Pouvoir et création monétaire : Loi 1973 & Rothschild

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LOI DE 1973 : les aveux de Rocard et deux nouvelles pistes pour comprendre l'effet véritable de la loi. LOI DE 1973 : • les aveux de Rocard • et deux nouvelles pistes pour comprendre l'effet véritable de la loi Rocard explique enfin lui-même, en 2 minutes, L'IMPORTANCE CRUCIALE DE LA LOI DE 1973 dans la non nécessaire, ruineuse et antisociale DETTE PUBLIQUE de la République Réprivée Française Merci à Raymond Zaharia qui a déniché (et mis en valeur) cette nouvelle perle.

LOI DE 1973 : les aveux de Rocard et deux nouvelles pistes pour comprendre l'effet véritable de la loi

C'est André-Jacques qui va être content Nota : Monsieur Rocard est assez âgé (82 ans) et il se mélange un peu les crayons : quand il parle de "la loi bancaire de 1974", on se demande (une seconde) s'il parle de la loi de 1973 ou de la loi bancaire de 1984... Ce n'est pas une crise, c'est un coup d'État. Il faut absolument que je rédige un nouveau billet pour faire le point (détaille, ordonné et documenté) sur cette loi de 1973 : ceux qui disent un peu partout que je me suis trompé sur la portée de cette loi se trompent encore davantage, je pense. 3.

Merci à tous, pour tout ce que vous faites. Étienne. Ça y est ! Dette publique et "loi Rothschild" : le silence des médias. C'est le point aveugle du débat : la dette publique est une escroquerie !

Dette publique et "loi Rothschild" : le silence des médias

En cause, la loi Pompidou-Giscard de 1973 sur la Banque de France, dite "loi Rothschild", du nom de la banque dont était issu le président français, étendue et confortée ensuite au niveau de l'Union européenne par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123). D'une seule phrase découle l'absolue spoliation dont est victime 99% de la population : "Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France".

Contraint d'emprunter aux banques privées En clair et pour faire simple, la Banque de France a désormais interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer en empruntant, contre intérêts, aux banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France qui lui appartient. Qui gouverne ? Silence médiatique Inlassable propagande des conservateurs-libéraux ? Mais les éminents confrères ? 261 – Holbecq: intervention M’PEP 01-11-12.

Intervention d’André-Jacques HOLBECQ lors des Universités d’automne du M’PEP – 1 er novembre 2012 « Où en est-on de la dette publique ?»

261 – Holbecq: intervention M’PEP 01-11-12

Voici le support de l’intervention… Réglons d’abord le débat sur cette « fameuse » loi du 4 janvier 1973 [1] qui aurait empêché la Banque de France de prêter à l’État . Deux articles, tous deux abrogés par la loi n°93-980 du 4 août 1993 mise en vigueur le 1er janvier 1994, retiennent notre attention :Article 25 : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France. »Article 19 :«Les conditions dans lesquelles l’État peut obtenir de la Banque des avances et des prêts sont fixées par des conventions passées entre le ministre de l’économie et des finances et le gouverneur, autorisé par délibération du conseil général. Ce n’est donc pas exactement « techniquement » qu’il y a eu verrouillage par la loi de 1973 . Et donc à ce graphique Et le graphique de Pucci-Tinel suivi du commentaire d’Alain Grandjean. La loi de 1973 n'est pas une loi "scélérate": réponse à Etienne Chouard. Quand Michel Rocard dévoile le pot aux roses…

LOI DE 1973 : les aveux de Rocard et deux nouvelles pistes pour comprendre l'effet véritable de la loi. LOI DE 1973 : • les aveux de Rocard • et deux nouvelles pistes pour comprendre l'effet véritable de la loi Rocard explique enfin lui-même, en 2 minutes, L'IMPORTANCE CRUCIALE DE LA LOI DE 1973 dans la non nécessaire, ruineuse et antisociale DETTE PUBLIQUE de la République Réprivée Française Merci à Raymond Zaharia qui a déniché (et mis en valeur) cette nouvelle perle.

LOI DE 1973 : les aveux de Rocard et deux nouvelles pistes pour comprendre l'effet véritable de la loi

C'est André-Jacques qui va être content Nota : Monsieur Rocard est assez âgé (82 ans) et il se mélange un peu les crayons : quand il parle de "la loi bancaire de 1974", on se demande (une seconde) s'il parle de la loi de 1973 ou de la loi bancaire de 1984... Ce n'est pas une crise, c'est un coup d'État. Il faut absolument que je rédige un nouveau billet pour faire le point (détaille, ordonné et documenté) sur cette loi de 1973 : ceux qui disent un peu partout que je me suis trompé sur la portée de cette loi se trompent encore davantage, je pense. 3. Merci à tous, pour tout ce que vous faites. Étienne. Ça y est ! Rendre le monopole de la création monétaire aux banques centrales ? On a pu croire résolue la question du contrôle de la masse monétaire en circulation par la Banque Centrale, mais l'expérience récente montre qu'il n'en est rien.

Rendre le monopole de la création monétaire aux banques centrales ?

Si, au cours des années 1990, la règle de Friedman (qui portait uniquement sur la croissance d'un agrégat monétaire de référence) a été abandonnée – partiellement seulement du côté européen, complètement du côté américain –, c'est après que les banquiers centraux se sont rendu compte que la manipulation de M0 ne leur permettait plus d'agir efficacement sur l'évolution de M1 et des autres agrégats [1].

La fin des réserves fractionnaires Un mécanisme anti-bank run La proposition de Chicago fut soutenue par Maurice Allais [4], Milton Friedman [5] et James Tobin [6], tous trois Prix Nobel d'économie. Pour prêter à partir de leurs ressources, les banques devraient en solliciter le transfert vers des comptes d’épargne. Réduire la dette privée. Loi de Pompidou 1973. Facebook. Le vrai scandale de la loi de 1973.

La loi de 1973, parfois surnommée péjorativement « loi de Pompidou-Rotschild » fait depuis plusieurs années l’objet de discussions animées sur internet.

Le vrai scandale de la loi de 1973

Souvent considérée comme une loi scandaleuse au profit des banquiers, des recherches récentes et plus approfondies proposent une version plus nuancée de l’affaire. Mais, loin de couper court au débat, cette nouvelle péripétie met une nouvelle fois en évidence l’étrange mutisme des milieux politiques et des autorités monétaires sur le sujet. La loi du 3 janvier 1973 est à l’origine d’une refonte importante des statuts de la Banque de France. Elle renforce notament l’indépendance de la banque et éclaircit les multiples dispositions relatives à la banque centrale, unifiant les 192 articles disséminés dans 35 lois ou ordonnances en un seul texte.

Mais si cette loi est tant décriée, c’est par son article 25 qui stipule : Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France Un pétard mouillé ? Détail d'un code. Code monétaire et financier Version consolidée au 10 novembre 2012 Partie législative Livre Ier : La monnaie Titre Ier : Dispositions générales Chapitre Ier : L'unité monétaire ( Article L111-1 ) Chapitre II : Règles d'usage de la monnaie Section 1 : L'indexation ( Articles L112-1 à L112-4 ) Section 2 : Pouvoir libératoire ( Article L112-5 ) Section 3 : Interdiction du paiement en espèces de certaines créances ( Articles L112-6 à L112-8 ) Section 4 : Mode de paiement du salaire ( Article L112-10 ) Section 5 : Frais ou réduction pour l'usage d'un instrument de paiement donné ( Articles L112-11 à L112-12 ) Chapitre III : Conversion à l'unité euro ( Article L113-1 ) Titre II : La monnaie fiduciaire Chapitre Ier : Les monnaies métalliques Section 1 : Les pièces métalliques ( Articles L121-1 à L121-2 ) Section 2 : La Monnaie de Paris ( Articles L121-3 à L121-6 ) Chapitre II : Les billets de banque ( Article L122-1 ) Chapitre III : Dispositions communes ( Article L123-1 ) Titre IV : La Banque de France.

Détail d'un code

Dette publique et "loi Rothschild" : le silence des médias. Lisbonne (article 123) Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne Version consolidée en vigueur depuis le 1er décembre 2009 (traité de Lisbonne), modifiée par la décision 2011/199/UE du Conseil européen du 25 mars 2011 (mécanisme de stabilité) Source : Version consolidée du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (Journal officiel de l'Union européenne n° C-115 du 9 mai 2008, p. 1 à 388) et décision 2011/199/UE du Conseil européen du 25 mars 2011 modifiant l’article 136 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne en ce qui concerne un mécanisme de stabilité pour les États membres dont la monnaie est l’euro.

Préambule[modifier] DÉTERMINÉS à établir les fondements d'une union sans cesse plus étroite entre les peuples européens, DÉCIDÉS à assurer par une action commune le progrès économique et social de leurs États en éliminant les barrières qui divisent l'Europe, ASSIGNANT pour but essentiel à leurs efforts l'amélioration constante des conditions de vie et d'emploi de leurs peuples, 1.

Maastricht (article 104) {*style:<b> <i>Journal officiel n° C 191 du 29 juillet 1992 </i> </b>*} SA MAJESTÉ LA REINE DE DANEMARK, LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FÉDÉRALE D'ALLEMAGNE, LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE HELLÉNIQUE, SA MAJESTÉ LE ROI D'ESPAGNE, LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE, LE PRÉSIDENT D'IRLANDE, LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ITALIENNE, SON ALTESSE ROYALE LE GRAND-DUC DE LUXEMBOURG, SA MAJESTÉ LA REINE DES PAYS-BAS, LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE PORTUGAISE, SA MAJESTÉ LA REINE DU ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D'IRLANDE DU NORD, RÉSOLUS à franchir une nouvelle étape dans le processus d'intégration européenne engagé par la création des Communautés européennes, RAPPELANT l'importance historique de la fin de la division du continent européen et la nécessité d'établir des bases solides pour l'architecture de l'Europe future. Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France.

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Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France

Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France Lire en ligne Texte sur Légifrance La loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France est une loi française, qui a régi de 1973 à 1993 l'organisation de la Banque de France. Cette loi est parfois surnommée loi Pompidou-Giscard ou loi Rothschild. Ces dernières années, cette loi est au cœur d’un débat sur l’endettement public et la création monétaire. Le débat[modifier | modifier le code] La critique de la « loi de 1973 » s’inscrit en fait dans un débat économique plus large, notamment sur la création monétaire. Jusqu'en 1972, la Banque de France pouvait prêter à l’État sans intérêt 10,5 milliards puis 10 autres milliards à taux très faible[2]. La critique[modifier | modifier le code] Selon les critiques de cette pratique, la classe politique s'est soumise aux marchés financiers qui sont les créanciers de l'État.

Le débat sur cette loi s'est beaucoup répandu sur Internet. Recouvrer le pouvoir monétaire. Recouvrer le pouvoir monétaire Raymond Zaharia Une création monétaire excessive peut certes entraîner de l'inflation... il se trouve que les exemples que les banquiers et les rentiers se sont attachés à graver dans nos esprits, avec un certain succès, sont des cas de création monétaire publique: nous avons tous présents à l'esprit les épouvantails préférés des financiers... que constituent le cas des assignats sous la Révolution, ou celui des brouettes de marks à la fin des années 1920.

Recouvrer le pouvoir monétaire

Cependant, la création monétaire publique peut aussi être un outil de politique économique permettant de créer de nouveaux biens publics. Patrick Viveret cite souvent l'exemple des réseaux de chemins de fer construits au 19ème siècle. Un autre cas moins souvent cité, (car il peut être embarrassant de faire la pub d'un outil qui a servi à l'apocalypse...), est celui du réarmement de l'Allemagne, accompli entre 1933 et 1939, en dépit des contraintes du Traité de Versailles... La loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973. Auteur : – 28 octobre 2010 Les banquiers placent des hommes au cœur des Etats et privatisent peu à peu la création monétaire.

La loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973

George Pompidou était banquier avant d’être président, il travailla au sein du gouvernement français mais aussi au service de la banque Rotschild pendant plusieurs années (1954 à 1958 et de 1959 à 1962). On imagine aisément les conflits d’intérêts résultant de ce double emploi et ayant pour point culminant la loi Pompidou giscard qui donne le droit aux banques privées de prêter à l’état français. La France redevient donc à nouveau sous l’emprise financière des banquiers. L’état français est obligé d’emprunter aux banques privés à des taux souvent très supérieurs à ce que la banque de France proposait. Pour comprendre cette loi, voir la conférence d’Etienne Chouard -L’État et les banques, les dessous d’un hold-up historique- qui explique très bien le mécanisme de création monétaire. Marine Le pen dénonce la loi Pompidou Giscard Rotshild 1973.

La loi Rothschild, cause de l'endettement de la France. Sisi ! Le principal anglo-saxon à avoir popularisé les soit-disants "illuminatis" s’appelle David Icke, et il parle bel et bien d’hommes-serpents ! Regarde dans wikipedia : Extrait : « Il soutient aussi que des lignées d’hybrides reptiles humanoïdes pouvant adopter l’une et l’autre forme, les reptiliens, dont l’origine serait l’ancienne Babylone, gouverneraient le monde en secret. » Tiens, regarde le genre de choses que l’on rencontre en faisant des recherches sur les illuminatis, cela prouvera à tout le monde que, comme roman c’est original ; mais, qu’il vaut mieux chercher la vérité historique ailleurs, et surtout qu’il faut à tout prix éviter d’utiliser le mot clef "illuminati" dans les moteurs de recherche : Les sociétés secrètes De l’origine des Illuminatis Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse, puis l’histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements.

Nos origines : Des maîtres et des esclaves : Sources : Facteur X, n° 34 et 35 Répondre à ce message. Dette publique et "loi Rothschild" : la cécité volontaire des médias. "Sauf que votre choc d’offre négatif, cette fois, n’est pas dû aux rouages économiques, mais à une volonté délibérée. En apparence, on peut comparer aux autres crises....en apparence« T’as une source pour étayer ta thèse ? Les théories du complot, ça devient lourd. »Je ne ressens pas le moindre malaise à traiter un eurokraturiste, et à plus forte raison un eurokrate, de complice d’actes nuisibles et malveillants.Cette complicité est plus ou moins active ou passive, évidente, intermittente ou permanente, etc.

La complicité de blanchiment d’argent est un délit répréhensible par le code pénal. Le blanchiment d’argent et la criminalité financière n’ont pas attendu l’euro pour exister. »Tous les fraudeurs ne sont pas des criminels et ne sont pas en contact direct avec eux.« Un peu de culture juridique : »La fraude en matière civile ne se démarque guère de la fraude pénale. Qu’est-ce que tu as contre la supranationalité ? »C’est l’URSS. Vous faîtes tous une fixette sur l’URSS.