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"Smart water" : comment le partenariat entre Veolia et IBM préfigure l’évolution des services urbains - Club Technique. Smart city Publié le • Par Arnaud Garrigues • dans : A la une, actus experts technique © WavebreakmediaMicro - Fotolia.com De nouvelles solutions techniques apparaissent pour aller vers la ville intelligente, telles celles proposées désormais par Veolia et IBM qui ont croisé leurs expertises spécifiques. Pour les collectivités, ces produits ainsi que les services proposés par ces entreprises vont permettre d'optimiser le fonctionnement de chaque service technique mais aussi de générer de la valeur entre ces différents services.

Plongée dans le monde de la smart city... Voir le sommaire Cet article fait partie du dossier Smart city : les clés de la ville intelligente C’est à l’occasion d’un congrès mondial sur les smart cities (Smart city expo and world congress, 18-20 novembre) organisé à Barcelone que Veolia et IBM ont annoncé la signature d’un partenariat mondial.

Désormais cet article est accessible aux abonnés ayant souscrit un abonnement au Pack Technique Club Techni.Cités. Les objets connectés citoyens au service de la transition énergétique - Club Technique. A rebours de l’approche descendante rencontrée dans la plupart des cas lorsqu’on parle d’objets connectés, des projets mettent les usagers au centre du dispositif, parfois avec l’appui de collectivités locales. Les problématiques environnementales sont au cœur de leur utilisation. “Une action d’éducation populaire” : c’est ainsi qu’Olivier Blondeau et Laurence Allard résument “Capteurs citoyens”, leur projet qui ambitionne de permettre aux citoyens de se réapproprier les objets connectés, en les bidouillant eux-mêmes.

Depuis quelques années, les politiques publiques commencent à s’appuyer sur les objets connectés. Ces derniers jouent, entre autres, un rôle dans la transition énergétique, dans l’optique notamment d’une meilleure connaissance de la consommation énergétique, pour l’optimiser. La généralisation imposée du compteur électrique communicant Linky en est le principal exemple en France. La différence avec Linky ? Acculturer à la donnée à lire aussi Quand la pollution embrume Paris. Prêt pour l’Internet des objets. Le monde des technologies n’en est pas à une révolution près. Celle qui frappe à nos portes maintenant, l’Internet des objets (Internet of Things), fournira aux entreprises de toutes tailles de nouveaux moyens pour accroître leur productivité et améliorer leur fiabilité. Voici comment. Un stationnement payant qui informe les automobilistes, en temps réel, des places disponibles. Des bornes-fontaines « intelligentes » qui aident les villes à déceler les fuites d’eau.

Un médecin qui reçoit en quelques minutes les résultats de l’analyse sanguine de son patient à l’écran de son téléphone. Voilà ce à quoi peut servir l’Internet des objets (IdO). C’est la tendance de l’heure et l’évolution naturelle d’une société plus branchée que jamais. . « Trois enjeux technologiques à connaître avant d’adopter l’Internet des objets »Texte de Martin Bélanger, Directeur général chez TELUS L’IdO n’en est pourtant qu’à ses balbutiements du côté des entreprises. Un avantage pour la productivité. [Infographie] Mobilitics saison 2 androïd. Objets connectés. Avec son nouveau gadget, Amazon met le pied dans la porte du frigo. Amazon a un plan : qu’on ne sorte plus jamais de chez soi pour acheter quoi que ce soit. Le géant américain veut tout nous vendre (en ligne) et tout nous livrer (à domicile), si possible le jour même.

Avec son nouveau gadget – l’Amazon Dash – ce sont nos frigos qu’il veut intégralement remplir. Bête comme chou La télécommande « Dash » - Amazon L’Amazon Dash (voir ci-contre) est un petit scanner en forme de télécommande, doté d’une fonction vocale, qui permet de faire ses courses de chez soi – y compris les aliments frais – et d’être livré le jour même (ou le lendemain matin). Concrètement, utiliser la télécommande Dash, c’est bête comme chou : soit on scanne le code-barres d’un produit qu’on a déjà chez soi grâce au lecteur LED intégré, soit on dit « pomme » ou « saumon frais » dans le micro, et le Wi-Fi fait le reste : notre liste de courses s’agrandit d’autant dans l’appli dédiée, et il n’y a plus qu’à valider la commande derrière pour que la livraison soit ordonnée.

Bientôt en Europe ? CNIL : Avis sur l'Internet des objets. Le développement de l'Internet des objets est source de croissance et comporte de nombreux avantages pour les entreprises et les citoyens. Ces objets du quotidien, très proches de l'intimité des personnes, doivent rester sous le contrôle de celles-ci. C'est la raison pour laquelle ce développement doit intégrer le plus en amont possible le respect de la vie privée et la protection des données personnelles. L'avis du G29 se concentre sur les développements récents de l'Internet des objets - quantified self, " technologies prêtes à porter " (montres, bracelets, lunettes, etc.) et domotique.

Il contient des recommandations pratiques aux différents acteurs impliqués (fabricants d'appareils, développeurs d'applications, plateformes sociales, destinataires ultérieurs des données, plateformes de données et organismes de standardisation). Avec cet avis, le G29 entend favoriser un développement de l'Internet des objets plus robuste par rapport aux craintes et attentes des utilisateurs. D'ici 2018, chaque Français aura en moyenne 7 objets connectés !

Date de dernière mise à jour : le 26 janvier 2015 à 17 h 43 min Pétrole du 21ème siècle, nouvelles habitudes de consommation, omniprésence prochaine dans nos quotidiens, les objets connectés constituent un marché plein d’avenir et d’enjeux pour de nombreux observateurs. Preuve en est, la plupart des objets de la vie de tous les jours tendent à se connecter tels que les montres, vêtements, brosse à dents, boîtes aux lettres etc. Même les pistolets deviennent connectés. La France ne devrait pas échapper à cette tendance. Madame Irma n’étant pas disponible et notre boule de cristal étant en maintenance, on se fiera donc aux prévisions de l’entreprise informatique américaine Cisco. Sans grande surprise, on observera au fil des années une augmentation du nombre d’internautes, d’appareils mobiles et connectés, des connexions internet de plus en plus rapides mais également un essor de la vidéo.

Partagez vos impressions dans les commentaires. Voitures connectées : "presque 100% comportent des failles de sécurité". Maj. le 26 novembre 2017 à 14 h 26 min Après les smartphones, les montres connectées et les TV connectées les géants du high-tech s’intéressent maintenant aux voitures connectées. Au salon de l’automobile ou même au CES, beaucoup de constructeurs ont fièrement présenté leur idée de la voiture connectée. Il n’y a aucun doute sur le fait qu’un jour, nous auront tous un véhicule ultra-connecté, on n’aura peut-être même plus besoin de conduire. Oui mais voilà, pour le moment, l’avenir de ce jeune marché est mis en doute. En cause, la sécurité des données. C’est un sénateur américain qui a tiré la sonnette d’alarme. Ainsi, ils pourraient modifier les informations au cadran comme le carburant restant ou le compteur de vitesse, faire accélérer, tourner, klaxonner les véhicules en question et même désactiver les freins ou les phares.

Lire également : Android M, le remplaçant d’Android Auto ? Et tous les moyens sont bons pour y parvenir. Via.