background preloader

Bianb

Facebook Twitter

Collège : Le ministère enterre les EPI. Education prioritaire : Une circulaire renforce le pilotage. Ce sera une des dernières instructions de la ministre et elle concerne l'éducation prioritaire.

Education prioritaire : Une circulaire renforce le pilotage

Une circulaire publiée au BO du 4 mai renforce le pilotage de l'éducation prioritaire en en détaillant le contenu aux niveaux national, académique et local. Un pilotage affirmé Au niveau national elle détaille le fonctionnement du comité de pilotage ministériel et du comité de suivi, le premier se réunissant deux fois par an, le second une fois. Au niveau académique le pilotage doit " traduire la priorité conférée à l'éducation prioritaire par l'encadrement de l'académie, notamment en ce qui concerne les moyens d'enseignement, l'animation et la formation".

Au niveau local des réseaux, " Les pilotes, le coordonnateur et les formateurs veillent à la mise en œuvre des orientations nationales, appuyées sur le référentiel, à une bonne focalisation des projets sur la réussite de tous les élèves, à la priorité donnée aux apprentissages dans le cadre de la classe. Pédagogies alternatives : écoles modernes, écoles d’élite ou écoles farfelues ? Montessori, Freinet, Steiner, Niell… Ces pédagogies aujourd’hui à la mode datent de l’entre-deux-guerres et depuis une centaine d’années, elles continuent d’exister dans la sphère éducative, sans avoir été adoptées par l’Éducation Nationale.

Pédagogies alternatives : écoles modernes, écoles d’élite ou écoles farfelues ?

Laurent Gutierrez, historien, spécialiste en sciences de l’éducation à l’Université de Rouen, confirme : « L’histoire du mouvement de l’éducation nouvelle nous apprend que ces pédagogies alternatives se sont essentiellement développées en périmètre de l’institution scolaire ». Il y a bien eu quelques tentatives pour imposer des pédagogies dites « actives » avec Jean Zay ou le plan Langevin-Wallon après la Deuxième Guerre Mondiale (par opposition aux pédagogies « passives » où l’élève reçoit la leçon dispensée par le professeur), « mais elles ont été fragiles et n’ont pas perduré ».

Si elles ne sont pas devenues la norme, ces pédagogies n’ont pas pour autant disparues.

Intéressant

L’exclusion temporaire au collège « aggrave le décrochage » des élèves les plus fragiles. Une étude se penche sur l'utilisation abusive de l'exclusion temporaire au collège.

L’exclusion temporaire au collège « aggrave le décrochage » des élèves les plus fragiles

Selon elle, en plus d'être "inefficace", cette sanction serait aussi "contre-productive". © Drivepix – Fotolia Publiée en mars 2017 par le conseil scientifique de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE), une étude pointe du doigt l’utilisation abusive de l’exclusion temporaire au collège. Avant de mener son enquête (auprès de 76 collèges publics franciliens, parmi lesquels 28 REP et REP+), Benjamin Moignard, maître de conférence en sociologie à l’Université Paris-Est Créteil, constatait que dans « plusieurs établissements » de la région parisienne, l’exclusion temporaire était « massivement utilisée, sans toujours que les personnels qui décident d’en faire usage mesurent ses proportions ».

Selon le décret du 24 juin 2011 relatif à « la discipline dans les établissements d’enseignement du second degré », cette sanction est considérée comme « lourde », et est donc censée être exceptionnelle. « Il faut être un groupe, une constellation… » Pierre Delion est pédopsychiatre, professeur des universités.

« Il faut être un groupe, une constellation… »

Sa carrière en psychiatrie institutionnelle lui a permis nombre de rencontres avec des enseignants et des pédagogues. Il nous en parle dans cet entretien. Vous avez longtemps travaillé avec Jean et Fernand Oury. Comment ces rencontres ont-elles forgé votre pratique ? J’ai connu Jean Oury lorsque j’étais interne en psychiatrie, une révélation pour moi par la qualité de sa pratique singulière.

J’ai conservé des liens de travail formidables avec beaucoup d’instituteurs. Chacun doit y avoir une fonction. Cheminement d'élève et parcours avenir. Pierre Merle : Démocratiser l'enseignement ? "Les politiques éducatives... se sont heurtées à ceux qui défendent le statu quo et une conception élitiste de l'institution scolaire.

Pierre Merle : Démocratiser l'enseignement ?

Il en a résulté une démocratisation en trompe l'oeil". Dans cette nouvelle édition de "La démocratisation de l'enseignement", Pierre Merle introduit de nouvelles analyses basées sur des recherches récentes. Il prend aussi position dans le débat sur l'éducation prioritaire, recommandant la délabellisation. Il évoque aussi pour la première fois les facteurs pédagogiques de la démocratisation scolaire.

Cnesco : 30 mesures et 1 espoir pour l'Ecole. Le débat sur l'Ecole peut-il échapper au pessimisme, au ressentiment, à l'angoisse, aux discours de Café du commerce ?

Cnesco : 30 mesures et 1 espoir pour l'Ecole

Si c'est possible, alors le Cnesco est en train de le faire. D'observateur, le Conseil national d’évaluation du système scolaire (Cnesco) est en train de devenir un acteur majeur du débat sur l'Ecole. Institution chargée d'évaluer l'Ecole, le Cnesco publie le 2 mars un véritable plan pour l'Ecole en mettant en ordre de bataille les propositions tirées de ses travaux. "Il faut rompre avec le discours fataliste d'une institution scolaire bloquée", affirme Nathalie Mons, sa présidente. Elle appelle à une "rénovation institutionnelle" et au "changement qualitatif" dans l'Ecole. Un laboratoire démocratique. L'Ecole sommée de faire avancer l'égalité filles - garçons. "Les garçons apprennent à l'école à défier l'autorité et à s'affirmer.

L'Ecole sommée de faire avancer l'égalité filles - garçons

Les filles à se soumettre. Les enseignants doivent prendre conscience des stéréotypes à l'oeuvre". Le 22 février, Danielle Bousquet, présidente du Haut Conseil à l'Egalité entre les femmes et les hommes (HCE) a clairement demandé à l'école de s'investir davantage dans le combat pour l'égalité. Pour le HCE cela passe par un net effort de formation initiale et continue. Problème : la demande de formation est faible. Francoise Cahen : Favoriser en classe l'égalité filles-garcons. Comment favoriser jusque dans la classe l'égalité filles-garçons ?

Francoise Cahen : Favoriser en classe l'égalité filles-garcons

Professeure de lettres au Lycée Maximilien Perret d´Alfortville, Françoise Cahen a lancé il y a quelques mois une pétition au fort retentissement contre le sexisme des programmes de littérature en terminale L : jamais encore une auteure n'y a été proposée à l'étude, dans des classes qu'un système discriminant compose pourtant essentiellement de filles ... L'égalité filles - garçons, c'est bon pour les garçons ! La mode médiatique serait plutôt au retour des écoles non mixtes et à la séparation entre filles et garçons.

L'égalité filles - garçons, c'est bon pour les garçons !

Pourtant, en dehors de ses vertus sociales et politiques, la mixité a tendance à améliorer les résultats scolaires et particulièrement ceux des garçons. Les stéréotypes sexuels facteurs de décrochage. " Les élèves qui adhèrent le plus aux stéréotypes sexuels sont ceux qui décrochent le plus.

Les stéréotypes sexuels facteurs de décrochage

Par conséquent, les chances de réussite scolaire s’améliorent quand on diminue les références aux stéréotypes sexuels chez les jeunes". C'es ce qu'affirme chiffres à l'appui, le Réseau Réussite de Montréal, un organisme qui lutte pour la persévérance scolaire. Webinaire : Le numérique et son impact sur l'enseignement des langues. "Les technologies numériques mettent une multitude de documents à disposition des apprenants et des enseignants, elles peuvent susciter de nouvelles formes de communication qui enrichiront les apprentissages, elles permettent de créer des scénarios pédagogiques diversifiés porteurs d'innovation et contribuent à renouveler la relation enseignant-apprenant en particulier au niveau de l'accompagnement. La bataille contre les stéréotypes sexistes à l’école n’est pas encore gagnée.

Le Haut Conseil à l’égalité souligne l’écart entre la priorité affichée par le gouvernement et l’état de la formation des enseignants. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Mattea Battaglia « Peut mieux faire », diraient les enseignants. En matière d’éducation à l’égalité entre filles et garçons, la gauche s’est, ces cinq dernières années, fermement engagée sur le plan des principes, mais pour un bilan encore limité. C’est en tout cas ce qui ressort du rapport sur la formation des personnels de l’éducation divulgué par le Haut Conseil à l’égalité (HCE), mercredi 22 février. « Après deux ans d’enquête, d’auditions, de consultations, c’est un état des lieux en demi-teinte que nous rendons public », explique Margaux Collet, responsable des études au sein de cette instance consultative indépendante, en reprenant à son compte la formule de la chercheuse Isabelle Collet : « Enseigner est un métier qui s’apprend ; enseigner de manière égalitaire s’apprend également. »

Ne pas confondre l’interdisciplinarité et la fin des disciplines. On a parfois ces derniers temps accusé l’interdisciplinarité d’être la mère de tous les vices « pédagogistes », en particulier à propos de la réforme du collège. Loin de nier ou de supprimer les disciplines, loin de créer de la confusion entre elles, l’interdisciplinarité au contraire les conforte, car elle met en lumière leurs approches différentes tout en s’appuyant sur leur complémentarité. « L’interdisciplinarité, c’est la confusion !

François Dubet : « Donner autant à ceux qui ont moins » Dans votre récent livre L’école des chances [1], vous développez l’idée de l’équité comme moyen indispensable pour parvenir à l’égalité effective. Pouvez-vous préciser ce point ? L’égalité des chances construit une compétition unique et neutre, suffisamment protégée des inégalités sociales pour que la réussite ne tienne qu’au mérite et aux compétences des individus placés dans les mêmes conditions de formation.

La notion d’équité, elle, part de l’idée que, en réalité, l’offre scolaire n’est pas homogène et que les élèves socialement différents ne sont pas dans des situations identiques. Pour tendre vers cet idéal d’égalité des chances, il faut dès lors pratiquer l’équité, répartir les moyens pour favoriser les défavorisés. Que pensez-vous à cet égard de la fameuse « discrimination positive » ? Vous défendez avec vigueur l’idée de socle commun de connaissances et compétences. Mais celle-ci existe actuellement ! École-entreprise : 12 mesures pour développer les relations pour l'orientation et l'insertion professionnelle des jeunes. Les alliances éducatives pour lutter contre le décrochage scolaire.

Culture numériques et EMI : "Nous ne sommes pas des Digital Natives". Qu’on se le dise : “Les Digital Natives n’existent pas ! L'école et la fabrication inégalitaire des élites, un mal français ? Ne pas opposer bienveillance et exigence. Dix années de politique inclusive à l’école : quel bilan ? Prospective et réflexion sur le numérique : Scolarisation en milieu scolaire ordinaire des élèves en situation de handicap. La loi n° 2005-102 du 11 février 2005 relative aux personnes handicapées a défini le handicap de la façon suivante : "Constitue un handicap, au sens de la présente loi, toute limitation d'activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d'une altération substantielle, durable ou définitive, d'une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d'un polyhandicap ou d'un trouble de santé invalidant" (article L114 du code de l'action sociale et de la famille).

Événements du numérique éducatif - Conférence nationale « Cultures numériques, éducation aux médias et à l'information » Pour une approche laïque de la laïcité. Les illusions de la démocratisation scolaire. Les chercheurs américains des années 1960 qui travaillaient sur la mobilité sociale plaçaient beaucoup d’espoir dans l’école. Les travaux de Blau et Duncan avaient montré que l’école jouait un rôle important dans les mécanismes de reproduction sociale, mais qu’elle pouvait aussi favoriser la réussite individuelle indépendamment de l’origine sociale des élèves.

On pouvait donc espérer qu’une politique éducative bien menée contrecarre les effets de la reproduction sociale liée au milieu familial. Parent méritant contre parent démissionnaire. Ah, les relations parents-école ! Pas loin de 135 ans de tensions ou d’incompréhension mutuelle malgré lois et décrets. C’est que l’histoire pèse lourd. L’histoire collective, avec la construction de l’école de la république, et l’histoire individuelle, avec des parents qui ont peur de retourner à l’école pour y parler de leurs enfants.

Najat Vallaud-Belkacem : «rendre l'élève citoyen» Une date symbolique. EIM. L’éducation inclusive, une réponse à l’échec scolaire. EMC. Esprit critique. Réflexion sur l'education. Ecoleinclusive.