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Consentement et droits sexuels

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MeltingDoc se lance avec une publicité navrante de sexisme. Mise à jour du 10 septembre 2016 — La publicité incriminée a été retirée des réseaux sociaux, et l’équipe MeltingDoc a posté un message d’excuse. Article initialement publié le 9 septembre 2016 —Bonjour, on est en 2016, et le gouvernement vient de lancer une campagne contre le sexisme.

À lire aussi : Le gouvernement lance #SexismePasNotreGenre, une campagne qui pousse à agir En 2016 me direz-vous, qu’a-t-on encore besoin de déclamer que le sexisme ne passera pas par nous ? Les temps ont changé, non ? Non. La lutte contre le sexisme et plus particulièrement les clichés dans la publicité est plus que jamais d’actualité. Pièce à conviction numéro 1, un spot de publicité pour une application à destination des médecins. Mise à jour du vendredi 9 septembre, 15h55 : La vidéo ayant été supprimée il y a environ 1h, voici quelques screenshots plutôt parlants. Bonjour MeltingDoc, vous n’avez pas honte ? À lire aussi : Pourquoi l’égalité professionnelle EST une priorité absolue Excellente suggestion !

Le consentement, c'est aussi simple que... la masturbation ! Le consentement, c’est important. Toi et moi on le sait : c’est la clé d’une relation saine, quelle qu’elle soit. Jusqu’à présent, ma vidéo préférée pour expliquer exactement en quoi le consentement était essentiel, c’était celle avec la tasse de thé. À lire aussi : Culture du viol, consentement et « zone grise » Mais celle-ci pourrait bien la détrôner ! « Si je ne veux pas finir [de me masturber]… je ne vais pas le faire.Ok, disons que tu es un mec, et tu veux te masturber. Cette jeune femme a selon moi tout compris : nous n’avons aucun problème à écouter nos envies quand il s’agit de masturbation, et parfois à nous arrêter en cours de route quand on le souhaite, pourtant, certaines personnes n’ont pas la même considération pour leur(s) partenaire(s) Que ce soit pour ne pas casser l’ambiance, parce que ça nous gêne ou parce qu’on n’ose pas… des critères qui ne rentrent absolument pas en ligne de compte quand tu es seul•e avec toi-même.

« Appeler un viol un viol », ou l'importance du consentement expliquée en BD. J’ai eu envie de faire cette BD pour revenir sur les notions de viol et d’agression sexuelle qui sont souvent mal comprises, et sur lesquelles circulent des idées reçues. Ces idées reçues peuvent nuire aux victimes, les empêcher de faire face — voire les pousser à se sentir partiellement responsables alors que ça n’est absolument pas de leur faute !

Parce que non, un viol n’implique pas qu’il y ait eu une violence physique… Parce que oui, on peut être violée par quelqu’un même si on est en couple avec cette personne, même si on a une relation intime avec cette personne, même si on avait effectivement envie d’avoir une relation sexuelle avec cette personne une heure plus tôt. Et enfin parce que oui, on peut être violé•e ou agressé•e sexuellement sans même s’en rendre compte — du moins sans être capable d’identifier sur le moment que c’est de ça qu’il s’agit, sans être capable de nommer l’agression que l’on vient de subir. À lire aussi : Sexualité, adolescence et consentement : une étude du CRIPS souligne l’asymétrie – L'institut EgaliGone.

Cécile Boukabza a assisté à une conférence-débat du CRIPS intitulée « Entrée dans la sexualité à l’adolescence et consentement : enjeux pour les intervenant·e·s en milieu scolaire » (dont l’annonce est en lien ici), le 12 octobre 2015 à la mairie du 4ème arrondissement de Paris. Voici son retour en partage. Une partie de cette conférence a consisté en la présentation de l’étude réalisée par le CRIPS IdF (Centre Régional d’Information et de Prévention du Sida) et l’INJEP sur le consentement dans la sexualité à l’adolescence par ses auteur.e.s. Il s’est agi d’analyser le traitement et la compréhension du concept de consentement au cours de séances d’éducation à la sexualité auprès de classes de fin de collège et lycée grâce à des observations en séance et des entretiens auprès de jeunes et d’animateurs/trices.

« Consentir à ... » : la sexualité à l'adolescence aux prises avec les normes socio-éducatives. Le consentement sexuel expliqué par une tasse de thé. Initialement publié le 19 mai 2015 Difficile de sensibiliser à la culture du viol de façon simple. Une vidéo de Blue Seat Studios intitulée Tea consent explique le consentement aux relations sexuelles d’une manière simple et accessible à tous. La vidéo de 2 minutes 50 met en scène plusieurs situations où des protagonistes offrent ou se voient offrir une tasse de thé, sous forme d’animation. La vidéo laisse parler une voix off qui demande au public de remplacer la tasse de thé par le début d’une relation impliquant du sexe. Des personnages dessinés d’une manière simple sur un fond blanc viennent servir d’illustration aux situations décrites par la voix. Le narrateur explique les différentes attitudes à adopter face à quelqu’un à qui vous proposez une relation sexuelle, illustrée par la tasse de thé : La voix off ajoutera à ce sujet : « Le personne voulait du thé, et maintenant elle n’en veut plus.

Si une personne est inconsciente, il ne faut pas lui donner du thé. Publications récentes. Rapport | vie affective et sexuelle Ce rapport présente les résultats d'une enquête réalisée entre octobre 2014 et mars 2015 auprès de jeunes scolarisés et de professionnel-le-s menant des interventions en éducation à la vie affective et sexuelle dans les lycées et CFA d'Ile-de-France sur la question du consentement dans les relations amoureuses et sexuelles. L'objectif de cette enquête est double : du côté des professionnels, il s'agit de comprendre comment émerge la notion de consentement sexuel dans le cadre d'une interventions sur la sexualité en milieu scolaire, puis d'étudier comment cette question est appréhendée par l'intervenant.

Du côté des jeunes interrogés, il s'agit d? Observer comment la question du consentement se pose dans leurs pratiques sexuelles, plus spécifiquement au moment de l? Date de publication : 2015Pagination : 102 p. Respect et consentement: nouveau programme d’éducation sexuelle dans les écoles de Saint-Léonard. Les élèves de Saint-Léonard recevront dès septembre les cours de santé sexuelle mis sur pied par le Centre de santé et de service sociaux (CSSS) de Saint-Léonard et de Saint-Michel. Les infirmières scolaires et travailleuses sociales visiteront des classes de primaire et de secondaire afin de sensibiliser les élèves au respect, à l’affirmation de soi et au consentement. Le programme «À vos marques, prêts, respect!» , en gestation depuis 2011, est en route depuis 2013 dans 23 écoles primaires et 6 écoles secondaires. Il sera déployé à l’échelle du territoire en septembre. Aux classes de 1e, 3e et 6e année du primaire déjà visitées depuis deux ans par les intervenants s’ajouteront en septembre celles de 1e, 3e et 5e du secondaire.

Le programme permet entre autres la présentation de différentes personnes ressources auxquelles les élèves peuvent avoir accès en cas de problème dans leur vie affective ou sexuelle. Bien que le programme «À vos marques, prêts, respect!» Le consentement expliqué par des métaphores toutes simples. Un strip publié par le site Everyday Feminism aborde le consentement sexuel via des situations de la vie de tous les jours. Le but est d’utiliser des instants du quotidien en tant que métaphores. À lire aussi : Le consentement sexuel expliqué par une tasse de thé Des situations banales, telles que le visionnage d’un film ou la prise d’un petit déjeuner, se voient détournées pour pointer du doigt les mauvais comportements quand il s’agit de relations sexuelles.

Dans la première situation, un homme propose à un autre de regarder Pulp Fiction ; celui-ci accepte d’abord, avant de s’apercevoir qu’il n’aime pas le film, une demi-heure plus tard. Lorsqu’il souhaite arrêter de le regarder, son interlocuteur le force à rester en prétextant : « Tu as dit que tu voulais regarder le film, donc tu restes jusqu’à ce qu’il soit fini ! Le consentement expliqué par des métaphores toutes simples. Le consentement sexuel expliqué par une tasse de thé. La démarche du consentement - Sexual and Reproductive Health Awareness Week.

Le consentement dans les relations affectives et la sexualité|outils|sexualité. La relation à l'autre et l'affirmation de soi jouent un rôle important dans la vie affective et sexuelle, le consentement (qui peut être exprimé ou non) est en lien avec différent aspect de la sexualité : le rapport sexuel mais aussi la négociation du préservatif, la prise d'un contraceptif... Cet atelier propose d'aider les professionnels à sensibiliser les jeunes à la notion de consentement et de leur permettre de faire des choix éclairés en matière de sexualité. Public: Atelier destiné aux professionnels travaillant auprès des jeunes Objectifs de l'atelier : Cet atelier a pour but de permettre aux professionnels de : Programme de l'atelier : L'atelier se divise en 3 grandes parties : Apport d'informations théoriques et travail sur les représentations A l'aide de techniques ou d'outils d'animation qu'ils pourront réutiliser, les participants seront amenés à travailler sur les notions clés et sur leurs propres représentations.

Date le 26mars 2015 de 13h30 à 17h30 Lieu Crips Ile-de-France. Viol : 2 fillettes militent pour l'enseignement du consentement sexuel. Accueil / Société / News société / Deux fillettes canadiennes militent pour que le consentement à l'acte sexuel soit enseigné à l'école 118 partages Publié par Allison Pujol Publié le 23 janvier 2015 Partager surFacebookPartager surTwitter Dans l’Etat de l’Ontario, deux élèves de 13 ans ont décidé de combattre la culture du viol. Pour cela, elles ont démarré une pétition pour que l’école renouvelle son programme d’éducation sexuelle et mette l’accent sur le consentement. Une proposition acceptée par le gouvernement. Tessa Hill et Lia Valente. Une meilleure éducation qui, selon Tessa Hill et Lia Valente, permettra de créer une atmosphère plus sécurisante. Une chose est sûre, leur appel n’est pas resté sans réponse.

Une belle décision puisque, selon l’organisme Ontario's Sexual Assault Center Hamilton Area, au Canada, une femme sur quatre fait l’expérience d’au moins une agression sexuelle dans sa vie. A lire aussi : Une scène de viol collectif contre la loi Santé fait polémique Commentaires. Culture du viol, consentement et « zone grise » Ami•e•s féministes ou anti-féministes, ou sans étiquette, soyez les bienvenu•e•s sur cet article garanti sans sarcasme ni mépris. (C’est sincère, promis). Voilà plusieurs années que le concept de « culture du viol », importé des États-Unis (« rape culture »), a quitté les cercles féministes militants d’où il est parti, pour entrer dans le langage courant. En janvier 2014, Najat Vallaud-Belkacem alors ministre des Droits des femmes l’utilise dans un discours à l’Assemblée Nationale pour dénoncer la banalisation de la misogynie sur Internet.

À lire aussi : Najat Vallaud-Belkacem s’attaque à la « culture du viol décomplexée » Mais ce concept, loin de faire l’unanimité, est sujet à de nombreuses critiques. Qu’est-ce qu’un viol ? Dans notre article publié en septembre 2012, nous définissions la culture du viol ainsi : « Un environnement social et médiatique dans lequel les violences sexuelles trouvent des justifications, des excuses, sont simplement banalisées, voire acceptées. » – Planetoscope. Mériter la confiance. Qu'on parle de première nuit ou de cent-millième, il y a souvent un moment où on aimerait « aller plus loin » - et parce que « plus loin » induit une sortie de routine, un bukkake ou l'utilisation d'animaux empaillés, il va falloir montrer patte blanche.

(Sauf si vous avez trouvé quelqu'un de 100 % compatible avec l'intégralité de vos désirs et de vos limites, auquel cas : mariez-vous, bon sang). Pour la confiance, trois règles : 1) Demander la permission Verbaliser, verbaliser, verbaliser. Vous êtes dans la fameuse zone grise, dont les contours sont flous – et les risques bien réels. 2) Savoir s'arrêter même quand notre élan nous emmène droit vers un paradis parsemé de pétales de jasmin Je vais citer une auteure dont j'ai oublié le nom : « un engagement ne prend sens que quand on le tient contre son intérêt personnel ». 3) Si nécessaire, opérer graduellement Vous avez demandé.

Petit ajout important : ceci ne constitue pas une recette magique. IMG/pdf/ncn2.pdf. Non c'est non. IMG/pdf/consentement_un_truc_de_pede-32p-A5-cahier.pdf. « Consentement » ? un vice de procédure dans la qualification pénale des crimes sexistes. Un vice de procédure qui attaque nos droits fondamentaux. Dans la loi, le consentement de la victime est sans incidence sur la qualification des crimes (viol, meurtre, torture et actes de barbarie). De même, le consentement des femmes à être prostituée par les hommes (clients-prostitueurs et/ou proxénètes) ne peut raisonnablement être invoqué pour légaliser la prostitution. Au plan pénal, ce sont les actes de l’agresseur qui sont jugés : pour le viol, il y a 4 éléments : la surprise, la contrainte, la menace et l’usage de la violence.

Le fait que la notion fantôme de consentement prévale sur la notion juridique elle-même (consentement vs viol) n’a rien de fortuit. Quand est-ce que la notion de consentement contrevient à la qualification des violences et crimes les plus graves ? Et puisque le Législateur et ses exécutants sont fins psychologues …… Les procès pour viol deviennent magiquement des procès d’intention contre la victime : consenti, pas consenti, à quoi, pourquoi ? Qu’est-ce que le consentement sexuel? Il est impossible de parler de sexualité saine et responsable sans parler de consentement sexuel. Bien plus complexe que le simple fait de donner son accord volontaire à certains comportements ou actions, qu’est-ce qui définit réellement le fait de «consentir» à une activité sexuelle?

Le consentement sexuel est la capacité de prendre ses propres décisions à l’égard de sa vie sexuelle. Donné de son plein gré (verbalement et concrétisé par des gestes clairs) au moment de participer à une activité sexuelle, il englobe tout comportement allant d’un toucher ou d’un baiser jusqu’à la pénétration. Si l’accord et le refus semblent être des antipodes bien distincts, la ligne qui les sépare dans «l’action», elle, peut parfois être floue. Ce qu’il faut savoir: Au Canada, l’âge minimal reconnu par la loi pour consentir à une activité sexuelle est de 16 ans. Parce que ne pas dire «non», ça ne veut pas dire «oui». Gynéco & consentement : mon corps, mon choix !

La polémique née du témoignage d’Agnès Ledig sur le « point du mari » lance un débat plus large autour de la notion de consentement éclairé de la patiente en gynécologie. En médecine non plus, subir n'est pas consentir. Article initialement publié le 9 avril 2014 Avez-vous déjà été traitée par un professionnel de santé sans comprendre l’examen pratiqué, sans savoir ce qu’il vous était prescrit et pourquoi ? Ce n’est pas normal. En France, l’obtention du consentement libre et éclairé du patient est une obligation légale : « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment. » - Article 11 de la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé Du paternalisme médical au consentement Pourtant, les explications ne sont pas toujours accessibles, pas toujours claires, et pas toujours prodiguées non plus.

Le « point du mari » Pour aller plus loin : Latest | EROTICS. APC lance un site web sur le sexe, les droits et l'internet / Nouvelles Ressources / Actualités et Analyses / Home Fr. Tunisie: Santé sexuelle et reproductive - Beaucoup reste à faire. Dites-le aux leaders mondiaux : protégez les droits sexuels et rep... Ces femmes qui "méritent" d'être violées.

IRAK • Marier les filles dès 8 ans. Le désir féminin existe-t-il ? NON, C'EST NON. PSYCHO: Pourquoi un petit délai de réflexion optimise la décision. Le respect de l'autre, clef d'une sexualité épanouie | Valérie Grumelin-Halimi. Prévention et Sensibilisation. Biblioteca Multimedia - Derechos Sexuales y Derechos Reproductivos. Plan cul, plan cœur. Le consentement masculin. Le Consentement. Consentement et sexualité ! Compte-rendu de l’atelier !