
Web 2.0 et 3.0 & Modèles de recommandation
Music Discovery Sites
La circulation des informations et des biens culturels a toujours (en tout cas depuis les premières bibliothèques) été régie par un ordre documentaire. Dans notre histoire contemporaine s'est imposé un " ordre documentaire antérieur dominé par l’édition qui vend des objets et protège le contenu par la propriété intellectuelle. " ( Source ) Avec le numérique, cet ordre ancien est bouleversé. Quelles sont actuellement, les différentes "variables" du nouvel ordre documentaire inauguré par le numérique ? Il peut être caractérisé par (au moins) 3 grands régimes : Ceux-ci concernent à la fois les ordres lexicométriques (dont l'outil Culturomics et son "n-gram viewer" sont emblématiques et avec eux la question de la maîtrise des corpus ), et les ordres linguistiques (mes billets sur l'affaire DSK attestaient, parmi d'autres, des spécificités et des variabilités de ces ordres linguistiques )
Le nouvel ordre documentaire du numérique
What’s Spotify’s Secret For Its Dec 6th Event? Discovery Via Twitter-Style Influencer Following
Dans son fonctionnement, Libboo ressemble quelque peu à JellyBooks (voir “ JellyBooks : la méthode Groupon appliquée aux livres “) : il s’agit d’un service de recommandation de livres qui apprend de vos comportements de partage pour vous en proposer d’autres livres sur le même thème (méthode Zite et Last.fm). La différence se fait au niveau des récompenses : sur JellyBooks, si vous êtes nombreux à “faire un deal” sur un livre, vous obtenez des réductions; sur Libboo, plus vous faites du “buzz” (expression consacrée) selon un barème défini (partager d’un clic sur Facebook/Twitter rapportera sans doute moins que l’ajout d’un code sur un blog), plus vous obtenez des chances de l’obtenir gratuitement : À cela s’ajoute un système de classement des membres par livre en fonction de leur investissement et un système de progression qui doit encourager à dépasser le premier “buzzer” pour gagner en influence :
Libboo : un outil marketing de recommandation de livres
L'économie de la multitude
Réutilisation des données personnelles (4/4) : Quels services pour les données personnelles
Par Hubert Guillaud le 26/06/12 | 1 commentaire | 1,427 lectures | Impression L’une des questions que pose la restitution des données aux utilisateurs est de savoir ce qu’ils vont pouvoir en faire. Pour les entreprises, la question de la réutilisation est au coeur des questionnements sur le retour sur investissement. Quant aux utilisateurs, beaucoup se demandent encore comment utiliser ces données qui vont leur être rendues. Qu’allons-nous pouvoir faire des données qui demain, devraient nous être rendues ? Quels outils nous permettront de tirer sens de ces données ?Social CRM et SRM (Social Relationship Management) : définitions
Quand vous ne voyez pas le service, c’est que vous êtes le produit !
La lecture de la semaine, il s’agit d’un article de l’hebdomadaire américain The Nation , il est signé par Ari Melber, journaliste et spécialiste des réseaux sociaux, il s’intitule “Le secret de la valorisation de Facebook” . L’occasion de revenir sur un événement largement commenté et dont nous avions dit quelques mots ici même. “Une chose manque dans tous les commentaires au sujet de la valorisation boursière de Facebook” , commence Ari Balmer. “Tout le monde sait à quel point l’entreprise est populaire, avec ses 845 millions d’utilisateurs, et à quel point elle marche bien, avec une valorisation potentielle à 100 milliards de dollars (soit 5 fois celle de Google quand il fut introduit en Bourse en 2004). Mais qu’est-ce qui fait vraiment de Facebook une entreprise aussi rentable ?” demande Ari Melber.Qu’est-ce que l’identité numérique ?
Splash.FM, a Klout for music discovery, opens up beta
Facebook, Google : à l'heure du croisement des courbes
Le géant de l'Internet propose de rémunérer ses utilisateurs en échange d'un accès complet aux sites qu'ils visitent. Google vient de présenter son programme Screenwise , qui permet de suivre à la trace les internautes en échange d'une rémunération pouvant monter «jusqu'à 25 dollars en cartes cadeau». Tous les utilisateurs américains du navigateur Chrome de plus de 13 ans, disposant déjà d'un compte Google, peuvent s'inscrire à ce programme qui, selon l'entreprise, l'aidera à «améliorer ses produits et services et à créer une meilleure expérience en ligne pour tout le monde». Concrètement, après l'inscription, les utilisateurs devront installer une extension sur leur navigateur. Chaque inscrit recevra alors une carte cadeau Amazon d'une valeur de 5 dollars au moment de l'inscription, puis de 5 dollars supplémentaires tous les trois mois.
High-Tech : Google paie les internautes pour scruter leur vie privée
Google has a confession to make: It does not understand you. If you ask it “the 10 deepest lakes in the U.S,” it will give you a very good result based on the keywords in the phrase and sites with significant authority on those words and even word groupings, but Google Fellow and SVP Amit Singhal says Google doesn’t understand the question. “We cross our fingers and hope someone on the web has written about these things or topics.”
Google Knowledge Graph Could Change Search Forever
En ce moment la blogosphère est particulièrement agitée et surtout très partagée au sujet de Google+ : il y a ceux qui n’y croient pas, et ceux qui attendent de voir. Il faut dire que depuis le lancement de sa plateforme sociale ( Google lance sa plateforme sociale unifiée Google+ ), Google peine à convaincre, même si les équipes avancent dans la bonne direction. Force est de constater qu’au fil des années, Google s’est éparpillé et qu’ils payent maintenant le retard accumulé sur le volet social . Qu’importe, même si ça n’a pas été officiellement confirmé, Google+ est au coeur de la stratégie de Google et je suis intimement convaincu que son succès est assuré. Des avis contradictoires
Pourquoi le succès de Google+ est assuré
MAJ: avec le code “MASHABLE”, 500 accès sont disponibles pour vous! Toujours plus de plateformes, toujours plus d’utilisateurs, toujours plus de contenus. Déjà point ce qu’on appelle la “Social Media Fatigue” outre-Altlantique. Mécaniquement donc, parallèlement à l’irruption de nouveaux réseaux, comme Pinterest, arriveront prochainement nombre d’outils permettant, dans la masse des stimuli digitaux, de détecter le signal, l’information épurée, sans avoir à subir 25 tweets, 15 posts Facebook et un rhume sur Google+.

