background preloader

Taxe Tobin et plus

Facebook Twitter

Signez l'appel : « M. Macron, vous ne devez pas saborder la taxe sur les transactions financières ! » La discussion sur l’adoption de la taxation des transactions financières (TTF) a été retirée de l’ordre du jour de la dernière réunion des ministres de finance de l’UE (ECOFIN) du 22 mai, à la demande de la France.

Signez l'appel : « M. Macron, vous ne devez pas saborder la taxe sur les transactions financières ! »

M. Macron, lors de la campagne présidentielle, vous refusiez l’étiquette d’ancien banquier et de candidat de la finance. A peine élu, vous offrez pourtant une nouvelle victoire aux grandes banques, vent debout contre une mesure dont l’objectif est de lutter contre la spéculation au cœur de leur activité. Nous déplorons vivement cette obstruction qui saborde le résultat de plus de trois années de négociations, alors que l’un de vos objectifs déclarés est de renforcer la coopération européenne. L’accord était en vue pour l’adoption du projet de directive sur la TTF, négocié dans le cadre d’une coopération renforcée entre dix pays européens, dont l‘Allemagne, l’Italie et l’Espagne. Dominique Plihon, porte-parole d’Attac France et Peter Wahl, cofondateur d’Attac Allemagne. Où en est la taxe sur les transactions financières ? La taxe sur les transactions financières, un outil pour la justice climatique. C’est le 8 décembre, que la taxe européenne sur les transactions financières doit devenir une réalité.

La taxe sur les transactions financières, un outil pour la justice climatique

Les ministres des finances des 11 pays européens qui ont donné leur accord de principe sur cette taxe doivent, le 8 décembre, en plein milieu de la COP21, faire un pas décisif pour en décider les contours précis. Trouver un accord sur la taxe sur les transactions financières (TTF) peut être une contribution significative au succès de l’accord climat. En effet, l’un des points de tensions les plus forts de la première semaine de négociation porte sur le financement, notamment de l’aide aux pays les plus vulnérables. Taxe Tobin : La France trahit ses engagements internationaux. La taxe sur les transactions financières à la dérive. La taxe sur les transactions financières (TTF) risque de terminer au cimetière des bonnes intentions européennes.

La taxe sur les transactions financières à la dérive

Certes, officiellement, les onze pays de l’Union, dont l’Allemagne et la France, qui sont d’accord pour la créer via une « coopération renforcée », continuent à trouver que c’est une excellente idée, et ce, d’autant plus, qu’elle est populaire auprès des opinions publiques. Ainsi, mercredi, à l'issue du Conseil franco-allemand qui a eu lieu à Paris, François Hollande a affirmé que les deux pays avaient "la volonté d'aboutir avant les élections européennes", même si la TTF devait être "imparfaite". Pour Angela Merkel, il s'agirait d'un "signal important" qui "montrerait que les acteurs financiers ont une responsabilité". Mais cela, c’est pour la galerie. En réalité, à l’unisson de leurs banques, les gouvernements ne veulent de la TTF qu’à condition qu’elle touche les produits financiers des voisins plutôt que les leurs.

Que propose la Commission ? Les points de désaccord. Les banques spéculent sur les devises, manipulent le marché des changes et la taxe Tobin est dans les limbes. Les banques sont les principaux acteurs sur le marché des devises.

Les banques spéculent sur les devises, manipulent le marché des changes et la taxe Tobin est dans les limbes

Elles entretiennent une instabilité permanente des taux de change. Plus de 95 % des échanges de devises sont de type spéculatif. Une infime partie des transactions quotidiennes en devises concerne des investissements, du commerce de biens et de services liés à l’économie réelle, des envois de migrants,… Le volume quotidien des transactions sur le marché des devises tournait en 2013 autour de 5 300 milliards de dollars !

Les banques qui disposent, comme les fonds de placement mutuel, de très importantes liquidités en usent et en abusent en poussant des monnaies à la baisse ou à la hausse afin d’obtenir des gains sur les différentiels de taux de change. Les banques jouent également de manière déterminante sur des dérivés de change qui peuvent provoquer des pertes considérables, sans compter les méfaits de l’instabilité des monnaies pour l’ensemble de la société. Après le scandale du Libor, celui du marché des changes Notes. Envoyez la lettre ouverte européenne à François Hollande : ne cédez pas au lobby des banques. Le 19 février la France et l’Allemagne rendront publique leur position commune sur la taxe sur les transactions (TTF) ; Bercy et les banquiers sont à l’oeuvre pour en réduire la portée !

Envoyez la lettre ouverte européenne à François Hollande : ne cédez pas au lobby des banques

280 associations, ONGs et syndicats de 17 pays européens interpellent François Hollande et l’enjoignent à « ne pas céder à la pression du secteur financier » et à mettre en place dès 2015 « une TTF sur toutes les classes d’actifs, pour enrayer la spéculation et financer les enjeux de solidarité nationale, européenne et internationale ». Pour consulter les associations, ONGs et syndicats signataires, cliquez ici. Vous pouvez envoyer la lettre ouverte à François Hollande ci-dessous. ATTENTION : il arrive que le message de confirmation soit classé comme Spam/Indésirable par certaines messageries.

Vérifiez bien qu’il ne se trouve pas dans le dossier correspondant afin de pouvoir confirmer votre signature. Europe: la taxe «Tobin» est mise en lambeaux. La taxe « Robin des bois » complètement détournée de son objectif par les ministres européens des finances. Déclaration de Patrick Le Hyaric Député européen Directeur de l’Humanité Le premier ministre autrichien vient d’annoncer aujourd’hui au nom des 11 ministres des finances européens la mise en place d’une taxe sur les transactions financières « au plus tard le 1er janvier 2016 ».

La taxe « Robin des bois » complètement détournée de son objectif par les ministres européens des finances

L‘empressement soudain pour boucler, avant les élections européennes, un dossier qui traîne depuis la première proposition de la Commission en 2011, mérite qu’on regarde de plus près cette grande annonce. Car que reste-t-il de la fameuse taxe « Robin des bois » qui devait arrêter net la spéculation et donner aux Etats les moyens budgétaires qu’ils avaient perdus à cause de l’évasion et de la concurrence fiscale ? Rien. Après un premier rejet en septembre 2011, la Commission, soutenue par le Parlement, propose aux 11 Etats volontaires une ponction ridicule de 0,1% sur les actions et 0,01% sur les dérivés d’actions (des produits financiers complexes qui se basent sur la cotation des actions). Couronnant deux ans de renoncements, François Hollande torpille la taxe Tobin. European leaders could make banks pay for the crisis. The Robin Hood tax is a way to make bankers pay their fair share and benefit some of the poorest in the world.

European leaders could make banks pay for the crisis

The tax is a small levy on financial transactions that could raise enough money to pay for vital public services, fight poverty and climate change across Europe and beyond -- it could reverse the disastrous consequences of the financial crisis. European leaders are meeting soon to decide whether or not to support the Robin Hood tax but they are under pressure from global finance to stop the tax. If we make our voices heard now, we can make sure the tax passes and refuseniks like the US and the UK follow suit. 24h pour sauver la taxe sur les transactions financières en Europe. Le 19 février prochain, la France et l’Allemagne doivent annoncer leur position commune sur le projet européen de taxe sur les transactions financières (TTF) proposé par la Commission.

24h pour sauver la taxe sur les transactions financières en Europe

Ce projet, sous la forme d’une coopération renforcée entre 11 États membres de l’Union européenne, représenterait une avancée importante pour réduire la spéculation financière et dégager des ressources publiques non négligeables. D’après les chiffres fournis par la Commission, avec un taux de 0,1 % sur les actions et obligations et de 0,01 % sur l’ensemble des produits dérivés, cette taxe pourrait rapporter 36 milliards d’euros par an.

La proposition de TTF européenne est soutenue par l’Allemagne, mais plusieurs signaux indiquent que le gouvernement français, sous la pression des banques et lobbies financiers, cherche à affaiblir la portée de cette proposition. Des fuites ont révélé que les négociateurs français s’opposent ainsi à l’inclusion de l’ensemble des dérivés dans l’assiette de la taxe. Ils ont dit… Un million de signatures pour la Taxe Robin des Bois - Oxfam. Lettre ouverte européenne à François Hollande : ne cédez pas au lobby des banques. (Vous pouvez envoyer cette lettre ouverte à François Hollande en cliquant ici) Monsieur le Président, Nous vous écrivons pour vous faire part de notre inquiétude concernant l’attitude de la France à propos du projet de taxe européenne sur les transactions financières (TTF).

Lettre ouverte européenne à François Hollande : ne cédez pas au lobby des banques

Lors du Conseil européen de juin 2012, la France, par votre voix, a joué un rôle moteur pour le lancement d’une coopération renforcée avec dix autres membres de l’Union pour la mise en place d’une taxe européenne sur les transactions financières. Une taxe à l’assiette large, en incluant les actions, les obligations et les produits dérivés, et en touchant les opérations les plus spéculatives (trading à haute fréquence), réduirait le volume de la spéculation financière, tout en dégageant des revenus importants, 34 milliards d’euros selon la Commission. Mais, depuis quelques mois, le lobby financier a lancé une offensive contre ce projet de TTF.

France. Cinq ans de combat des écologistes européens pour la régulation financière ! Sandrine Bélier, José Bové, Karima Delli, Yvette Duchemann, Pascal Durand, Clarisse Heusquin, Yannick Jadot et Michèle Rivasi, têtes de listes EELV aux élections européennes à venir, répondent à l'interpellation d'Attac leur demandant de prendre position « pour une véritable taxe sur les transactions financières et non pour une taxe au rabais ».

Cinq ans de combat des écologistes européens pour la régulation financière !

Cher(e)s ami(e)s d'Attac, La France doit cesser de saper le projet de taxe sur les transactions financières. La TTF européenne doit être à la hauteur des engagements de François Hollande dans ses discours. Dans nombre de ses allocutions, le Président de la République François Hollande s’est engagé à mettre en place une TTF ambitieuse et solidaire. Pour être ambitieuse, cette taxe doit être large et prendre en compte les dérivés et les obligations ; elle servira donc à générer des fonds pour la solidarité nationale, européenne et internationale, dont la lutte contre le sida et le dérèglement climatique.

La société civile craint un désengagement de la France Faisant écho au secteur financier selon lequel l’adoption d’une TTF européenne serait un « tsunami pour la place financière », le ministre des Finances Pierre Moscovici déclarait hier sur France Info : « si on fait en sorte qu’il n’y ait plus de marchés financiers en Europe, qu’il n’y ait plus de bourses en Europe, les ressources financières iront à Londres ». Communiqué de presse commun Aides – Coalition Plus, Attac, Oxfam France. "Il faut renoncer à la croissance économique", la nouvelle doctrine d'Attac.

Née en 1998, l’Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne (Attac) a fêté son quinzième anniversaire. L’occasion de remonter l’histoire trépidante du début du XXIe siècle, et de s’interroger sur la situation présente : la force des alternatives s’imposera-t-elle à un système figé, ou la seule issue est-elle l’explosion ? On en discute, avec Thomas Coutrot, économiste et porte-parole d’Attac. Reporterre - Quelle est l’histoire d’Attac ?

Thomas Coutrot - Attac est né en même temps que le mouvement altermondialiste, dont la première grande date marquante a été 1999, avec le sommet de l’OMC (Organisation mondiale du commerce) à Seattle : de grandes manifestations s’y sont déroulées, manifestant l’émergence du mouvement. Attac en France est rapidement devenue une association de masse. Taxe Tobin : l’Allemagne double la France par la gauche.

Des manifestants favorables à une taxe Tobin déguisés en François Hollande et Angela Merkel à Berlin, le 7 mai 2012 (ZINKEN/DAPD/SIPA) Coucou, la revoilà, s’extirpant de l’ornière où elle s’était embourbée. La taxe sur les transactions financières européennes, surnommée tantôt « taxe Tobin » (en hommage à l’économiste James Tobin qui rêvait de « jeter du sable dans les rouages » de la spéculation), tantôt « taxe Robin des Bois » (en hommage à l’économiste du début du XIIe siècle qui a le premier théorisé et mis en pratique la redistribution du capital aux fins de justice sociale), ressurgit là où on ne l’attend pas : en Allemagne.

Le prochain gouvernement de la chancelière Angela Merkel, qui doit naître des actuelles négociations qu’elle mène avec les socio-démocrates allemands, s’apprête à relancer le projet, qui a du plomb dans l’aile depuis quelques mois. Taxe sur les transactions financières: pourquoi la finance n'en veut pas. Il y a un an, onze Etats européens ont « décidé de taxer les transactions financières », rappellent dix eurodéputés, parmi lesquels, pour la France, Pervenche Berès, présidente de la commission Emploi et Affaires sociales, et Liêm Hoang Ngoc, membre de la commission des affaires économiques et monétaires. «Il faut un impôt mondial sur le capital» Depuis quinze ans, Thomas Piketty, directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) et professeur à l’Ecole d’économie de Paris, travaille sur les inégalités.

Il plaide ici pour la création d’un impôt mondial progressif sur le capital. Depuis les années 70-80, l’héritage pèse de plus en plus dans les revenus et les inégalités sociales sont reparties à la hausse. Pourquoi ? Plusieurs phénomènes se conjuguent. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, le stock de patrimoine privé était tombé à un niveau très bas. On pourrait croire pourtant que dans une économie numérisée, le capital humain, l’intelligence seraient valorisés… Comment les lobbies détricotent la taxe sur les transactions financières.

La France enterre la taxe sur les transactions financières - Page 1. Alerte, Bercy sabote la taxation des transactions financières !

Et un renoncement de plus, un ! (Renoncement made in banques bien sûr, une fois de plus) – alwen

Pour son amie la finance, la France s’obstine à saborder la taxe Tobin européenne. Christian Noyer sombre dans la caricature s’agissant de la taxation des transactions financières. Dans un article publié vendredi dernier, 7 février 2014, dans Les Echos, Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, s’attaque de nouveau à la taxe européenne sur les transactions financières. Le titre de l’article est sans appel : « Avec la taxe sur les transactions financières, les banques partiront »[1]. Encore une fois, le gouverneur de la banque de France se montre bien lapidaire ! Ces propos à charge portent atteinte non seulement à la légitimité de l’institution qu’il dirige, mais à sa crédibilité. Christian Noyer récidive. Taxe sur les transactions financières : Bruxelles donne son accord à onze pays.

Londres lance un recours contre la taxe Tobin. Le gouvernement britannique a lancé un recours auprès de la Cour de justice européenne contre le projet de taxe sur les transactions financières que comptent mettre en place onze Etats de l’Union, a annoncé vendredi soir le ministre des Finances George Osborne. Hollande plaide pour une taxe sur les transactions financières à l'échelle mondiale. La taxe, l’aéroport, les requins : Attac ne lâche rien ! (Illustration - Soulcié - Iconovox) Et pourtant, une fois de plus, le gouvernement de François Hollande a réussi à nous décevoir. La taxe sur les transactions financières traîne. M. Valls, vous pouvez débloquer la taxe sur les transactions financières ! Les entreprises versant des dividendes aux actionnaires taxées dès cet été. Le gouvernement français va instaurer à partir de l'été un prélèvement à la source de 3% sur les dividendes versés par les sociétés à leurs actionnaires, affirment Les Echos sur leur site internet.

>> Notre analyse à venir sur 20minutes.fr avec les déclarations de Laurence Parisot Cette nouvelle taxe qui doit rapporter 800 millions d'euros en année pleine (300 millions d'euros en 2012) vise à «inciter les entreprises à investir plutôt qu'à récompenser leurs actionnaires», un thème «martelé tout au long de la campagne présidentielle», souligne le quotidien, sans citer de source. Le journal affirme que la mesure s'appliquera dès le vote du collectif budgétaire de juillet. Le ministère de l'Economie et des Finances n'était pas joignable lundi soir pour confirmer cette information. Taxe sur les dividendes : "le 'timing' n'est pas anodin" Taxe sur les transactions financières : le Parlement européen soutient le projet de la Commission.

Le secteur financier doit payer sa juste part dans la sortie d’une crise dont il est à l’origine et le marché unique a besoin d’être renforcé. France: Taxez les banques. G20 - People in, corporate sponsors out. Faites pression sur l'Elysée !! La Taxe Robin des Bois. MediaPorte: «Yes he can !» Taxe Tobin: de l'art du mensonge en politique. Le roman-photo entre la droite et la taxe Tobin - M Magazine#xtor=EPR-32280513-[NL_M_le_magazine_du_monde]-20120120-[titres_bas] Après Tobin, par Serge Halimi. Pacte pour une taxe européenne sur les transactions financières ambitieuse et solidaire. François Hollande et Angela Merkel ont déjà exprimé leur volonté d’aboutir à un accord entre les 11 États de la future TTF avant les élections européennes du 25 mai prochain. A quelques semaines de l’échéance, il faut à tout prix éviter que cet accord ne soit vidé de son sens.