Pesticides

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Jugée responsable de l’« intoxication » d’un agriculteur, Monsanto perd une nouvelle bataille. 223 fois moins de pesticides dans les fruits et légumes bio. Réagissez : Partagez : La question fait très régulièrement débat : le bio est-il vraiment meilleur pour la santé ?

223 fois moins de pesticides dans les fruits et légumes bio

Pour l’association Générations Futures, la réponse est sans équivoque : les aliments non bio contiennent 223 fois plus de résidus de pesticides que les fruits et légumes bio. L’association Générations Futures (ex MRCGF) qui a pour objet d’informer des dangers sanitaires liés aux pollutions notamment par les pesticides vient de relancer le débat. Mardi dernier, elle a publié les résultats de sa dernière étude portant sur la teneur en pesticides de 4 repas types (petit-déjeuner, déjeuner, goûter et dîner) en version bio et non bio. Pesticides : une différence bien réelle entre les aliments bio et non bio. Générations Futures a comparé les teneurs en résidus de pesticides des fruits, légumes et céréales provenant de l'alimentation conventionnelle avec ceux issus de l'agriculture biologique.

Pesticides : une différence bien réelle entre les aliments bio et non bio

Résultat : 223 fois moins de pesticides dans le bio ! Après avoir réalisé une enquête sur la présence de substances chimiques dans les aliments traditionnels fin 2010, l'association Générations Futures a souhaité cette année renouveler l'expérience avec des produits issus de l'agriculture biologique, et ce, en se concentrant uniquement sur les résidus de pesticides. Cette étude répond ainsi aux interrogations de certains consommateurs qui se demandent s'il existe réellement une différence entre des aliments bio et non bio. Pesticides: les Français en ont plein le sang.

Les Français devancent les Allemands et les Américains au concours de celui qui a le plus de pesticides dans le sang.

Pesticides: les Français en ont plein le sang

Les concentrations biologiques de plusieurs substances chimiques ont été mesurées, entre 2006 et 2007, par l'Institut national de veille sanitaire, sur un échantillon représentatif de la population (2000 adultes pour les métaux, 365 pour le mercure, 400 pour les pesticides et les PCB): les trois conclusions qui en découlent sont alarmantes. Si les niveaux de plomb, cadmium, mercure, arsenic organique, sont stables ou en baisse, les pesticides, eux, sont présents dans notre sang à des niveaux au moins trois fois plus élevés que dans celui des Américains ou des Allemands.