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Cas pédago

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La vérité sur le business du streaming musical. Taylor Swift est célèbre pour ses chansons country. Chaque album de sa carrière fulgurante s’est vendu à plusieurs millions d’exemplaires. Mais depuis le 3 novembre, la chanteuse est aussi connue pour mener la fronde contre Spotify, l’un des leaders mondiaux des plateformes d’écoute de musique par abonnement – le streaming. Ce jour-là, une semaine après la sortie de son disque, 1989, l’artiste a ordonné à Spotify de retirer l’ensemble de ses chansons disponibles à l’écoute.

"Je ne veux pas que mon travail contribue à une expérience qui ne rétribue pas équitablement les auteurs et artistes", a-t-elle expliqué. Les griefs de la chanteuse se comprennent mieux quand on connaît les ventes de son album : 1,3 million d’exemplaires la première semaine. Mais rares sont les artistes à pouvoir afficher de telles performances. Le streaming bouscule l’industrie musicale : il représente 27% des ventes numériques dans le monde. Déception des ayants droit Deezer, le champion français, est moins disert. Veblen Institute. « Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu.

Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : ‘Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu !’ Et le colibri lui répondit : ‘Je le sais, mais je fais ma part’. » L’hégémonie croissante du néolibéralisme des années 1980 jusqu’à la crise de 2008, caractérisé par l’individualisme, la croyance en la supériorité de la concurrence sur toute autre forme d’interdépendance, la promotion de la propriété privée sur tout autre mode d’usage des biens et la prévalence de l’accumulation financière avaient largement fait oublier l’idée même de partager, au sens de mettre en commun. 1. A la charnière entre domesticité, micro entrepreneuriat et extension de la clientèle par des firmes. Netflix en France: le meilleur est-il devant nous ?

NETFLIX - "Nous sommes fiers d’apporter la télévision du futur en France" clamait en septembre Reed Hastings, le patron et co-fondateur de Netflix. Mais force est de constater que le bilan après trois mois d’activité n’est pas très reluisant. Au dernier audit externe (Netflix ne communique pas ses chiffres français), l’institut Digital Research a comptabilisé entre 200.000 et 250.000 abonnés, "dont la moitié en gratuit", précise la direction de Canal+, le concurrent frontal. C’est forcément peu, surtout quand la plate-forme de vidéos à la demande par abonnement (SVOD) ambitionne de séduire un tiers des foyers français d’ici 5 à 10 ans (9 millions de ménages). Alors bien sûr, Netflix compte déjà 50% du total de ce que CanalPlay (groupe Canal+) a accompli en trois longues années. Reste encore à transformer l'essai une fois passé le premier mois de gratuité.

Un bureau installé en catastrophe à Paris Du contenu loin de parler aux Français Marco Polo ne sera pas le catalyseur. Why subscription business models will transform every industry | VentureBeat | Entrepreneur | by Tom Cheredar. “In short, software is eating the world.” — Marc Andreessen, 2011 What Marc said then is even truer now. Three years later and you can see the results of the software transformation across essentially every industry. Look at what technology has done for (or to, depending on your perspective) the publishing industry, for example. We’ve moved from reading hardcover books and daily newspapers to consuming bestsellers and today’s headlines on apps and e-readers. SaaS companies are literally always selling, because they have to keep the customer from hitting the cancel button each month. That said, the subscription-based business model has so thoroughly eaten software that it’s ludicrous to sell software in any other way now.

Beyond software to commerce Subscription is at least as powerful in commerce as it is in software. On the other side of this, subscription enables merchants to build a better business from the ground up. Making subscription accessible Let me take a quick step back. Open Models, le livre qui t’ouvre les yeux sur les modèles de l’économie ouverte. Illustration du site Without Model Pour qui souhaite comprendre le point commun entre le constructeur automobile Tesla, le navigateur internet Firefox, l'encyclopédie Wikipedia et la voiture de course de Joe Justice, l'ouvrage collectif Open Models est idéal. Fait de pixel et de papier, il vous plonge dans l'univers encore sous-jacent et pourtant fort puissant de l'économie ouverte.

Visite guidée. Une question de gradation Il faut bien s'accrocher pour tout comprendre: dans ce monde en construction, la contribution est reine, et les modes de fonctionnement fort hétérogènes. Première étape: acter que tout ce qui est ouvert n'est pas gratuit. En gros, "il existe des modèles militants et des modèles pragmatiques" précise Louis-David Benyayer, docteur en sciences de gestion, fondateur du think tank Without Model et chef d'orchestre de ce livre : "les premiers sont motivés par un impact sociétal, on y retrouve la notion de libre telle que développée par Stallman.

L'Open au-delà du logiciel. The Politics of the Sharing Economy. “As best we can tell, the politics of the venture capital elite boils down to fending off higher taxes, keeping labour costs low and reducing the ‘burden’ of government regulation. … Silicon Valley could start by putting a stop to pretending that the sharing economy is about anything other than making a killing,” wrote technology journalist Andrew Leonard. If you’ve heard about companies like Airbnb, Zipcar, Skype, Uber, Getaround and Lyft, and you know a bit about crypto-currencies, you get the picture. The “sharing economy” is just as exhilarating and vexing as the Web 2.0 meme was nine years ago.

I am all there with Arun Sundararajan, professor at Stern School of Business at NYU, who describes walking down the street in New York City, musing on all the parked cars that remain unused ninety-two percent of the time. He gets it right; it seems awfully inefficient, even wasteful. Not so fast. But it is also all so electrifying. Let me be a bit more concrete. Des pistes pour réguler l'économie du partage - Les Echos. Compte-rendu - Colloque Obsoco « Consommations émergentes : la fin d'une société de consommation ? »

Lost Roots: The Failure of For-Profit Couchsurfing. As a long-time Couchsurfer, I felt that once management put the values of venture capital funders over the organic, self-organized traveler base, and reorganized with a top-down, “start-up” mentality, the fall was inevitable. When I logged onto Couchsurfing a few months ago in San Francisco, California, and put my hosting status as “available,” I expected, within days, to be bombarded. After all, that was how it was four years ago, when there were only a fraction of the members on the site as today. 7 million members, and, me, hosting in one of the most popular travel destinations in the world? I braced myself. Join the BootsnAll community What happened shocked me. I knew the situation was bad, but this was unexpected.

Then a few weeks later, total disarray. An idea that could change the world Couchsurfing didn’t invent hospitality exchange. All of sudden, people with similar worldviews could connect over vast distances. Warning signs The coup – Stealing Couchsurfing from its members. L'économie collaborative peut-elle dynamiser (ou dynamiter) l'économie sociale et solidaire ? 17 novembre 2014 Le 23 octobre dernier, l'Atelier, Socialter et Rue de l'échiquier lançaient un cycle de conférences dédiées aux nouvelles économies. L'objectif : faire découvrir aux Franciliens les liens entre ESS, économie collaborative, économie verte et économie circulaire. Pour préparer et valoriser ces rencontres, l'Atelier a noué un partenariat avec Sciences Po Paris.

C'est ainsi qu'Imane Ayatillah, Manuella Brito, Mauricio Mejia et Joseph Chapotte, 4 étudiants en sciences politiques ont réalisé une note de cadrage et introduit la rencontre de manière dynamique. Ce compte-rendu est également le fruit de leur travail. Encore merci à eux ! Jeudi 23 octobre 2014 l'Atelier organisait, en collaboration avec Socialter et la Rue de l'échiquier, la conférence "L'économie collaborative peut-elle dynamiser (ou dynamiter) l'économie sociale et solidaire ? ". A propos des intervenants : Par le groupe de travail des étudiants en Master de Sciences Po Paris.

Compte-rendu de la soirée Table-ronde. What Airbnb Gets About Culture that Uber Doesn’t. Last week, as Uber battled a media firestorm after a senior executive talked of investigating unfriendly journalists and a company manager actually used its “God View” feature to track the comings and goings of a reporter, Airbnb welcomed more than 1,500 of its most productive providers to its first-ever host convention, an immersive celebration one expert attendee likened to a Mary Kay event. The happy #AirbnbOpen sentiment of gift-wrapped programs, food drives, and a new company logo that doubles as a swing filled my Twitter stream, painting a stark contrast to the cynicism of the dystopian #ubergate tweets. The contrast was especially striking given that Airbnb and Uber are together inventing a new organizational form: platforms that are firm-market hybrids, supplying branded service offerings without actually employing the providers or owning the assets used in provision.

These two flagship platforms of the sharing economy are remarkably similar in many ways. La consommation collaborative. Les détracteurs de la consommation de masse à l’occidentale ont toujours peiné à faire entendre leur voix. Depuis sa diffusion au début des années soixante, et malgré les critiques, un demi-siècle s’est écoulé sans changement majeur.

Seuls les objets de désirs se sont en partie déplacés – moins d’alimentation et d’habillement, plus de communication, de transports et de loisirs. Les dépenses individuelles de masse structurent toujours notre économie et orientent nos représentations sociales. Les années 2010 marquent-elle le début d’une inflexion majeure ? L’hyperconsommation semble soumise à des coups de boutoir venus de trois horizons. Changer le monde en consommant ? Mais le troisième horizon de rupture vient de l’intérieur-même du monde de la consommation et a pour nom la consommation collaborative.

Ces transactions horizontales, de particulier à particulier, sont aux dires de ses promoteurs, des réponses partielles aux interpellations écologique et économique précitées. Développer. “Sharing” Economy and Self-Exploitation. Collage by Erwan Soyer (These are my opening remarks from Rhizome’s Internet Subjects #1 panel yesterday at the New Museum.) The sharing economy’s rise is a reflection of capitalism’s need to find new profit opportunities in aspects of social life once shielded from the market, in leisure time once withdrawn from waged labor, in spaces and affective resources once withheld from becoming a kind of capital.

What sharing companies and apps chiefly do is invite us to turn more of our lives into capital and more of our time into casual labor, thereby extending capitalism’s reach and further entrenching the market as the most appropriate, efficient, and beneficial way to mediate interaction between individuals. For the sharing economy, market relations are the only social relations. Sharing economy apps discredit the very concept of gift-giving and impose reciprocal exploitation on users for the companies’ benefit. Avec Instacart, l’économie du partage s’invite au supermarché. T-shirts verts et smartphones à la main, de drôles de clients arpentent les allées des supermarchés de San Francisco. S’ils font les courses, ce n’est pas pour remplir leur réfrigérateur.

Mais celui des clients d’Instacart, un service de livraison le jour-même, surfant sur la vague de l’économie du partage (« sharing economy »). Lundi 16 juin, il a officialisé une levée de fonds de 44 millions de dollars. Le principe est simple: après avoir choisi sa grande surface, il suffit de faire sa sélection de produits. Une fois la commande terminée, elle est transmise à un « personal shopper », un particulier qui consacre quelques heures par jour à faire les courses pour les autres. Il se rend alors dans le magasin, achète les articles puis les livre « généralement dans les deux heures », assure Heather Wake, responsable des activités sur la côte ouest.

Le service n’est pas gratuit. Pourtant, de nombreuses entreprises proposent déjà de faire ses courses en ligne. Photo: Instacart. The road ahead for the collaborative economy. Last weekend’s FutureFest explored a whole range of possible worlds – and its lingering message was the need to cultivate greater awareness and agency to shape our own future together. There are a great many things we don’t know about the future, but what we can know, with some degree of certainty, is that when today’s babes in arms are twenty years old, their fundamental needs and desires as biological beings and as social animals are likely to be the same as they are today.

They will still need food, heat, light, shelter, a mode of transport. Still need clothes, furniture, tools and technologies. Some of those things might look very different than they do today, but they will still be needed. People will still want freedom and resources to explore the things they’re really interested in; music, being with friends, developing skills and talents. And the reason we can intuit this change is that this reconfigured future is here right now. The collaborative economy today Why now? Trust in the Sharing Economy: In Conversation with the UK Gov't - eRated. How do we keep users safe? What role should the government play as regulator? Can marketplaces really police themselves? These were just some of the questions in a free-flowing discussion of the challenges and opportunities facing the sharing economy in the months and years ahead.

On 17th October, the UK Department of Business, Innovation and Skills brought together a motley crew of savvy start-up entrepreneurs, passionate activists and keen government staff from a number of departments to talk about one thing: Trust in the sharing economy. As engaged members of the sharing economy, the British government wanted to know how we envisioned this space in 2025. We love lists in the 21st century and, as it turns out, so does the British government. As a reputation aggregator in the sharing economy, eRated was especially interested in how we can bring together the history and reputation of sharers online to make their lives easier in every marketplace. Matthew Godwin. Consommation Collaborative. Covoiturage: Uber dépasse les bornes.

Une semaine jour pour jour avant sa convocation devant la justice pour son offre de covoiturage UberPOP, le leader mondial des VTC (Voitures de Tourisme avec Chauffeur) lance en France ce 14 novembre à 15h une nouvelle offre... de covoiturage, UberPOOL. Tentative de diversion ou esprit de contradiction? Aucun des deux, assure-t-on dans l'équipe française de l'entreprise américaine. "C'est une innovation que nous avions prévue depuis un moment, qui était dans notre calendrier", répond calmement Pierre-Dimitri Gore-Coty, Directeur Europe de l'Ouest, qui reconnaît que "ça dénote peut-être une confiance dans l'avenir comme on a toujours.

" UberPOP, le covoiturage urbain... Lancé en février à Paris puis à Bordeaux, Toulouse, Lille, Lyon et Nice, UberPOP est une offre de covoiturage en temps réel. Depuis mars dernier, Jean Dequien, 75 ans, retraité, prend ainsi régulièrement des particuliers dans sa voiture. UberPOP compte 160.000 utilisateurs en France. ...et UberPOOL, le covoiturage partagé. Uber plus cher que le taxi à Paris! Lyft catches up to Uber in funding, raising a $250 million Series D round.

Online Reputation Startup Traity Raises $4.7M. La consommation collaborative, une question de confiance. La consommation collaborative. Anti-Taxi Campaign Shows Uber Can't Afford to Play Nice. Apple and Amazon Have a Problem: People Don't Want to Buy Stuff Anymore. Uber's Revenue Is 12 Times The Size of Lyft's, New Study Says.

Case Studies. The Sharing Economy Lacks A Shared Definition. SVOD : la valse des offres. Uber, Airbnb : Comment l’économie du partage s’est fourvoyée. Cinq questions après la levée de fonds massive d’Uber. L'Open Innovation, où la transformation digitale des Entreprises. L'Economie Collaborative ou l'ère des "Crowdcompanies" Is Ridesharing Killing San Francisco's Taxi Industry? Von Hippel : le paradigme de l’innovation par l’utilisateur. Attention…pourquoi les amap disent NON à la Ruche qui dit oui | AMAP Bio Devant - Courbevoie. UP Magazine. Recommandation musicale – Streaming vs Médias – Rencontres Radio 2.0. – Octobre 2014 – Music Story API Blog.

Le buzz des Etats-Unis : Netflix dévisse de 25 % en bourse - Les Echos. Sharing is not just about caring: The 3 most asked questions about the sharing economy | RiffRaff Blog. The Cult of Sharing. Brian Chesky Talks About Just How Different The Hotel Business Is From Airbnb. How to Miss By a Mile: An Alternative Look at Uber’s Potential Market Size. AirBnB et l'économie du partage .... : une fausse bonne idée ? La régulation de l’économie collaborative en question. Social Capital: The Secret Behind Airbnb and Uber | Brady Capital Research Inc. Economie collaborative : adaptez votre modèle à cette nouvelle économie du partage !

La montée de la consommation collaborative. Partageux, mais bien marketés. Usages, mésusages. Killer Apps in the Gigabit Age. The Cult of Sharing. Le rôle de la confiance dans l’économie du partage. Le paradigme économique des Tiers Lieux. Blablacar's recipe for creating trust. What's The Future Of The Sharing Economy? Welcome to the new reputation economy. Onze logiques économiques qui changent le monde. La consommation collaborative : éléments de définition et analyse (2) : Notre. Quelles définitions de la consommation collaborative ?

Economie du partage : les limites d'une utopie. Economie du partage : les limites d'une utopie. Share. Don’t Own: The Sharing Economy Takes Off - CKGSB Knowledge. Musique, laboratoire de l’ère numérique. La consommation collaborative, c'est bien plus que le covoiturage ou un prêt de perceuse, Le Cercle. VoD gratuite : la stratégie perdante. Le formidable essor de l'économie du partage et ses conséquences. The Rise of the Sharing Economy. "Sharing economy" : le phénomène C to C. Airbnb. Jeremy Rifkin : "Le capitalisme va laisser place à une économie de l'échange et du partage" Jeremiah Owyang: Profiting From A Collaborative Economy. Trusting the 'Sharing Economy' to Regulate Itself.

What the Sharing Economy Means for Business - Techonomy. The Rise of Invisible Work. Balancing Innovation And Regulation In The Sharing Economy. The Sharing Economy Lacks A Shared Definition. Take a Seat with Rising Stars of the Sharing Economy. Peer-to-peer rental: The rise of the sharing economy. Airbnb And The Unstoppable Rise Of The Share Economy. "Chez Uber, vous pouvez perdre votre job d'une minute à l'autre" AIRBNB, pour le meilleur et pour le pire - Share You See. VoD gratuite : la stratégie perdante. Jeudi 2 octobre : séminaire "L'audiovisuel, enjeu économique" Covoiturage, achat mutualisé... l’éco-partage séduit les jeunes pragmatiques.

Vers une économie open source: Une nouvelle révolution industrielle. La deuxième économie. Le modèle "collaboratif" va détruire des emplois. La consommation collaborative, c'est bien plus que le covoiturage ou un prêt de perceuse - Les Echos. Ne prenons pas (tous) les scouts numériques de l’économie collaborative pour de naïfs altruistes.

Airbnb, Uber, Lyft : de l'économie collaborative au business du partage - 16 août 2014. Les conseils décapants de Fiorentino pour faire "sauter la banque" STREAMING : LE SUJET PHARE DU MIDEM 2014 ? Au cœur de l'économie du streaming. LE STREAMING MODIFIE-T-IL LES GOÛTS MUSICAUX ? De l'écoute à l'expérience musicale. Netflix en France : les 4 bêtes noires du géant de la VOD. Les offres de VoD par abonnement passées au crible.

Musique, laboratoire de l’ère numérique. Pour Amazon, des e-books vendus moins chers généreraient plus de revenu pour les auteurs | Slate.fr. Ce que Netflix a changé au Canada.