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Droit-image : Tout ce qu'il faut savoir sur le droit l'image e

Les images font partie intégrante de notre vie qu'elles soient : virtuelles, d'arts, photographiques, dessinées ou bien encore filmées elles nourrissent notre quotidien dans les médias. Utilisées à titre informatif, pour illustrer des propos ou bien considérées comme des oeuvres d'art, elles sont très souvent utilisées à tort et à travers. Que ce soit par ignorance des droits de chacun, ou pour nuire, certaines utilisations abusives peuvent être punies par la justice française. En tant que citoyens et/ou professionnels, on ne peut se permettre d'ignorer le droit français. C'est pourquoi il faut savoir quels sont nos droits et nos devoirs, pour que notre métier ne devienne pas une source de possibles problèmes judiciaires; "nul n'est censé ignorer la loi", ainsi que l'on travaille pour un journal presse, audiovisuel, qu'on soit un blogueur ou un simple internaute, il faut savoir où sont les limites de ce droit. http://www.droit-image.com/
Le droit de l'image est ce conglomérat de droits d'auteur et des droits à l'image cumulés sur un même support, l'image qu'on souhaite exploiter publiquement. Image = tout type de fixation de la présence d'une personne ou d'un bien permettant de les reconnaître : photographies, images animées (vidéo), dessins, peintures, sculptures, et aussi image sonore (voix d'une personne)... Exploitation des images : soumise à diverses autorisations. Exploitation = représentation (ex. exposition) et/ou reproduction publique de l'image.

Le droit de l'image

http://www.les-infostrateges.com/article/040920/le-droit-de-l-image
Le droit de la personne sur son image physique, attribut de la personnalité Le droit d’une personne sur son image est protégé par les dispositions concernant le respect de la vie privée prévues par l’article 9 du code civil et dont la valeur constitutionnelle a été affirmée le 23 juillet 1990. Le droit à l’image se définit de deux façons : négativement c’est le droit de ne pas être filmé ou photographié, positivement c’est la reconnaissance d’un droit de contrôle sur son image, sur sa diffusion et sur sa destination. Ainsi, toute personne peut s’opposer tant à l’utilisation de son image sur laquelle elle dispose d’un droit exclusif qu’à la divulgation de faits concernant sa vie privée. Détenteur d’un droit personnel sur son image, chacun est libre d’en autoriser l’utilisation par un tiers en vue d’une finalité librement déterminée. http://www.dgdr.cnrs.fr/daj/propriete/image/image.htm

CNRS - SG - DAJ : Propriété intellectuelle - Droit à l'image

La jurisprudence (ensemble des décisions rendues par les différentes juridictions) définit le droit à l'image de la manière suivante : "Toute personne a, sur son image et sur l'utilisation qui en est faite, un droit exclusif qui lui permet de s'opposer à sa reproduction sans son autorisation expresse et spéciale". La publication ou la reproduction d'une image (sur papier, sur le Web...) sur laquelle une personne est clairement reconnaissable n'est possible qu'avec son consentement préalable, que l'image soit préjudiciable ou non. Font exception à cette règle : L'image doit ici être prise dans son sens large et désigne tout type de fixation de la présence d'une personne ou d'un bien permettant de les reconnaître : photographie, image animée (vidéo), dessin, peinture, sculpture, et aussi image sonore (voix d'une personne), etc. Autorisation expresse Le recueil d'une autorisation expresse et suffisamment précise quant aux modalités de diffusion est la règle.

Droit à l'image - Wiki Paris Descartes

http://wiki.univ-paris5.fr/wiki/Droit_%C3%A0_l%27image
http://leszed.ed-productions.com/

Droits et images

Je trouve que les élections présidentielles sur Internet cette année sont d’une tristesse à mourir… Ca ne donne pas envie d’aller voter dimanche prochain au 1er tour ! Nous avons tous attendu ! Rien.
http://www.ac-besancon.fr/spip.php?article1075 Quelques remarques sur l’usage des photographies et images numériques dans un document ou sur un support informatique (cédérom, site web...). Remarques préalables. La photographie traditionnelle est analogique. Une photographie numérique n’est en fait qu’une image constituée d’un fichier de données numériques (on dit aussi binaires ou digitales). Les logiciels d’image et de retouches d’images permettent de récupérer, diffuser, modifier... très rapidement ce type de données Il y aurait donc pour beaucoup "banalisation et vide juridique" du fait de ces nouveaux procédés. On peut penser à tort que retoucher une image nous donne des droits d’auteurs en tant que créateur sans s’être préoccupés des droits inhérents à cette image.

Le droit de l'image - Mission TICE - Rectorat de l'académie de B

Droit l'image des biens

http://www.droit-image.com/droit-a-limage-des-biens.html Suite à différentes affaires à propos de photographies d'immeubles, un droit à l'image des biens est peu à peu apparu. La jurisprudence s'est construite à partir de l'article 544 du Code civil, mais c'est une notion relativement récente. Cet article est le suivant : « La propriété est le droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue, pourvu qu'on n'en fasse pas un usage prohibé par les lois ou par les règlements. » C'est un droit qui bénéficie aux propriétaires et non aux locataires ou aux exploitants d'établissements. Le cas du droit à l'image des biens représente bien ce qu'est un droit construit par jurisprudence, avec notamment trois arrêts significatifs de la Cour de Cassation.
http://www.pap.fr/conseils/voisinage/le-droit-a-l-image-des-biens/le-droit-a-l-image-des-biens-a3290

Le droit à l'image des biens - Voisinage : le droit à l'image du bien | PAP

Imaginez la situation : une personne prend des photos de votre maison. Quelques semaines plus tard, vous vous apercevez que les clichés illustrent la brochure d'une agence immobilière ou d'un office du tourisme sans que vous ayez donné votre autorisation. Le propriétaire ne dispose pas d'un droit exclusif
http://blog.dalloz.fr/2009/10/15/graffiti-et-droit-les-liaisons-dangereuses/

Graffiti et droit : les liaisons dangereuses « le blog dalloz

La perception du graffiti a profondément évolué. Depuis 1971, quand le New York Times consacrait un article à l’un des plus célèbres « graffeurs », Taki 183, le street art a fait son chemin. Il est aujourd’hui dans les salles de ventes et galeries les plus prestigieuses.
La Cour d'appel d'Orléans vient de rendre un jugement appliquant la jurisprudence relative au droit à l'image des biens aux animaux, qui stipule que les propriétaires d'un bien ne peuvent s'opposer à l'exploitation de son image, sauf si cela leur cause « un trouble anormal ». Cette décision a été rendue dans une affaire qui a duré plus de six ans, et pour laquelle un photographe membre de l'UPC était mis en cause par des éleveurs de chiens de race pour avoir exploiter commercialement leur image. En décembre 2005, première victoire : les éleveurs sont déboutés de leur demande par le Tribunal de Grande Instance de Blois sur le fondement du droit à l'image des biens, les condamnant également à verser 2 500 € d'indemnités au photographe. En février 2007, la Cour d'appel d'Orléans porte le coup de grâce à ces propriétaires.

Droit à l'image des biens | Une victoire pour l'UPC et pour tous les photographes

http://www.photographie.com/archive/publication/104070
En l'espèce, une société d'éditions a publié, dans un tome d'une collection intitulé « Le patrimoine des communes de France », la photographie d'une maison du XVIIIe siècle accompagnée de précisions localisatrices, historiques, et architecturales. Les copropriétaires de l'immeuble, dont le consentement préalable à l' utilisation de l' image du bien n'avait pas été sollicité, ont assigné ladite société en dommages et intérêts. Le propriétaire d'une chose peut-il demander des dommages et intérêts à un tiers au motif que celui-ci exploite l' image de sa chose , sans lui avoir demandé son consentement ? [...]

Cour de cassation, première chambre civile, 5 juillet 2005 - l'utilisation de l'image de la chose

BRM Avocats » Droit à l’image des biens (TGI Paris 26 janvier 2009) – 20/04/09

20 avril 2009 Dans son jugement en date du 26 janvier 2009, le Tribunal de grande instance Paris vient rappeler de manière classique l’étendue des droits conférés au propriétaire sur l’int de son bien. En l’espèce, après avoir découvert une grotte préhistorique, son inventeur a contacté la DRAC afin d’authentifier cette découverte. A cette occasion, des photos de peintures rupestres ont été prises donnant lieu à la signature d’un contrat entre l’Etat et l’inventeur, d’une part, et l’agence photo, d’autre part, relatif à l’exploitation desdites photographies. Les propriétaires du terrain sous lequel se situait la grotte se sentant floués, ont assigné l’Etat et l’agence photo pour atteinte au droit à l’int de leur bien.