Web 2.0 et 3.0 & Modèles de recommandation

FacebookTwitter
Music Discovery Sites

La circulation des informations et des biens culturels a toujours (en tout cas depuis les premières bibliothèques) été régie par un ordre documentaire. Dans notre histoire contemporaine s'est imposé un " ordre documentaire antérieur dominé par l’édition qui vend des objets et protège le contenu par la propriété intellectuelle. " ( Source ) Avec le numérique, cet ordre ancien est bouleversé. Quelles sont actuellement, les différentes "variables" du nouvel ordre documentaire inauguré par le numérique ? Il peut être caractérisé par (au moins) 3 grands régimes : Ceux-ci concernent à la fois les ordres lexicométriques (dont l'outil Culturomics et son "n-gram viewer" sont emblématiques et avec eux la question de la maîtrise des corpus ), et les ordres linguistiques (mes billets sur l'affaire DSK attestaient, parmi d'autres, des spécificités et des variabilités de ces ordres linguistiques )

Le nouvel ordre documentaire du numérique

http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2012/04/nouvel-ordre-documentaire-numerique.html

What’s Spotify’s Secret For Its Dec 6th Event? Discovery Via Twitter-Style Influencer Following

http://techcrunch.com/2012/11/21/spotify-influencer-following/ In the post-FM era of streaming music, anyone can be a DJ. Spotify wants to provide the audience. That’s why, industry sources confirm, Spotify will launch an enhanced influencer following system at simultaneous events in New York and London on December 6th. Spotify will start recommending you follow expert listeners, celebrities, and big name artists. It’ll even have a superstar musician on hand at the event(s).
Dans son fonctionnement, Libboo ressemble quelque peu à JellyBooks (voir “ JellyBooks : la méthode Groupon appliquée aux livres “) : il s’agit d’un service de recommandation de livres qui apprend de vos comportements de partage pour vous en proposer d’autres livres sur le même thème (méthode Zite et Last.fm). La différence se fait au niveau des récompenses : sur JellyBooks, si vous êtes nombreux à “faire un deal” sur un livre, vous obtenez des réductions; sur Libboo, plus vous faites du “buzz” (expression consacrée) selon un barème défini (partager d’un clic sur Facebook/Twitter rapportera sans doute moins que l’ajout d’un code sur un blog), plus vous obtenez des chances de l’obtenir gratuitement : À cela s’ajoute un système de classement des membres par livre en fonction de leur investissement et un système de progression qui doit encourager à dépasser le premier “buzzer” pour gagner en influence : http://www.ebouquin.fr/2012/09/28/libboo-obtenez-des-livres-gratuitement-en-les-partageant/

Libboo : un outil marketing de recommandation de livres

http://www.paristechreview.com/2012/06/07/economie-multitude/ ParisTech Review. Dans L’Âge de la multitude (Armand Colin, mai 2012), vous affirmez que la révolution numérique a déjà eu lieu, mais que la numérisation du monde économique et social continue, avec la diffusion de nouveaux modèles économiques et industriels. Les plateformes, véritables infrastructures du monde de demain, sont parfois aussi puissantes que les Etats, mais elles sont elles-mêmes tributaires de leurs échanges avec la multitude, qui est au centre du jeu.

L'économie de la multitude

Réutilisation des données personnelles (4/4) : Quels services pour les données personnelles

Par Hubert Guillaud le 26/06/12 | 1 commentaire | 1,427 lectures | Impression L’une des questions que pose la restitution des données aux utilisateurs est de savoir ce qu’ils vont pouvoir en faire. Pour les entreprises, la question de la réutilisation est au coeur des questionnements sur le retour sur investissement. Quant aux utilisateurs, beaucoup se demandent encore comment utiliser ces données qui vont leur être rendues. Qu’allons-nous pouvoir faire des données qui demain, devraient nous être rendues ? Quels outils nous permettront de tirer sens de ces données ? http://www.internetactu.net/2012/06/26/reutilisation-des-donnees-personnelles-44-quels-services-pour-les-donnees-personnelles/
http://cdeniaud.canalblog.com/archives/2010/03/23/17324029.html Je commence à lire des premiers écrits en France autour du Social CRM et du SRM (Social Relationship Management) : Social CRM : créer des enthousiastes de votre marque , Pour tout comprendre sur le Social CRM et Le CRM s'invite sur Facebook . La première chose c'est que ce sont deux concepts différents qui ne recoupent pas la même réalité malgré aujourd'hui certains écrits publiés qui tendent à les rendre synonymes. Le Social CRM : le client est central La différence majeure entre le Social CRM et le CRM dit traditionnel n'est pas seulement le fait d'utiliser les outils actuels que sont les médias sociaux. Cela serait encore une fois lourdement se tromper de s'arrêter à cette définition et stratégie caricaturale. C'est au contraire placer le client au centre du stratégie utilisant les médias sociaux dont le but est de développer sa confiance, sa fidélité et son pouvoir d'ambassadeur.

Social CRM et SRM (Social Relationship Management) : définitions

http://www.internetactu.net/2012/02/27/quand-vous-ne-voyez-pas-le-service-cest-que-vous-etes-le-produit/

Quand vous ne voyez pas le service, c’est que vous êtes le produit !

La lecture de la semaine, il s’agit d’un article de l’hebdomadaire américain The Nation , il est signé par Ari Melber, journaliste et spécialiste des réseaux sociaux, il s’intitule “Le secret de la valorisation de Facebook” . L’occasion de revenir sur un événement largement commenté et dont nous avions dit quelques mots ici même. “Une chose manque dans tous les commentaires au sujet de la valorisation boursière de Facebook” , commence Ari Balmer. “Tout le monde sait à quel point l’entreprise est populaire, avec ses 845 millions d’utilisateurs, et à quel point elle marche bien, avec une valorisation potentielle à 100 milliards de dollars (soit 5 fois celle de Google quand il fut introduit en Bourse en 2004). Mais qu’est-ce qui fait vraiment de Facebook une entreprise aussi rentable ?” demande Ari Melber.
http://www.fredcavazza.net/2006/10/22/qu-est-ce-que-l-identite-numerique/ Je ne suis pas le premier à tenter de vulgariser le concept d’identité numérique, Leafar (Raphaël pour les intimes) a ainsi déjà proposé une représentation de l’identité numérique (voir son billet : U.lik unleash Identity 0.2 ), j’avais également déjà abordé la question dans un précédent billet . Je souhaite avec cet article compléter cette vision et y apporter ma touche personnelle. Les utilisateurs au coeur du web 2.0 Avec la prolifération des blogs et wikis, la multiplication des réseaux sociaux et l’explosion du trafic sur les plateformes d’échanges, les contenus générés par les utilisateurs prennent une place toujours plus importante dans notre consommation quotidienne de l’internet. Tous ces contenus laissent des traces sur les sites qui les hébergent et dans les index des moteurs de recherche , ils sont également systématiquement rattachés à un auteur.

Qu’est-ce que l’identité numérique ?

Splash.FM, a Klout for music discovery, opens up beta

http://gigaom.com/2012/04/17/splashfm-klout-for-music/ New York-based social music startup Splash.fm opened up its site to the public Tuesday, allowing anyone to sign up and discover new tunes. The site allows users follow friends and tastemakers in a Twitter-like fashion, share songs with their own network and “splash” the song recommendations of others to show their approval. Users who “splash” a lot of songs and whose recommendations get reshared by others will over time accumulate a high “Splash Score,” which is something like a Klout score for your music curation skills. Splash.fm co-founder Jason Fiedler explained the Splash score to me via email: “I think a Klout-type score is extremely powerful for two reasons.
http://socialmediaclub.fr/2012/04/a-lheure-du-croisement-des-courbes/ Un jour, Facebook dépassera Google en apport de trafic. Ceci n’est plus une prédiction, c’est une réalité bien tangible notamment mise en exergue par Frédéric Filloux dans sa Monday Note du 26 mars . Le cas du Guardian y illustre le croisement des courbes : celle de Facebook prend le pas sur celle de Google, jusqu’ici affluent principal. J’ai lu très peu de choses là-dessus et j’en suis surpris. C’est quand même un retournement important.

Facebook, Google : à l'heure du croisement des courbes

Le géant de l'Internet propose de rémunérer ses utilisateurs en échange d'un accès complet aux sites qu'ils visitent. Google vient de présenter son programme Screenwise , qui permet de suivre à la trace les internautes en échange d'une rémunération pouvant monter «jusqu'à 25 dollars en cartes cadeau». Tous les utilisateurs américains du navigateur Chrome de plus de 13 ans, disposant déjà d'un compte Google, peuvent s'inscrire à ce programme qui, selon l'entreprise, l'aidera à «améliorer ses produits et services et à créer une meilleure expérience en ligne pour tout le monde». Concrètement, après l'inscription, les utilisateurs devront installer une extension sur leur navigateur. Chaque inscrit recevra alors une carte cadeau Amazon d'une valeur de 5 dollars au moment de l'inscription, puis de 5 dollars supplémentaires tous les trois mois.

High-Tech : Google paie les internautes pour scruter leur vie privée

Google has a confession to make: It does not understand you. If you ask it “the 10 deepest lakes in the U.S,” it will give you a very good result based on the keywords in the phrase and sites with significant authority on those words and even word groupings, but Google Fellow and SVP Amit Singhal says Google doesn’t understand the question. “We cross our fingers and hope someone on the web has written about these things or topics.”

Google Knowledge Graph Could Change Search Forever

En ce moment la blogosphère est particulièrement agitée et surtout très partagée au sujet de Google+ : il y a ceux qui n’y croient pas, et ceux qui attendent de voir. Il faut dire que depuis le lancement de sa plateforme sociale ( Google lance sa plateforme sociale unifiée Google+ ), Google peine à convaincre, même si les équipes avancent dans la bonne direction. Force est de constater qu’au fil des années, Google s’est éparpillé et qu’ils payent maintenant le retard accumulé sur le volet social . Qu’importe, même si ça n’a pas été officiellement confirmé, Google+ est au coeur de la stratégie de Google et je suis intimement convaincu que son succès est assuré. Des avis contradictoires

Pourquoi le succès de Google+ est assuré

MAJ: avec le code “MASHABLE”, 500 accès sont disponibles pour vous! Toujours plus de plateformes, toujours plus d’utilisateurs, toujours plus de contenus. Déjà point ce qu’on appelle la “Social Media Fatigue” outre-Altlantique. Mécaniquement donc, parallèlement à l’irruption de nouveaux réseaux, comme Pinterest, arriveront prochainement nombre d’outils permettant, dans la masse des stimuli digitaux, de détecter le signal, l’information épurée, sans avoir à subir 25 tweets, 15 posts Facebook et un rhume sur Google+.

“Dépollueur” de Timeline Twitter: Strawberryj.am permet de trouver le signal au milieu du bruit

The Attention Economy: An Overview

Written by Alex Iskold and edited by Richard MacManus It is no secret that we live in an information overload age. The explosion of new types of information online is a double-edged sword. We both enjoy and drown in news, blogs, podcasts, photos, videos and cool MySpace pages.