background preloader

Harcèlement

Facebook Twitter

Guides pédagogiques. Accueil. Non au harcèlement | Appelez le 3020. J'ai survécu au harcèlement scolaire. Association Noelanie - Accueil - Association Noélanie: aide aux victimes de violences scolaires. CESC du Lycée Paul Arene. Comment dénoncer le cyberharcèlement sur les réseaux sociaux – Les Outils Tice. Le cyberharcèlement est un phénomène qui malheureusement prend de l’ampleur depuis quelque temps.

On pense que près de 10 % des jeunes sont victimes de cette violence numérique sur les grands réseaux sociaux. Principales victimes les filles, entre 13 et 16 ans. Les réseaux sociaux ont fini par comprendre l’urgence de réagir face à ce phénomène et ont mis en place des pages spéciales pour dénoncer ces cas de cyber harcèlement en ligne. Leur rapidité de réaction s’est beaucoup améliorée. Il était temps. Le cyberharcèlement est un délit, on ne le dira jamais assez. N’oubliez pas de conseiller de faire des captures d’écran des publications incriminées, elles serviront de preuve en cas de poursuites. Voici comment contacter les principaux réseaux sociaux utilisés par les jeunes pour dénoncer un cas de cyberharcèlement. Harcèlement sur Facebook Sur Facebook, le plus simple est de se rendre sur le profil du harceleur et cliquer sur l’option « signaler ». Harcèlement sur Twitter. Journée de lutte contre le harcèlement : des livres pour en parler avec les ados.

Depuis 2015, au début du mois de novembre, se tient une journée consacrée à la question du harcèlement à l’école. Une occasion de parler de ce maux qui touche aujourd’hui un enfant sur 10 et dont la littérature jeunesse se fait de plus en plus l’écho.Pour ceux que le thème intéresserait, voici une sélection de livres (romans et bandes-dessinées) pour tous les âges, sur le sujet. Cliquez sur les couvertures des romans pour accéder à leur présentation sur Lirado A visiter aussi : Le site officiel du gouvernement – Agir contre le harcèlement – Pour marque-pages : Permaliens.

Educnum. Le harcèlement via internet (mails, réseaux sociaux...) est un délit qui est plus sévèrement puni si la victime a moins de 15 ans. En cas de condamnation, les parents des auteurs mineurs peuvent être amenés à indemniser les parents de la victime. L'État est lui responsable des fautes des personnels éducatifs.

Concernant certaines atteintes spécifiques, la loi est désormais plus sévère. La mise en ligne d’images intimes d’une autre personne sans son consentement – ex.revenge porn - est passible deux ans de prison et 60.000 euros d’amende. Du coté des victimes, la loi prévoit un « droit à l’oubli » spécifique aux mineurs et une procédure accélérée pour l’exercice de leurs droits. Certains sites sollicités pourront toutefois s’y opposer pour des motifs liés notamment au droit à l’information (articles de presse).