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Sociologie du genre

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Comment se construisent les inégalités de genre. Partie I. Un billet un peu particulier aujourd'hui, puisqu'il s'agit d'une "commande" faite par Mme Déjantée dans le cadre des "guests" de son site "Les Vendredis Intellos".

Comment se construisent les inégalités de genre. Partie I

J'en profite au passage pour souhaiter la bienvenue sur ce blog à toutes les lectrices et tous les lecteurs des VI. Mme Déjantée m'a contacté pour que je parle des gender studies (études de genre), et plus particulièrement de deux questions : le sexisme des jouets et les conséquences éducatives des gender studies. Avec son accord, j'ai choisi d'élargir le sujet à la socialisation de genre et de voir en conclusion quelles pratiques éducatives pouvaient être développées à partir de la connaissance de ce phénomène. Pourquoi la socialisation de genre ? On a souvent tendance à poser la question du sexisme à partir des phénomènes les plus visibles, comme l'inégalité salariale ou les campagnes publicitaires sexistes de jouets/vêtements pour enfant.

IMG/pdf/11_LAMBERTb_Spi3.pdf. Projet : "À Quoi Joues-Tu ?" soutenu par la Commission Européenne. Notre conviction est d'appliquer le principe de l'égalité comme principe de fonctionnement du projet par : un partenariat entre un réseau européen d'organismes d'éducation populaire participant à la formation professionnelle continue des métiers de la petite enfance et des organismes de l'économie sociale et solidaire experts-praticiens de la construction de l'égalité homme femme ; une mutualisation des savoirs sur les différents contextes des situations sociales inégalitaires homme femme, garçon fille aujourd'hui, les confrontations auxquelles doivent faire face les différent-es intervenant-es du secteur de la petite enfance et leurs modes de gestion de ces situations d'inégalités ; des ateliers d'échanges de pratiques professionnelles et sociales entre responsables, formateur-es, professionnel-les de la petite enfance et praticien-nes en égalité.

Projet : "À Quoi Joues-Tu ?" soutenu par la Commission Européenne

Contacts Bonne promenade dans ce CD, reflet de la démarche qui nous a animé-es tout au long du programme «à quoi joues-tu ? ». Sommaire. Andrée Michel. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Andrée Michel

Pour les articles homonymes, voir Michel. Andrée Michel , de son nom de jeune fille, Adèle Vieille, est une sociologue française féministe, anticolonialiste et antimilitariste[1]. Elle est née en 1920 à Vallauris[2] dans le sud de la France. Biographie[modifier | modifier le code] Après avoir obtenu une licence de droit à la faculté d’Aix-en-Provence et une licence de philosophie à la faculté de lettres de Grenoble, Andrée Michel a enseigné dans le secondaire (1941-1943) puis s’est engagée dans l’armée française comme assistante sociale en 1944.

Venue à Paris à la Libération, elle a passé son doctorat ès lettres de sociologie en 1959 à la Sorbonne, avec une thèse portant sur la famille, l’industrialisation et le logement[3]. Entrée au CNRS (Paris) en 1951 comme stagiaire, Andrée Michel y est devenue attachée, chargée, puis directrice de recherche (1978), tout en poursuivant ses activités politiques. Œuvres[modifier | modifier le code] Christine Delphy. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Christine Delphy

Biographie[modifier | modifier le code] Christine Delphy poursuit des études de sociologie à la Sorbonne, à Chicago et à Berkeley aux États-Unis. En 1965, elle travaille pour la Washington Urban League (une organisation de défense des droits civiques des Noir-e-s). Doctorante de philosophie de Montréal en 1998, elle entre au CNRS en 1970 et est actuellement directrice de recherche émérite. Théorie féministe[modifier | modifier le code] Dans le tome 1 de son livre L'Ennemi principal, économie politique du patriarcat (un recueil d'essais sur le féminisme), elle met en avant le travail domestique comme base d'un mode de production distinct du mode capitaliste. Ce mode de production repose sur l’institution familiale par laquelle la force de travail des membres d’un foyer — femmes, enfants, frères et sœurs célibataires — appartient au chef de famille qui applique ce travail tant aux productions marchandes qu’aux productions non-marchandes.