
Crise et internet
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En bon potentat qui se respecte, Mouammar Kadhafi a mis en place une architecture de surveillance des télécommunications particulièrement sophistiquée. Et pour l'y aider, il a fait appel à deux sociétés françaises. Selon les confidences d’acteurs de la sécurité informatique, une entreprise française, Amesys, aurait vendu et déployé dès 2007 des technologies d’interception à la Libye du colonel Kadhafi. Dans le jargon, ces outils de surveillance très sophistiqués ont un nom: le DPI, pour “Deep Packet Inspection”, soit une technologie permettant à un opérateur télécom d’analyser son réseau en profondeur.
La Libye sur écoute française » OWNI, News, Augmented
Victoire ! La mobilisation ce weekend contre les projets exploratoire d'hydrocarbures en Méditerranée a payé ! Le permis d’exploration des sociétés Melrose et Noble Energy, devait paraître aujourd’hui, 11 avril… Et le Journal Officiel du ... jour n’en fait aucune mention !
Greenpeace France — Ken (fr) | Facebook
First Page vs Second Page Rankings on Google
At least 2-3 times each week I get asked about the value of showing up on the first page of Google versus the second. How many people actually scroll to the bottom of the page and click the ‘next’ link? Several months ago Chitika (ChiTika- not the banana people) Insights studied the click through rates of each position on the first and second pages of a query, and their findings clearly demonstrate the HUGE difference between first and second page results- and the traffic that each position get. A sample of over 8 million clicks shows that over 94% of users clicked on a first page result and less than 6% actually clicking to the second page and selecting a result displayed there. One of the biggest drop off’s is between the 10 spot (bottom of the first page) and the 11 spot (top of the second page) from 2.71% down to 1.11%. That’s a 143% dip from one position to the next.The Value of Google Result Positioning | Chitika Insights
Veille
Coloniser l'internet ? Civiliser "la toile" ? À l'heure des grand-messes ronflantes sur l'internet qu'il faut dompter, Yann Leroux rappelle ce qu'est internet, ce qu'il doit rester et ce qu'il faut défendre.
Manifeste pour le cyberespace » OWNI, News, Augmented
Facebook a reconnu jeudi avoir lancé en sous-main une campagne de communication contre Google , qu'il voulait voir attaqué sur le thème du respect de la vie privée, franchissant une nouvelle étape dans l'affrontement désormais public entre les deux géants de l'Internet. Le numéro un mondial des réseaux communautaires a indiqué avoir passé un contrat avec un grand nom des relations publiques aux États-Unis, Burson-Marsteller, afin d'attirer l'attention des journalistes sur les pratiques de Google dans le domaine du respect de la vie privée. "Aucune campagne de calomnie n'a été autorisée ni voulue", a assuré un porte-parole de Facebook. "Au lieu de cela, nous voulions que des tiers (blogueurs et journalistes, NDLR) vérifient que Google, sans avoir reçu d'autorisation des internautes, collecte et utilise des informations contenues dans les comptes Facebook", a-t-il ajouté.
Facebook avoue une campagne anti-Google - Le Point
Vie privée sur un blog : un tribunal énonce les règles du jeu - Le Point
Mécontent d'avoir été "calomnié" sur un blog hébergé par la plateforme Overblog, un internaute a poursuivi l'hébergeur devant le tribunal de grande instance de Béziers saisi en référé. Outre la suppression des contenus qu'il estime nuisibles à sa vie privée, il demandait 9 000 euros au titre de son préjudice moral résultant également du dévoilement de son anonymat jusque-là protégé par un pseudonyme. Telle une valse bien ordonnée, la réponse du juge s'est faite en trois temps (jugement du 8 avril 2011). Il a tout d'abord considéré que les contenus dénoncés ne présentaient aucun caractère "manifestement illicite", comme c'est le cas des "crimes contre l'humanité, de l'incitation à la haine raciale, de la pornographie infantile, de l'incitation à la violence ou des atteintes à la dignité humaine", seuls susceptibles d'engager la responsabilité de l'hébergeur qui refuse de les supprimer.Facebook-Google Privacy PR Smear Is A Campaign In An Epic, Escalating War | Fast Company
PR FIRM: Facebook Asked Us To Do Something Sleazy And We Never Should Have Done It
Sleazy PR Firm Throws Scummy Facebook Under The Sordid Bus
News broke last night on The Daily Beast that the client behind Burson-Marsteller ‘s bungled Google “whisper campaign” was Facebook. A Facebook spokesperson confirmed the social network hired B-M; The Daily Beast writer Dan Lyons says that B-M refused to say until Facebook confirmed the information. The client requested that its name be withheld on the grounds that it was merely asking to bring publicly available information to light and such information could then be independently and easily replicated by any media. Any information brought to media attention raised fair questions, was in the public domain, and was in any event for the media to verify through independent sources. Whatever the rationale, this was not at all standard operating procedure and is against our policies, and the assignment on those terms should have been declined.
B-M Says Facebook Assignment “Should Have Been Declined” - PRNewser
Nucléaire : Greenpeace s’invite aux BNP Paris Masters Series pour dire stop aux investissements radioactifs | Espace presse Greenpeace France
Paris, 13 novembre 2010 – Alors que se jouaient cet après-midi les demies finales des masters series BNP Paribas à Paris, un des tournois de tennis les plus importants, Greenpeace s’est invitée dans le championnat. Objectif : rappeler que la BNP, sponsor de cet événement sportif, est aussi la première banque à financer le nucléaire dans le monde, et cela sans en évaluer correctement les risques des projets financés, comme à Angra au Brésil. Depuis 10h, des images visant à informer le public des investissements nucléaires dangereux que la BNP fait au Brésil avec l’argent de ses clients (voir www.ouvavotreargent.com ), sont diffusées sur un écran géant devant la foule des spectateurs qui attendent pour entrer dans le palais omnisport de Bercy. Deux équipes de militants ont en parallèle déployé deux banderoles sur la structure de l’édifice, portant le message : « BNP : stop aux investissements radioactifs ».Partager Jeudi 21 octobre 2010, l’organisation écologiste Greenpeace a organisé à Paris un « transport de fonds radioactifs » . Une image symbolique pour dénoncer les investissements des banques dans des projets tels que la construction de centrales nucléaires. Cette nouvelle tendance de communication visait particulièrement la banque française BNP Paribas , ayant investie dans la construction de centrales nucléaires au Brésil. Ce projet est dangereux, selon Greenpeace. En effet, selon Sophie Majnonie, responsable de la campagne nucléaire et énergie de Greenpeace France, les critères de sureté seraient obsolètes.

