background preloader

Agriculture vivrière

Facebook Twitter

Documents pratiques. Voici 66 aliments qu'on peut faire pousser à la maison dans des pots. Faire pousser sa propre nourriture est passionnant, non seulement parce qu’on voit les graines se transformer en fruits et légumes mûrs à point, mais aussi parce qu’ils ne contiennent pas de pesticides, et n’ont pas parcouru des milliers de kilomètres pour arriver jusque dans votre assiette.

Voici 66 aliments qu'on peut faire pousser à la maison dans des pots

Il s’avère qu’avec peu d’efforts, tout le monde peut être jardinier. Si vous acceptez de relever le défi, et ce n’en est vraiment pas un grand, faire pousser votre propre nourriture peut être très gratifiant. De plus cela revient beaucoup moins cher et le goût n’a rien à voir avec les fruits et légumes qu’on achète dans les supermarchés ! Il faut juste choisir la bonne jardinière ou le bon conteneur , apprendre à bien l’entretenir, et trouver quelques graines ! (ou du semis) Voici une liste de départ de toutes les choses folles, que même les jardiniers urbains, qui n’ont pas d’espace pour un jardin, peuvent faire pousser à la maison. Arbres fruitiers. DOSSIER : Le potager synergique Emilia Hazelip. La gestion d’un potager peut se faire sans effort, dans le respect de la nature et des synergies entre le terrain et les plantes, même si c’est difficile à croire.

DOSSIER : Le potager synergique Emilia Hazelip

L’agriculture synergique est une méthode de culture révolutionnaire élaborée à partir des années 80 par Mme Emilia Hazelip, une agricultrice espagnole qui a adapté au climat méditerranéen les principes de l’agriculture naturelle de l’agronome japonais Masanobu Fukuoka. Emilia Hazelip a défini ce type d’agriculture comme « la forme de culture la plus naturelle connue, car elle travaille avec les dynamiques de la fertilité naturelle du sol. C’est-à-dire que le sol s’améliore, et maintient par la suite sa fertilité, si on y laisse un épais tapis de nombreuses plantes différentes et si on imite la couche de feuilles et de “compost” qui se forme spontanément dans la nature. Les 12 meilleurs PDF et Ebook gratuits sur le potager.

Produire ses propres semences. Produire ses propres semences Il existe plusieurs méthodes pour produire ses propres semences.

Produire ses propres semences

La plus simple, ou quand on connaît un jardinier, est de garder les graines des légumes qu’on récolte soi-même – quand on jardine – ou qu’on a achetés ou que quelqu’un nous a donnés. On peut ainsi récolter : en laissant monter en graines : des radis, des navets…à la condition de les laisser bien mûrir : des graines de tomate, de concombre, de courge, courgette, choux, melon, pastèque, phacélie, moutarde blanche ou jaune (ces trois derniers sont très bons pour comme engrais vert)… Bref, tous les fruits et légumes contenant des graines.en sélectionnant des plants : des pommes de terre. On gardera des petites pommes de terre d’environ 3 cm de diamètre, au frais et à l’abri de la lumière. Récolter des graines Toutes les plantes ne produisent pas de graines (ou en produisent peu et/ou très peu fertiles).

Qui dit récolte dit contenant. Les plantes potagères a. légumes à floraison dans l’année. Le Manuel des jardiniers sans moyens. Le Manuel des jardiniers sans moyens part de la conviction que tout le monde peut jardiner, malgré l’absence d’expérience, de terrain ou de moyens financiers.

Le Manuel des jardiniers sans moyens

Cet ouvrage est complet : Absolument tout du strict nécessaire pour se lancer dans la production de ses propres légumes, sans argent, sans expérience et sans complexe. (téléchargement gratuit en pdf ): Lien 2 si le lien précédent ne fonctionne pas Vous désirez recevoir des ebook gratuits en lien avec les thématiques de la décroissance directement dans votre boite mail?

Rejoignez nos abonnés! Articles liés: –Produire ses propres semences. Ancient techs. Manuel pratique de la culture maraîchère de Paris. Encyclopédie méthodique. Arts et métiers mécaniques. Tome 7 / , [par Jacques Lacombe] Victimes des pesticides et reconnaissance de la maladie professionnelle. Le 15 janvier 2011 Monsieur Yannick Chénet, 43 ans, viticulteur en Charente-Maritime est décédé des suites d’une leucémie, qui avait été reconnue comme une maladie professionnelle par la mutualité sociale agricole.* Comme lui, beaucoup d’agriculteurs et de professionnels manipulant des produits phytosanitaires, ayant développé diverses maladies (troubles digestifs, respiratoires, nerveux, vasculaires..) ont tenté avec plus ou moins de succès d’obtenir la reconnaissance de leur maladie professionnelle.

Victimes des pesticides et reconnaissance de la maladie professionnelle

Très souvent cependant les professionnels se heurtent au fait que peu de maladies en relation avec les pesticides sont inscrites dans le tableau de reconnaissance des maladies professionnelles. En effet, pour qu’une maladie puisse être reconnue comme étant professionnelle, il faut en principe qu’elle soit inscrite sur la liste des maladies professionnelles. L’ensemble de ces procédures peut être menée par les victimes seules, puisque l’assistance d’un avocat n’est pas nécessaire.

Nourrir

Échanges sur la permaculture. Permaculture. La permaculture à Cuba : exemple de conversion en culture urbaine biologique. Agriculture vivrière. Réussir ses semis comme un pro (pdf)

Agriculture vivrière

Verger de la Garonelle. Discussion avec Claude Bourguignon. Confédération Paysanne Aquitaine - Viticulture : PLAN BORDEAUX. Acti Auto en cours de bascule..voir commentaire. Outillage. Permaculture. MONSANTO / OGM.