plus sales au monde, un résidu visqueux du pétrole, lourd et difficile à brûler. Ce pétrole « bunker » est ce qui reste après avoir raffiné les autres produits pétroliers – essence, naphta ou encore diesel – qui sont plus légers.

Dans ce magma noir se trouvent des résidus de métal, de la cendre, et surtout beaucoup de soufre. « C’est vraiment un truc dégoûtant », résume John Maggs, de Seas at Risk, une coalition d’associations environnementales. Mais c’est aussi le produit le moins cher de tous, qui permet d’assurer le commerce mondial à moindre coût. Jeudi 27 octobre, l’industrie maritime a décidé de s’attaquer à la pollution de ce carburant.

L'impact des méga-navires - Agnès Stienne, Olaf Merk, Philippe Rekacewicz et Philippe Rivière. L’International Transport Forum, une unité de recherche de l’OCDE, a publié en mai 2015 un rapport sur « L’impact des méga-navires », piloté par Olaf Merk (PDF). Nous en reprenons ici les principaux graphiques, réalisés par Agnès Stienne, Philippe Rekacewicz et Philippe Rivière. Cette analyse s’intéresse aux conséquences de la croissance constante de la taille des porte-conteneurs. Si le plus gros des navires en circulation en 2015 était capable de transporter jusqu’à 19 200 conteneurs, des bateaux de 21 000 conteneurs seront livrés dès 2017.

Cette course au gigantisme, très récente puisqu’elle démarre à l’orée des années 2000, ne semble pas près de s’arrêter. (Le TEU, ou équivalent vingt-pieds, est l’unité de mesure de la taille des navires de transport.) Les économies d’échelle invoquées pour construire toujours plus gros se heurtent à certains handicaps. Les océans dans la mondialisation.