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Les hommes bleus de Biribi. Dominique Kalifa Biribi Perrin, 2009 p.237-241 : Cette liberté, cette initiative, d’autres sources, infiniment plus nombreuses, en ont porté la trace.

Les hommes bleus de Biribi

A 1′heure de la sieste, dans la pénombre des chambrées, douloureusement, discipli­naires et bataillonnaires ont reporté sur leur peau l’expression et les signes de leur expérience. La pratique du tatouage est interdite. Que tatoue-t-on ? Ces motifs, au vrai, ne sont dominants que parce qu’ils nous renvoient un imaginaire plus cohérent. Il est d’ abord, en raison de son interdiction, la claire affir­mation de la liberté de 1′homme puni ; tracé dans la peau par un autre détenu, il est une première forme d’intégration dans cette nouvelle société et l’appropriation de ses normes.

Signes d'identité. Tatouages, piercings et autres marques corporelles, de David Le Breton. L'industrie du design corporel s'épanouit.

Signes d'identité. Tatouages, piercings et autres marques corporelles, de David Le Breton

Le corps est devenu la prothèse d'un moi éternellement en quête d'une incarnation pour sursignifier sa présence au monde, pour adhérer à soi. Tatouage et piercings sortis de la marginalité sont devenus les accessoires de la mise en scène de soi. Partant du constat que le "corps marqué" a, depuis l'Antiquité et dans les sociétés traditionnelles, été l'expression d'un parcours, d'un message et surtout d'une identité, David Le Breton montre comment l'Eglise s'est fortement opposée à cette pratique, mais aussi comment, après les marins et les soldats, la justice s'en est emparée comme d'une "marque infamante".

Il étudie la façon dont le tatouage intervient comme langage de révolte jusqu'à aujourd'hui où le piercing est bel et bien une identité à fleur de peau qui concerne la jeunesse. . - Présentation de l'éditeur - Le packaging tatoué. Près de cinquante ans après les premières décalcomanies de Malabar, la mode du tatouage gagne d’autres marques.

Le packaging tatoué

Celles-ci ne s’intéressent pas aux déclinaisons éphémères, mais bel et bien au tatouage qui marque à vie. Cette récente attention se traduit par un nouveau design : un packaging tatoué. De quoi nous questionner sur les raisons de ce phénomène et tenter d’y déceler des significations plus profondes. Nouvel habit pour le packaging De J&B, en 2014, à Bavaria, plus récemment, voilà des marques d’alcool qui habillent leurs bouteilles d’un style nouveau : celui du tatouage.

Cette tendance ne se limite pas aux produits, qui par leur nature, peuvent être jugés transgressifs (comme l’alcool). Dans un autre registre, la marque de cosmétique Dermablend de L’Oréal imagine une campagne publicitaire de notoriété mettant le tatouage au cœur de sa démonstration produit. Les marques utilisant le tatouage dans leur communication sont toujours plus nombreuses. A travers le temps. Le tatouage, toute une histoire. Pratique universelle et ancestrale, le tatouage fait partie des coutumes de nombreux peuples.

Le tatouage, toute une histoire

Les plus anciennes traces auraient été retrouvées sur un homme mort il y a plus de 5000 ans. Il arborait des petits traits parallèles, probablement pour leurs vertus considérées comme thérapeutiques. Rite initiatique, signe d’identité ou marque protectrice chez les Celtes, les Japonais, les Egyptiens ou les Polynésiens, le tatouage avait presque fini par disparaître des traditions tribales au fil des siècles. Mais au XVIIIe siècle, il revient sur la peau des marins, inspirés par les coutumes tahitiennes découvertes dans le Pacifique par James Cook. Le marquage des prisonniers L’usage se propage alors en Occident et devient l’apanage des marginaux, notamment dans les prisons.

LES TATOUAGES DES VOLEURS DANS LA LOI. Bien avant l’autre baltringue de Prison Break, s’est développée au sein des prisons soviétiques toute une sous-culture liée à l’art du tatouage.

LES TATOUAGES DES VOLEURS DANS LA LOI

Sous l’impulsion des sanguinaires Vory v Zakone (« les voleurs dans la loi »), ces tatouages sont devenus une véritable carte d’identité des prisonniers. Genèse, Chapitre 4 : Dieu place une marque sur Caïn, meurtrier d’Abel et auteur du premier crime de l’Histoire, avant de l’envoyer en exil. Par extension, la marque de Caïn fait de celui qui la porte un paria, un exilé. Si l’on n’est sait pas dater avec exactitude la généralisation de tatouages dans les prisons russes, on sait que la pratique était déjà courante dès le XIXème siècle avant de se développer à grande échelle dans les goulags staliniens. Le système atteint son apogée au cours de la décennie qui précède la chute du Mur. La marque de Caïn, la marque des parias Dans les prisons russes de l’avant-guerre, un gang de criminels règne en maître : les Vory v Zakone (вор в законе).

Quelle est la différence entre une Marque, une Identité graphique et un Logo. Qui êtes-vous ?

Quelle est la différence entre une Marque, une Identité graphique et un Logo

Qui a besoin de vous ? Comment vont-ils savoir que vous existez ? Pourquoi devraient-ils se soucier de vous ? JDN : La saga des logos dans l'histoire. La Réclame : Publicités, digital, spots TV, musiques de pubs, prints, outdoor et branding. Quelle est la différence entre une Marque, une Identité graphique et un Logo.

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