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Untitled. 1984 (roman) Sur les autres projets Wikimedia : 1984 (roman), sur Wikiquote Il décrit une Grande-Bretagne trente ans après une guerre nucléaire entre l'Est et l'Ouest censée avoir eu lieu dans les années 1950 et où s'est instauré un régime de type totalitaire fortement inspiré à la fois du stalinisme et de certains éléments du nazisme[1],[2].

1984 (roman)

La liberté d'expression n’existe plus. Toutes les pensées sont minutieusement surveillées, et d’immenses affiches sont placardées dans les rues, indiquant à tous que « Big Brother vous regarde » (Big Brother is watching you). Le monde en 1984 selon George Orwell[5]. Winston Smith, 39 ans, habitant de Londres en Océania, est un employé du Parti extérieur, c'est-à-dire un membre de la « caste » intermédiaire du régime océanien, l'Angsoc (mot novlangue pour « Socialisme anglais »).

Toutefois, contrairement à la majeure partie de la population, Winston ne réussit pas à pratiquer cette amnésie sélective et ne peut donc adhérer aux mensonges du parti. . — George Orwell. GLaDOS. Dans Portal[modifier | modifier le code] Le joueur est guidé dès le début du jeu par la voix de GLaDOS, qui semble préenregistrée.

GLaDOS

Au fur et à mesure que les épreuves deviennent de plus en plus dangereuses, il devient évident que c'est une intelligence artificielle qui s'adresse à Chell, le personnage du joueur. Au fil du jeu, GLaDOS est impressionnée par les progrès de Chell. Elle a une vision naïve de l'esprit humain et du conditionnement, et promet d'offrir un gâteau à l'issue des salles de test, issue qui se révèle être un trajet vers l'incinérateur. Chell parvient à s'échapper par les zones de maintenance. À la fin du parcours, Chell parvient à GLaDOS, qui s'avère être une énorme machine suspendue au plafond dans une vaste salle.

Dans Portal 2[modifier | modifier le code] Au début de Portal 2, Chell est sortie de son état de stase par Wheatley, un robot du centre. GLaDOS prend conscience que la personnalité de Caroline est toujours en elle, et lui donne une part d'humanité. Intelligence artificielle.

L'intelligence artificielle (IA) est « l'ensemble des théories et des techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l'intelligence »[1].

Intelligence artificielle

Ses finalités et son développement suscitent, depuis toujours, de nombreuses interprétations, fantasmes ou inquiétudes s'exprimant tant dans les récits ou films de science-fiction que dans les essais philosophiques[5]. La réalité semble encore tenir l'intelligence artificielle loin des performances du vivant ; ainsi, l'IA reste encore bien inférieure au chat dans toutes ses aptitudes naturelles[6]. Définition[modifier | modifier le code] Le terme « intelligence artificielle », créé par John McCarthy, est souvent abrégé par le sigle « IA » (ou « AI » en anglais, pour Artificial Intelligence). Même si elles respectent globalement la définition de Minsky, certaines définitions de l'IA varient sur deux points fondamentaux[8] :

Dystopie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Dystopie

Une dystopie est un récit de fiction dépeignant une société imaginaire organisée de telle façon qu'elle empêche ses membres d'atteindre le bonheur. Une dystopie peut également être considérée, entre autres, comme une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie. L'auteur entend ainsi mettre en garde le lecteur en montrant les conséquences néfastes d’une idéologie (ou d’une pratique) présente à notre époque[1]. La différence entre dystopie et utopie tient plus à la forme littéraire et à l'intention de son auteur qu'au contenu. En effet, nombre d'utopies positives peuvent également se révéler effrayantes. Les mondes terrifiants décrits dans ces romans ont souvent tendance à faire croire qu'une dystopie est, par définition, la description d'une dictature sans égard pour les libertés fondamentales.

Étymologie du mot dystopie[modifier | modifier le code] Dystopie, contre-utopie et anti-utopie[modifier | modifier le code] Ainsi :