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Politique budgétaire

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[#MNL2017] Tout n'a pas été fait pour... - Marie-Noëlle Lienemann. Flushdoc. Voici comment effacer d'un coup la dette publique de la France. Eliminer d'un seul coup notre dette publique: c'est possible! Et nécessaire, car cette dette va forcer à trop d'austérité, et les jeunes d'aujourd'hui passeront leur vie à la rembourser. En outre, une dette publique élevée conduit souvent les gouvernants à beaucoup trop taxer les facteurs de production, ce qui entrave l'innovation, l'investissement et la croissance.

Ma proposition: créer une taxe de 17 % sur le capital des Français, qui permettra de supprimer notre endettement public en une seule fois. La France est très riche. Or si l'Etat français est très endetté (95 % du PIB en 2014), les Français, ménages et entreprises, ont un actif net, après paiement de leurs dettes financières, très élevé (immobilier, foncier et placements financiers), de l'ordre de 680 % du PIB en 2011, selon l'Insee (voir graphique) . Peut-on considérer cette mesure comme une expropriation? Jacques Delpla. Bruxelles charmé par la rigueur à la française. La Tribune - Edition Quotidienne du 16-04-2015 - Comment Bercy compte ramener le déficit sous les 3% en 2017. Programme de stabilité : députés et sénateurs privés de vote, malgré la loi. Demain, mercredi 15 avril, le nouveau programme de stabilité de la France (2015-2018) sera présenté en Conseil des ministres.

S’en suivra une audition de Christian Eckert, secrétaire d’État au Budget, devant les Commissions des finances de l’Assemblée nationale et du Sénat. Cette présentation intervient quelques jours seulement avant la suspension de séance dans les deux assemblées, le 22 avril prochain. Le Programme sera ainsi transmis à la Commission européenne sans avoir fait l’objet d’un débat ni d’un vote en séance publique. Pourtant, depuis 2011, une disposition légale oblige le gouvernement à transmettre le programme au Parlement, ainsi qu’à y organiser un débat et un vote. En 2013 et 2014, le Sénat, qui ne rassemble pas une majorité de parlementaires soutenant le gouvernement, avait déjà était privé de vote. Retour sur cette disposition légale non respectée Une réforme constitutionnelle avortée L’article 14 de la loi de programmation : une garantie non respectée. Aloïs Navarro sur Twitter : "Selon une récente étude, l'austérité a coûté 7,7% de PIB jusqu'en 2013, et n'a pas fait baisser le déficit public.

Les pays qui ont appliqué l'austérité ont vu leurs dettes publiques exploser. Réduire les dettes publiques des pays de la zone euro, en particulier de ceux en difficulté. C'était l'objectif affiché des dirigeants européens, Allemagne en tête, et de la troïka pour les faire revenir sur le chemin de la croissance. Le moyen ? Réduire les budgets nationaux. C'est sur ce modèle qu'a vécu la zone euro ces cinq dernières années.

Les pays sous programme payent l'addition Les données publiées par l'institut européen des statistiques Eurostat lundi soir sont éloquentes en ce qui concerne l'échec de la gestion de la crise des dettes européennes. L'Irlande, érigée en exemple par les tenants des coupes budgétaires, ne fait pas mieux. Variation des dettes publiques de la Grèce, du Portugal, de l'Irlande et de l'Espagne de 2012 à 2013 (exprimées en pourcentage de PIB) (Chiffres Eurostat / Graphique LaTribune.fr) Le modèle du tout austérité s'effrite Dette publique par Etat membre pour le premier trimestre 2013 (exprimé en pourcentage de PIB) Finance : la Suisse emprunte sur 10 ans à taux négatif. Par François Lenglet La finance est sans dessus dessous.

Cette semaine, l'État confédéral suisse a emprunté de l'argent à -0,05%. Un investisseur qui a prêté à ce pays 1.000 francs suisses va en perdre 5. Et entre-temps, il n'aura pas touché un fifrelin en intérêt. On a l'habitude de dire : "Qui paie ses dettes s'enrichit". Aujourd'hui, c'est le contraire : "Qui s'endette s'enrichit". C'est au moins le cas des Suisses. La Suisse, économie forte Pourquoi se sont-ils fait berner par Berne ? Ensuite, si les investisseurs sont suisses, ils gagnent quand même un peu d'argent : l'inflation dans les alpages est encore plus négative que les taux d'intérêt (à -0,9%).

Si on veut investir dans la dette d'État, il n'y a plus guère de forte rémunération. Il y a beaucoup trop d'argent dans les circuits financiers mondiaux François Lenglet Facebook Twitter Linkedin La conséquence, c'est qu'il y a beaucoup trop d'argent dans les circuits financiers mondiaux. Un intérêt à s'endetter. La commission européenne de plus en plus keynésienne ! L'affirmation peut paraître curieuse, paradoxale, au moment où la commission de Bruxelles tente d'imposer à la France une plus grande rigueur, lui demandant 30 milliards d'euros d'économies supplémentaires d'ici à 2017: la commission est en passe de devenir keynésienne!

Non qu'elle préconise la mise en œuvre d'un politique keynésienne, les experts bruxellois n'en sont pas là. Mais, insensiblement, ils changent de doctrine économique, s'appuyant sur une grille d'analyse qui, de plus en plus, se réfère aux préceptes du maître de Cambridge. C'est le cas lorsqu'il s'agit de formuler des prévisions macro-économiques, comme on le voit s'agissant des recommandations récentes concernant la France. Croire ou non au multiplicateur Comment affirmer cela ?

C'est-à-dire ? Un keynésien estime qu'un accroissement de la dépense publique (ou inversement, une diminution) ou une baisse des impôts (et aussi une hausse) ont un impact non négligeable sur l'économie. Robert J. Son raisonnement? Déficit: Bruxelles serre la vis à Paris. INFOGRAPHIE - Bruxelles exige de la France de faire un effort de redressement structurel de ses comptes publics bien plus important que ne le prévoyait Paris pour 2015, 2016 et 2017. Fini l'indulgence envers la France. Certes, Paris a obtenu de Bruxelles mercredi un nouveau délai de deux ans - soit jusqu'en 2017 - pour ramener le déficit public sous les 3% du PIB. Mais les contreparties, détaillées vendredi par la Commission, s'avèrent élevées.

La trajectoire de réduction du déficit est plus dure que ce que prévoit Bercy pour 2015 (4% contre 4,1%) et 2016 (3,4% contre 3,6%). Et surtout, Bruxelles met très haut la barre en matière de réduction du déficit structurel, c'est-à-dire les mesures de fonds à prendre pour réduire durablement les déséquilibres. Michel Sapin a réagi en estimant que la France était en «capacité» de respecter ces objectifs «légitimement exigeants et réalistes».

«Michel Sapin a pris par écrit l'engagement de tenir l'objectif» Déficit français : ce qu'il faut retenir des annonces de la Commission. L’annonce devait avoir lieu vendredi 27 février. Une conférence de presse a finalement été organisée en urgence à l’issue de la réunion hebdomadaire des commissaires européens. Les points essentiels à retenir : La France obtient un délai de deux ans. Le collège a décidé de donner jusqu’à 2017 au gouvernement pour refaire passer le déficit sous les 3%. Dette publique, débat confisqué. Les techniques de financement des États européens sont rarement mises en cause au cours des débats portant sur le problème de la dette publique. Au mieux, lorsque le financement de l’État est invoqué, c’est pour s’enorgueillir qu’en dépit des dégradations de la note souveraine infligées par les agences (Standard and Poor’s en janvier et Moody’s en novembre 2012), la France continue de bénéficier d’une signature financière de prestige et des taux d’emprunt parmi les plus faibles consentis par le marché, comparativement à la crise qui touche le reste de la zone euro.

À la méconnaissance du grand public pour ces opérations répond leur grande normalité voire leur « naturalité » dans les secteurs financiers privés et publics. Après 1945, pendant la phase de reconstruction de l’économie française, un système très particulier de financement de l’État, « le circuit du Trésor », permettait au Trésor d’éviter le recours au marché dans le financement de la dépense publique. Sans titre. Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions d'Olivier Passet Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Accéder à Precepta Stratégiques Accéder à Xerfi Business TV XerfiCanal TVet vousÉclairez-nous sur vos habitudes et attentes Consultez-vous nos vidéos plutôt : Abonnez-vous à la newsletter Les nouvelles émissions Xerfi Canal TV Toutes les dernières émissions Xerfi Canal TV Les incontournables. The "Austerity Myth": Gain without Pain? When requesting a correction, please mention this item's handle: RePEc:nbr:nberch:12652.

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Une perspective qui s'éloigne, le gouvernement grec proposant plutôt, désormais, la création d'obligations perpétuelles, et non l'effacement de la dette. Une décision liée, semble-t-il à la crainte de se mettre à dos les contribuables de nombreux pays européens. Cette affirmation est-elle juste? "Cette dette a déjà été émise donc elle est déjà incorporée dans les ratios dette sur PIB des pays européens. "Comme l'argent a déjà été sorti, cela n'aura aucun impact budgétaire réel (...) Pigasse est dans le vrai Qui a raison? Bruxelles verrait cette augmentation comme temporaire, exceptionnelle, non récurrente. Le mythe du remboursement de la dette par les contribuables. Le déficit zéro est une hérésie économique. Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions d'Olivier Passet Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Accéder à Precepta Stratégiques Accéder à Xerfi Business TV Les nouvelles émissions Xerfi Canal TV Toutes les dernières émissions Xerfi Canal TV Les incontournables.

Austérité: quatre erreurs qui ont contribué à l'aveuglement collectif. Depuis 2010, l'Europe n'a qu'une seule obsession : la soutenabilité de la dette publique. L'horizon indépassable des politiques économiques est devenu la maitrise des dépenses et des déficits publics. Or, de nombreux économistes ont alerté depuis 2010 sur l'absurdité des politiques de rigueur et les faits ne cessent depuis lors de leur donner raison. Si les peurs irrationnelles concernant les déficits publics ont été invalidées par les faits, c'est que l'intuition n'est pas toujours bonne conseillère en matière économique. L'économie est une discipline complexe qui ne se réduit pas à un simple exercice moral ou comptable. 1 La crise, liée à un manque de confiance quant à la soutenabilité des finances publiques?

Première erreur: la crise viendrait d'un manque de confiance quant à la soutenabilité des finances publiques. Le raisonnement s'appuie sur deux types d'arguments. 2 Une bonne austérité, que nous n'aurions pas encore essayée? 4 Pas d'alternative? L'erreur de Reinhart et Rogoff. Budget 2015: Macron et Valls jouent-ils la politique du pire? La sentence européenne sur le projet de budget de la France pour 2015 va-t-elle mettre le feu aux poudres au sein du gouvernement Valls ?

En apparence à l'unisson, l'équipe gouvernementale jure que tout va bien se passer et que la France va échapper globalement aux récriminations de la Commission européenne. L'équipe Valls serait donc solide et unie, et le cap est tracé : favoriser une politique de l'offre se traduisant par les 50 milliards d'économies sur trois ans dans les dépenses publiques, dont 21 milliards dès 2015, et la mise en œuvre du pacte de responsabilité prévoyant 41 milliards d'euros d'aides aux entreprises sur trois ans.

C'est en effet ce 15 octobre que le ministre des Finances et des Comptes publics Michel Sapin transmet à la commission, non seulement le projet de loi de finances 2015 de la France mais aussi le rapport économique social et financier qui lui est annexé et qui détaille la trajectoire suivie par la France. Là aussi Bercy insiste : Pressions déflationnistes et tensions budgétaires - Le graphique. Olivier Passet, Xerfi - Budget 2015 : l'infernal dilemme du gouvernement - Politique éco. Les dernières émissions d'Olivier Passet Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Les nouvelles émissions Xerfi Canal TV Toutes les dernières émissions Xerfi Canal TV Les incontournables. Un plan de relance allemand est-il possible ?

Olivier Passet, Xerfi - Pacte de stabilité : un bilan calamiteux - Politique éco - xerficanal-economie.com. Olivier Passet, Xerfi - Baisses d'impôts sur les ménages : l'impact réel. Gesd.free.fr/flas2787.pdf. Echec des politiques d'austérité.