background preloader

L'économie de partage peut il devenir une alternative au capital

Facebook Twitter

Loi numérique;macron;droit;loi; | Droit du partage. L’actualité juridique s’annonce riche pour l’économie collaborative ces prochains mois. Outre le projet de loi numérique porté par le secrétaire d’Etat Axelle Lemaire, qui doit inclure une partie relative à l’économie collaborative, c’est également en matière de transport de personnes que le cadre réglementaire pourrait être amené à évoluer. En effet, Emmanuel Macron a indiqué au cours des débats parlementaires relatifs à son projet de loi pour la croissance et l’activité (c’est par ici) que des changements au cadre juridique du transport de personnes à titre onéreux en France pouvaient être attendus. Les motivations des changements annoncés Le ministre de l’économie et des finances a considéré au cours de son allocution que la loi Thévenoud, en vigueur pour la majeure partie de ses dispositions depuis le 1er janvier 2015, n’avait pas encore permis d’atteindre un bon équilibre entre protection des anciens acteurs, les taxis, et soutien aux nouveaux acteurs, les VTC.

Iddri-economie-du-partage.pdf. Les trois grands problèmes de l’économie du partage | cllbr. Trois problèmes. J’aurais voulu en trouver 7, mais visiblement je manque d’inspiration. Quoiqu’il en soit, je souhaitais contribuer à la discussion actuelle sur l’économie du partage, parangon de l’économie du futur pour certains, catastrophe sociale en devenir pour d’autres.

D’un coté, on nous ouvre la possibilité d’une vie plus efficace, de produits et de service mieux utilisés, d’une empreinte environnementale plus faible, d’accès à des revenus plus faciles et évidemment la possibilité d’une vie moins onéreuse sans pour autant manquer de rien. De l’autre coté, les fleurons de l’industrie que sont Uber et AirBnb, mais d’autres aussi, commencent à laisser derrière eux une odeur nauséabonde, celle d’une augmentation de l’exclusion sociale ou encore d’une détérioration du tissu salarial. Partage d’actif, partage de service La première chose qui me vient à l’esprit, c’est que l’économie du partage trouve sa force dans le partage d’actifs. La nouvelle économie du rentier. Economie collaborative. 1) L'outil web est un moyen et non une finalité pour permettre à la consommation collaborative de changer d'échelle. Nous avons pu assister depuis les dernières années à une démultiplication de plateformes web dans le secteur dit de "la consommation collaborative".

Or, nous le voyons, à part quelques exceptions extraordinaires (Airbnb, Blablacar), la grande majorité de ces plateformes aujourd'hui ne fonctionnent pas, elles n'arrivent pas à atteindre leur "masse critique" c'est à dire à intéresser suffisamment de personnes pour rendre leur outil "dynamique" (et rentable). Chez monECOCITY, nous avons développé une approche différente et complémentaire.

Notre plateforme est un outil facilitateur au service d'un projet plus global pouvant également animé "dans la vraie vie". Depuis 1 an, c'est ce que notre association nantaise, Nous & Co, premier pilote local du projet national monECOCITY, s'efforce de mettre en place et nos premiers retours sont plutôt encourageants. hello@nousandco.fr. L’économie du partage va s’étendre bien au-delà. Airbnb, qui a révolutionné l’hébergement, approche le million d'"hôtes" (640.000, au dernier décompte) louant leur appartement.

La bête noire des taxis, l’application Uber, qui permet à tout le monde de devenir chauffeur, est valorisée 40 milliards de dollars. Les plateformes de financement participatif ("crowdfunding"), comme KissKissBank, explosent. "Pourtant, vous n’avez encore rien vu", lance Jeremiah Owyang, à l'ouverture de la conférence sur l'innovation Le Web. "2015 sera l’année de la foule. " Pour ce gourou de l’économie du partage, ou plus précisément "collaborative", de nouveaux acteurs vont bouleverser d’autres secteurs, plutôt inattendus : Santé et bien-être. Des start-up comme Cohealo proposent aux hôpitaux de mutualiser et échanger certains équipements coûteux. D’autres proposent de partager des chambres.Sécurité.

Et encore : Bannerman vous permet de "louer" des gardes du corps comme une voiture.Un premier rendez-vous avec un inconnu ? La présentation complète (en anglais) : L'économie collaborative : mythe, mode ou réalité ? Quelles définitions de la consommation collaborative ? Une notion non stabilisée La notion de consommation collaborative s’est imposé en France au début des années 2010. A cette même période, Anne-sophie Novel et Stéphane Riot ont publié Vive la co-révolution, le premier ouvrage francophone portant sur l’économie du partage.

Et la communauté Ouishare – sous l’impulsion d’Antonin Léonard, s’est imposée comme un acteur fédérateur incontournable de l’économie collaborative. Mais ce terme trouve ses racines aux Etats-Unis ; inventé par Marcus Felson et Joe L. Spaeth en 1978 (Robert, 2014), la consommation collaborative désigne les « événements dans lesquels une ou plusieurs personnes consomment des biens ou des services économiques dans un processus qui consiste à se livrer à des activités communes ». Par la suite, l’expression fût reprise par le Britannique Ray Algar, un consultant en management qui posait la question du développement de ce mouvement émergent (Algar, 2007). Notre approche de la consommation collaborative Le lien pair-à-pair : Airbnb, BlaBlaCar, Drivy : partager, c'est gagner. M le magazine du Monde | • Mis à jour le | Par Guillemette Faure Derrière les start-up à l'idéal écolo-solidaire, il y a des sociétés multimillionnaires.

Esprit du partage, es-tu toujours là ? Quand, en vacances à Cuba, vous logez chez un médecin qui loue chaque chambre de sa maison, propose d'être votre guide et de vous louer son vélo, c'est le tiers-monde, un signe de naufrage économique. Si, en vacances à New York, vous logez chez l'habitant dans un loft à Brooklyn, c'est de la sharing economy et c'est génial. Dans cette nouvelle économie du partage, chacun prête sa maison, sa voiture, son temps, avec les meilleures intentions. Une économie que l'on a encore du mal à chiffrer, mais qui prend de l'ampleur. Selon la terminologie en vigueur, Sylvie ne fait pas de travail au noir, mais participe à « l'économie de partage », une appellation qui nous ferait oublier que le philosophe Pierre Rabhi et le moine bouddhiste Matthieu Ricard ne sont pas à l'origine de ces initiatives. L’e-commerce à l’heure de la consommation collaborative. A l’instar de 2013, le premier semestre 2014 démarre en fanfare avec un grand nombre de création de start-ups basées sur la consommation collaborative en France et à l’étranger.

Le phénomène, parfois méconnu mais pourtant bien implanté en terme d’usage, prend de plus en plus d’importance dans l’hexagone, au point que 77%* des français y ont déjà fait appel souhaitant sortir des circuits marchands traditionnels. Selon Forbes, l’économie collaborative pèserait plus de 3,5 milliards de dollars en 2013, et devient une véritable alternative au modèle capitaliste. Aucun secteur n’échappe à cette transition économique : musique (sites d’écoute en ligne comme Spotify.com, Deezer.com), banque (financement participatif avec Ulule.com, KisskissBankBank.com), transport (Blablacar.fr), alimentaire (laRuchequiditOui.fr), hébergement (airbnb.fr, chambrealouer.com), biens et prestations de services (leboncoin.fr).

Zoom sur cette nouvelle mode… *étude IFOP pour Alittlemarket Une tendance de fond. Maif entretien jeremy rikin. La consommation collaborative | Le blog de Pretachanger. Les préoccupations environnementales, la crise, mais aussi la résurgence du concept de « communauté » et le développement des technologies Peer to Peer sont à la base d’une véritable révolution appelée « Consommation Collaborative ». Le principe est de promouvoir l’accès plutôt que la propriété pour passer d’un statut de consommateur passif à celui de collaborateur actif. Ainsi recycler, partager, louer, échanger, prêter, donner, sont des concepts remis au gout du jour grâce aux nouvelles technologies mais aussi à l’évolution des comportements.

La société est non seulement entrain de réinventer ce qu’elle consomme mais surtout la manière dont elle consomme ! Ce constat, c’est à Rachel Botsman qu’on le doit. Ses recherches l’ont en effet amenée à identifier 3 modèles différents mais complémentaires : – « product service » : payer pour le bénéfice du produit (ce qu’il permet de faire / ce qu’il fait) sans avoir besoin de posséder le produit Schéma Conso Collaborative. Comment l’économie du partage crée du lien social. Alors que les échanges marchands créent de plus en plus d'exclusion sociale et de défiance, l'économie du partage, par le don, transforme les relations grâce à la reconnaissance et l'inter-dépendance. Le XXème siècle aura été incontestablement celui de l’échange marchand. Jamais l’humanité n’avait autant commercé, exporté, importé. Jamais les transactions n’avaient été aussi simples et rapides.

Le volume du commerce mondial a triplé depuis la chute du mur de Berlin et a connu une croissance presque exponentielle [en] jusqu’à la crise économique de 2008. Bizarrement, alors que les hommes entraient toujours plus en interaction et devenaient toujours plus dépendants les uns des autres, ce XXème siècle aura connu un immense délitement des structures sociales traditionnelles sans création d’autres structures alternatives efficaces. Quand l’échange marchand abolit la relation Frédéric Laupiès, Leçon philosophique sur l’échange Don et contre-don Vers de nouvelles civilisations ?

Photos flickr. La montée de la consommation collaborative. « La consommation collaborative correspond au fait de prêter, louer, donner, échanger des objets via les technologies et les communautés de pairs », explique le site éponyme lancé par Rachel Botsman et Roo Rogers, les auteurs de What’s mine is yours, the rise of collaborative consumption (Ce qui est à moi est à toi, la montée de la consommation collaborative). Ceux-ci affirment d’ailleurs que cette pratique est en passe de devenir un « mouvement ».

Un mouvement qui va des places de marchés mondiales comme eBay ou Craiglist à des secteurs de niches comme le prêt entre particuliers (Zopa) ou les plates-formes de partage de voitures (Zipcar) . « La consommation collaborative modifie les façons de faire des affaires et réinvente non seulement ce que nous consommons, mais également comment nous consommons », affirment ses défenseurs.

Vidéo : la vidéo promotionnelle du livre de Rachel Botsman et Roo Rogers. Les fans du partage ont déjà leur magazine : Shareable.net. De l'économie du partage à la transition écologique : encore faut-il le vouloir! Cet article se penche sur une étude de l’IDDRI conduite par Anne-Sophie Novel et Damien Demailly: Economie du partage: enjeux et opportunités pour la transition écologique (Studies N°03/14, IDDRI, Paris, France, 32 p., 2014).

Cette étude a le mérite de questionner un postulat qui apparait trop souvent comme une évidence: économie du partage et préservation de l’environnement vont de pair. Selon les auteurs, la réalité est plus complexe et implique de faire du respect de l’environnement un objectif, et non un argument. L’intuition du potentiel environnemental de l’économie du partage Sans donner leur propre définition de l’économie du partage, les auteurs de l’étude proposent de se concentrer sur le partage de biens matériels, en particulier le partage pair à pair favorisé par la révolution numérique. Le partage, en distanciant les usagers de l’objet par une remise en cause plus ou moins radicale de la propriété, ouvre de nouveaux espaces d’innovation pour la transition écologique.

Les doutes de Jeremy Rifkin sur "l'économie du partage" Dans "Les Échos" du 2 octobre 2014, Jeremy Rifkin brosse la vision d'une "économie hybride entre capitalisme et partage". Frictions et collaboration entre "l'économie collaborative" et les "oligopoles du Net" Dans son entretien aux "Les Échos" , Jeremy Rifkin reconnaît d'abord une tension entre "l'économie du partage" et la tendance à l'oligopolisation dans certains secteurs du numérique sous la houlette des grands acteurs venus d'Internet.

Or, cette tension est une réactualisation de celle qui est apparue à partir de la popularisation du web au milieu des années 1990, mais elle a en quelque sorte pris une ampleur phénoménale du fait du succès de certains modèles économiques. L'enjeu nouveau porte bien en effet sur "l'Internet des objets/machines" et surtout les modes de production "déconcentrés". Mais il y a donc un paradoxe dans le modèle esquissé par J. Plus fondamentalement, J. La question cruciale de la rémunération des "prosommateurs" Un enjeu énergétique fondamental J. Global Partage. Les ressources de la planète qui s'épuisent, une crise économique qui devientune crise du système économique...

Face à ce constat, des pionniers de plus en plus nombreux cherchent des pistes pour vivre mieux et de façon plus durable. C'est ainsi que l'idée du partage a fait son chemin jusqu'à devenir une petite révolution qui touche désormais toutes les activités. L'économie collaborative basée sur l'échange entre individus sansintermédiaires est en train de façonner un autre mode de consommation et de rapport aux autres C'est Antonin Léonard, l'un des premiers acteurs en France de ce mouvement global, qui nous emmène à la rencontre de ceux qui se sont mis en marche pour inventer le monde de demain. Après GLOBAL GÂCHIS ou MADE IN FRANCE, nous poursuivons avec GLOBAL PARTAGE notre rôle de veilleur et d'agitateur de la société, à travers des films qui font évoluer notre regard sur le monde, accompagnent le changement, cherchent des solutions et incitent à passer à l'action.

Economie du partage : les limites d’une utopie. ET SI NOUS ETIONS DEFINITIVEMENT ENTRES DANS L’ECONOMIE DU PARTAGE? | Blog - Nicolas Bordas. J’ai décidé de consacrer ce #JourDuPenseur dominical au sujet qui fit la Une de THE ECONOMIST en mars dernier, et fut cette semaine le thème de LEWEB London (cliquer ici pour voir toutes les vidéos de l’événement) organisé par notre ami Loïc Le Meur (vidéo ci-dessus) : « L’économie du partage », à l’occasion de la sortie du nouveau livre de Anne-Sophie Novel » La vie share – mode d’emploi ». Anne-Sophie Novel est docteur en économie et journaliste spécialisée dans le développement durable, l’innovation sociale et l’économie collaborative. Son nouveau livre prolonge et complète sous un angle pratique la corévolution décrite et analysée avec Stéphane Riot dans « Vive la CoRévolution ! » publié en mai 2012. L’habitat et la vie quotidienne sont les premiers impactés : la colocation permet de partager un espace de vie commun, mais surtout de renouveler le « vivre ensemble ».

La consommation collaborative, nouvelle façon de consommer | Mobeye. Aujourd’hui, avec la crise et une croissance qui a bien du mal à remonter la pente, startups et jeunes entrepreneurs s’allient pour trouver de nouveaux modes de consommation. En replaçant l’humain au centre du commerce et en proposant de vrais bons plans,la consommation collaborative c’est une nouvelle économie qui repose sur l’échange et le partage. Si comme la plupart des français vous ne connaissez pas encore ce terme, vous connaissez forcément Airbnb, blablacar ou encore ulule, toutes ces sociétés de services participatifs.

Aujourd’hui plus d’un français sur deux la pratique ! Covoiturage, auto partage, échange, ou achat d’occasion, la consommation collaborative n’est plus marginale dans notre société. La consommation collaborative expliqué en image ça donne ça :