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Différence et distinction entre langue et langage. Imprimez cette page [email_link] Aujourd’hui, c’est par une définition que je commencerai, celle de la langue comme lieu de la contradiction dialectique de l’appropriation et de l’échange linguistiques, afin de bien marquer, d’entrée de jeu, le changement complet de perspective qu’il nous faut opérer par rapport à ce que je vous ai dit lorsque j’ai tenté d’apporter une réponse à la question « Qu’est-ce que penser ?

Différence et distinction entre langue et langage

». SL0005X Hist ling exercice01 cor. Norme linguistique. Norme et bon usage Le bon usage, c'est l'édiction de principes à respecter dans l'emploi d'une langue.

Norme linguistique

C'est une règle sociale assez complexe, car on peut se demander quelle est la sanction immédiate en cas de non-respect. À l'inverse, quand on ne respecte pas les lois d'une langue, parce qu'on est étranger ou qu'on souffre d'un désordre cognitif, il y a risque de non-compréhension; ces lois, ce sont les principes qui régissent le fonctionnement d'une langue, et ils ne dépendent pas du bon-vouloir de qui que ce soit (par exemple, en français, on met le déterminant avant le nom), et toute personne qui parle une langue, sauf dans les cas mentionnés, les respecte sans le savoir (et sans avoir besoin de le savoir).

Les règles du bon usage n'ont aucun fondement scientifique, ni éthique (ce ne sont pas des règles du vivre-ensemble dont l'intérêt pratique est plus ou moins évident). Pourquoi, alors, ces règles? Raisons politiques > 1539 : ordonnance de Villers-Cotteret (François 1er). Variation. La métaphore biologique La variation est le régime normal de la langue, qui ne cesse d'évoluer.

Variation

Au XIXème siècle, on utilisait la métaphore organique : la langue était considérée comme un organisme vivant, d'où les termes de "famille de langues", "langue mère", langue fille" (par exemple, le latin est la langue mère du français, quoique, comme le rappelait Saussure, il n'y ait de distinction entre l'une et l'autre que d'un point de vue temporel, le français n'étant rien d'autre que l'évolution du latin). Après la relative éclipse de la linguistique historique, la métaphore est revenue, depuis une vingtaine d'année, quoique sur un autre ton (cf. la "biolinguistique" de Talmy Givón ou "l'approche évolutionniste", c'est-à-dire inspirée de Darwin, de William Croft, qui apparente une langue à la structure de l'ADN). Cette métaphore a l'avantage de rappeler, même si on l'oublie souvent, qu'une langue évolue, change et n'est en fin de compte jamais identique à elle-même.

La théorie des opérations énonciatives / Antoine Culioli. La théorie des opérations énonciatives / Antoine Culioli La Théorie des opérations énonciatives / Antoine Culioli.

La théorie des opérations énonciatives / Antoine Culioli

Journée d’études organisée conjointement par le Cercle d’Étudiant Pour l’Étude du Langage (CEPEL) et l’UFR d’Études du monde anglophone de l’Université Toulouse II-Le Mirail, 17 avril 2000. Le fonctionnalisme d'André Martinet. Bien que plusieurs mouvements linguistiques se réclament à l’heure actuelle du fonctionnalisme, ce fut André Martinet qui en a été l’initiateur, développant un courant de pensée original, fort éloigné des points de vue présentés récemment, entre autres par Bresnan ou Dik.

Le fonctionnalisme d'André Martinet

Issu du structuralisme européen élaboré notamment par Saussure et par Troubetzkoy, son point de vue ne saurait se comprendre sans être replacé dans le contexte historique dont il émanait. Fidèles aux préoccupations de l’époque, les recherches de Martinet ont d’abord porté sur l’indo-européen et sur la phonologie, mais elles se sont très vite élargies à des problèmes de linguistique générale, avec toujours comme souci premier de rendre compte de la spécificité et de la diversité des langues examinées. C’est ce respect des faits linguistiques qui l’a amené, sans doute, à se méfier des généralisations hâtives et des formalisations excessives. Les courants de la linguistique au xxe siècle, article Sciences du langage.

La révolution saussurienne Ferdinand de Saussure (1857-1913) est le père de la linguistique moderne.

Les courants de la linguistique au xxe siècle, article Sciences du langage

Dans son Cours de linguistique générale (1912), il rompt avec une approche descriptive et historique des langues pour rechercher les règles formelles de son fonctionnement (approche synchronique). Il défend un point de vue «structural», où la langue est étudiée comme un système. Un signe possède une double face : un signifiant, qui est le support matériel du signe (son ou graphisme), et un signifié, qui correspond à l'idée contenue dans le signe. Le distributionnalisme. Cahiers de l'Institut de Linguistique de Louvain. Linguistique: Toutes les Informations sur Linguistique sur encyclopedie-enligne.com. Au sens large, la linguistique est l'étude du langage humain ; un linguiste est donc une personne qui étudie les langues .

Linguistique: Toutes les Informations sur Linguistique sur encyclopedie-enligne.com

Dans un sens plus restreint, la linguistique s'oppose à la grammaire , en ce sens que celle-ci est normative tandis que celle-là est descriptive. Alors que la grammaire juge des énoncés quant à leur adéquation à une norme donnée, la linguistique se contente de décrire. L'étude de la linguistique peut se faire selon trois axes principaux, dont les tenants et aboutissants sont décrits ci-dessous : études en synchronie et diachronie : l'étude synchronique d'une langue s'intéresse seulement à cette langue à un moment donné de son histoire, à un seul de ses états. Domaines de la linguistique théorique. Monèmes, morphèmes, lexèmes. 1.

monèmes, morphèmes, lexèmes.

Analyse fonctionnaliste (Martinet) L'école fonctionnaliste réfléchit à la fonction des unités. Si le phonème est une unité distinctive, le monème (unité minimale de sens) est une unité significative. Approche systémique. Le structuralisme, courant des sciences humaines, puise ses origines dans une hypothèse linguistique, à l’initiative de Ferdinand de Saussure, et son « Cours de linguistique générale » en 1916.

Approche systémique

La langue est alors considérée comme un système où chacun des éléments trouve sa justification par l’interaction qu’il entretient avec les autres. Hjelmslev définit la structure en tant que système comme « une entité de dépendances internes ». Par extension, tout au long du XXème siècle, différents courants de pensée se sont ressaisis de cette théorie.

L'approche systémique