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Nous devons sortir de l'ultralibéralisme

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Libre-échange: le parlement européen adopte le CETA à une large majorité. Bruxelles (Belgique), de notre envoyé spécial - Pour un texte que l’on donnait quasiment enterré fin octobre, lors du bras de fer avec la Wallonie du Belge Paul Magnette, le score est impressionnant : 408 eurodéputés ont adopté mercredi à Strasbourg le traité de libre-échange entre l’UE et le Canada (CETA), ouvrant la voie à l’entrée en vigueur provisoire du texte, sur l’essentiel de ses chapitres, dès avril 2017.

Libre-échange: le parlement européen adopte le CETA à une large majorité

Quelque 254 députés se sont opposés au CETA, tandis que 33 se sont abstenus. Le Parlement européen ratifie le CETA, traité de libre-échange entre l’Union et le Canada. L’accord contesté devra encore avoir l’assentiment des trente-huit parlements nationaux et régionaux de l’Union européenne.

Le Parlement européen ratifie le CETA, traité de libre-échange entre l’Union et le Canada

Le Monde.fr avec AFP | • Mis à jour le | Par Jean-Baptiste Chastand (Strasbourg, envoyé spécial) Le Parlement européen a ratifié à une large majorité l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada (CETA, Comprehensive Economic and Trade Agreement), mercredi 15 février. Après un débat particulièrement animé, marqué par des perturbations d’opposants dans les tribunes, les eurodéputés ont voté le texte par 408 voix pour, 254 voix contre et 33 abstentions.

Cette étape devrait permettre l’entrée en vigueur provisoire du traité en avril, même si chacun des parlements nationaux doit encore s’exprimer, ce qui pourrait créer de nouveaux blocages. La majorité au Parlement européen ne faisait guère de doute dans la mesure où les conservateurs, les libéraux et la majorité des sociaux-démocrates étaient en faveur de ce traité, négocié depuis plusieurs années. Le traité de libre-échange transpacifique est mort. Le président américain a signé une ordonnance actant le retrait des Etats-Unis du traité transpacifique.

Le traité de libre-échange transpacifique est mort.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Stéphane Lauer (New York, correspondant) Chose promise, chose due. Trois jours après son investiture, Donald Trump a pris, lundi 23 janvier, une décision hautement symbolique en signant une ordonnance qui entérine le retrait des Etats-Unis du traité de libre-échange transpacifique (TPP). Par ce geste, le président américain affirme sa volonté de remettre à plat les relations commerciales du pays avec ses principaux partenaires accusés d’exposer les salariés américains aux quatre vents de la mondialisation, un thème qu’il n’a cessé de marteler tout au long de sa campagne électorale. Guy Ryder (OIT) : « La mondialisation est devenue une menace, un danger » Réélu à la direction générale de l’Organisation internationale du travail (OIT) le 7 novembre, Guy Ryder met en garde contre les risques sociaux accrus dans une situation internationale de plus en plus incertaine.

Guy Ryder (OIT) : « La mondialisation est devenue une menace, un danger »

LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Rémi Barroux Guy Ryder a été réélu à la direction générale de l’Organisation internationale du travail (OIT), le 7 novembre, pour un deuxième mandat de cinq ans. Venant du monde syndical – il a notamment été le secrétaire général de la Confédération syndicale internationale –, le Britannique alerte sur des risques sociaux accrus dans une situation internationale de plus en plus incertaine. Vous venez d’être réélu à la tête de l’OIT. Après un premier mandat marqué par la crise, la situation peut-elle s’améliorer ? Il est difficile d’être optimiste. Vous voulez parler du Brexit et de l’élection de Donald Trump ? Oui, cette situation est particulièrement préoccupante. Thomas Piketty : « Pour une autre mondialisation » Les administrations Clinton puis Obama ont accompagné le mouvement de libéralisation.

Thomas Piketty : « Pour une autre mondialisation »

Le programme de Trump ne fera que renforcer les tendances inégalitaires, alerte l’économiste. Economistes au bord de la crise de nerfs. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Antoine Reverchon Il n’est pas de bonne science sans controverse.

Economistes au bord de la crise de nerfs

Comment sortir de la nuit néolibérale. FMI : l’annonce prématurée de la mort du néolibéralisme. Emoi chez les économistes.

FMI : l’annonce prématurée de la mort du néolibéralisme

Stupeur dans les think tanks. Champagne chez les altermondialistes. Qui aurait cru qu’une revue trimestrielle au nom aussi peu sexy, Finances et Développement – F & D pour les habitués – puisse susciter une telle tempête ? Un mot, un seul, mais ô combien sulfureux, explique l’écho rencontré par un article publié dans la livraison de juin de F & D, la revue du Fonds monétaire international : « néolibéralisme ». "Quittons ce modèle économique destructeur à cause de nos initiatives" (Philippe Vadjoux) LE MONDE ECONOMIE | | Par Philippe Vadjoux (Auteur de l’essai « L’économie a-t-elle un sens ?

"Quittons ce modèle économique destructeur à cause de nos initiatives" (Philippe Vadjoux)

». L’Harmattan, 2015, 346 pages) Par Philippe Vadjoux, économiste Tous les jours, nous sommes confrontés à une multitude de dérèglements, de régressions, qui nous font douter de la cohérence de notre économie et de la justice de notre société. Nous devrions approuver l’obsolescence programmée (ce gâchis conçu dès les années 1930), l’évasion fiscale des grands groupes internationaux (dont le montant équivaut à nos déficits publics), la persistance des paradis fiscaux (où se retrouvent grandes banques, grandes entreprises et mafias), les délocalisations, la précarisation des jeunes (et la multiplication du nombre de milliardaires)… Tafta: la France menace de bloquer les négociations. Tafta : le gouvernement français doit faire capoter la négociation, sous la pression des citoyens. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Nicolas Chapuis et Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen) Le traité de libre-échange transatlantique, connu sous le nom de TTIP ou Tafta, est-il déjà mort avant d’avoir vu le jour ?

Tafta : le gouvernement français doit faire capoter la négociation, sous la pression des citoyens

Alors que le treizième round de négociations entre Américains et Européens doit s’ouvrir lundi 25 avril, le scepticisme gagne du terrain à Bruxelles. A commencer par le camp français, qui envisagerait de mettre de son côté un terme aux discussions. « La France a fixé ses conditions, la France a dit que s’il n’y a pas de réciprocité, s’il n’y a pas de transparence, si pour les agriculteurs il y a un danger, si on n’a pas accès aux marchés publics et si, en revanche, les Etats-Unis peuvent avoir accès à tout ce que l’on fait ici, je ne l’accepterai pas », avait déjà expliqué François Hollande sur France 2 lors de l’émission « Dialogues citoyens », jeudi 14 avril.