La «Passerelle de Doha» sur la route de Paris 2015. Ni fiasco, ni évidemment succès, les décisions prises à Doha étaient un passage obligé, une « passerelle » pour reprendre les termes du président de la conférence, le vice-premier ministre qatari, Abdullah Al-Attiyah. La route est donc encore très longue pour amener la communauté internationale vers la négociation de 2015, qui décidera ou non de réellement limiter les émissions planétaires de gaz à effet de serre. Passons rapidement sur les conditions de la négociation elle-même de cette conférence annuelle (la COP 18) : depuis Kyoto, la tradition est de terminer par un marathon diplomatique d’au moins 36 heures, une tragi-comédie fondée sur quelques coups de théâtre, énervements surjoués et appels à la responsabilité historique, faux suspens sur un accord final dont les grandes lignes étaient globalement connues avant d’arriver au Qatar.
Dans ce cas, on peut évidemment toujours douter de l’intérêt de ces grandes conférences, au coût non négligeable. Dole Ecologie Copenhague. Les enjeux de la biodiversité, explications. (Larges extraits d'articles parus sur biodiversité2012.org). Qu'est-ce que la CDB ? La Convention sur la diversité biologique (CDB) est l'une des trois conventions signées au Sommet de la Terre, à Rio de Janeiro (Brésil) en 1992 ; les deux autres conventions étant la Convention sur les Changements Climatiques et la Convention de lutte contre la désertification. La CDB constitue un engagement historique : c'est le premier traité conclu au niveau mondial qui aborde tous les aspects de la diversité biologique, c'est-à-dire non seulement la protection des espèces mais également celle des écosystèmes et du patrimoine génétique.
Elle garantit l'utilisation durable des ressources naturelles : l’exploitation des écosystèmes, des espèces et des gènes doit se faire au bénéfice de l’humanité mais à un rythme et de manière à ce qu'elle n’entraîne pas, à long terme, une diminution de la diversité biologique. Les enjeux de Nagoya. IPBES kesako ? Et soudain, le négociateur a fondu en larmes. EN PLEINE CONFERENCE de Doha, les larmes de Naderev Sano ont ému les 195 représentations nationales.
Le négociateur philippin a rendu soudain très concret l’objet de palabres internationales de plus en plus incompréhensibles en rappelant que son pays venait d’être frappé par le cyclone Bopha, un phénomène climatique exceptionnel par sa puissance et par sa localisation au sud du pays. « Alors que nous sommes assis ici à cette table de négociation, alors qu’on tergiverse et qu’on procrastrine, le bilan en morts s’alourdit, a témoigné Naderev Sano.
[Mon pays] subit une immense dévastation. Des centaines de personnes ont perdu leur maison. ». Naderev Sano poursuit : « Je parle au nom de 100 millions de Philippins, dont 250.000 vivent ici au Qatar comme travailleurs migrants. Je fais un appel au monde entier, j’en appelle aux dirigeants, pour qu’ils ouvrent les yeux devant la dure réalité qui nous fait face. . « S’il vous plait, plus de retard, plus d’excuses. Loïc Chauveau Sciences et Avenir. CLIMAT: APRES LE MAIGRE ACCORD DE DOHA, LES NEGOCIATIONS TOURNEES VERS 2015…MAIS IL EST DEJA TROP TARD ! Climat: Après le maigre accord de DOHA… les négociations se tournent vers 2015 !
… Mais il est déjà TROP TARD! Conférence de Doha : Qatar 1- Climat 0 - Page 2. Sommet sur le climat: Un accord à l'arrachée à Doha. La présidence qatarie de la conférence des Nations unies sur le climat a annoncé samedi un accord au terme des négociations de Doha sur la lutte contre le changement climatique, donnant naissance à l’acte II de Kyoto.
Le vice-Premier ministre qatari Abdallah al-Attiya a annoncé comme adoptés, à toute vitesse, une série de textes: «Les décisions adoptées reflètent la volonté des parties dans leur ensemble», a-t-il déclaré. Mais la Russie a dénoncé un passage en force: «C’est la première fois que je vois un tel précédent», a dénoncé le délégué russe. Pour la ministre française de l'Environnement Delphine Batho, «il fallait éviter qu'un seul pays bloque le résultat si difficile à obtenir au bout de ces quinze jours».
Un accord faible, mais un accord quand même L'autre gros dossier de l'accord était l'aide financière aux pays du Sud pour faire face au changement climatique. 1/2 We crossed the bridge from the old #climate system to the new system. 2/2 #COP18: Not an easy ride. A Doha, un accord surprise sur le climat. Abrégeant dans un coup d'éclat des négociations qui s'éternisaient à Doha, la présidence qatarie de la conférence de l’ONU sur la lutte contre le changement climatique a fait adopter samedi un accord dont la pièce maîtresse est la naissance de l’acte II du protocole de Kyoto.
La méthode peu orthodoxe du vice-Premier ministre qatari Abdallah al-Attiya, qui présidait les débats en réunion plénière, a suscité la colère de la délégation russe qui a dénoncé un passage en force. Alors que les négociations traînaient en longueur et avaient déjà plus d’un jour de retard sur le calendrier prévu, M. Attiya est monté à la tribune et a adopté, en rafales et prenant de surprise les délégations, la série de textes en discussion depuis le 26 novembre par plus de 190 pays. Climat : Un 18ème Sommet pour rien ou presque. Décembre 8, 2012 at 5:35 Communiqué de presse La 18ème Conférence sur le changement climatique qui se tenait à Doha au Qatar s’est achevée ce samedi 12 décembre 2012.
Sandrine Bélier, Euro-députée EELV, membre de la délégation du Parlement Européen, réagit aux résultats de ce sommet : « Le Sommet de Doha est la démonstration d’une rencontre internationale dont on sort avec le sentiment d’un rendez-vous manqué, d’un sommet pour rien ou presque en attendant 2015*. Un Sommet climatique de plus, qui renforce le fossé entre les décisions prises et celles qui sont nécessaires pour limiter le réchauffement climatique global de la planète en dessous de 2°c. On attendait peu de choses de ce sommet au Qatar, mais on espérait être surpris.
*date butoire pour l’adoption d’un nouvel accord cadre global pour la lutte contre le dérèglement climatique Like this: J'aime chargement… Climat : les négociations de Doha accouchent d'un accord. La présidence qatarie de la conférence de l'ONU sur le climat a annoncé samedi un accord au terme des négociations de Doha sur la lutte contre le changement climatique, donnant naissance à l'acte II de Kyoto, mais la Russie a dénoncé ce qu'elle considère comme un passage en force.
"C'est la première fois que je vois un tel précédent", a dénoncé le délégué russe après que le président de la conférence de l'ONU, le vice-Premier ministre qatari Abdallah al-Attiya, a annoncé comme adoptés, à toute vitesse, une série de textes. "Les décisions adoptées reflètent la volonté des parties dans leur ensemble", a répondu Abdallah al-Attiya. Alors que les négociations traînaient en longueur et avaient déjà plus d'un jour de retard sur le calendrier prévu, Abdallah al-Attiya est monté à la tribune et a adopté, en rafale, la série de textes en discussion depuis le 26 novembre par plus de 190 pays. "Air chaud" L'acte II du protocole de Kyoto est la pièce maîtresse de l'accord. A Doha, la négociation climat piétine à la veille de la clôture. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laurence Caramel - Doha, envoyée spéciale A la veille de la clôture de la 18e conférence des Nations unies sur les changements climatiques, jeudi 6 décembre, les négociations continuaient d'achopper sur les principaux enjeux de la rencontre.
Au milieu de débats de plus en plus techniques, le cri de colère du négociateur philippin Naderev Saño, dont le pays a été frappé par un typhon meurtrier, a rappelé l'enjeu de discussions qui semblent souvent en totale déconnection avec la réalité. LA LARME – L’émotion du négociateur philippin à Doha sauvera-t-elle la conférence de l’ONU sur le climat ? Le logo de la conférence des Nations unies sur le changement climatique à Doha, Qatar, le 27 novembre.
(AFP PHOTO / AL-WATAN DOHA / KARIM JAAFAR) L'intervention du négociateur en chef des Philippines, Naderev Saño, mardi, à Doha, en pleine conférence des Nations unies sur le changement climatique, ne sera pas passée inaperçue. Nouveau fiasco pour le climat à la conférence de Doha. Doha : les pays moins avancés dénoncent des pressions dans le sprint final. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laurence Caramel - Doha - Envoyée spéciale L’heure des derniers marchandages a sonné à Doha.
La 18e conférence des Nations unies sur les changements climatiques doit – si l’agenda officiel est respecté – s’achever vendredi 7 décembre. Climat : le Qatar propose un compromis au sommet de Doha. La présidence qatarie de la conférence de l'ONU sur le climat a annoncé, samedi 8 décembre, un accord au terme des négociations de Doha sur la lutte contre le changement climatique, donnant naissance à l'acte II de Kyoto, mais la Russie a dénoncé un passage en force.
"C'est la première fois que je vois un tel précédent", a dénoncé le délégué russe après que le président de la conférence de l'ONU, le vice-premier ministre qatari Abdallah al-Attiya, a annoncé comme adoptés, à toute vitesse, une série de textes. La délégation américaine a également dit "ne pas accepter" certains points dans les textes annoncés comme adoptés. "Les décisions adoptées reflètent la volonté des parties dans leur ensemble", a répondu M. al-Attiya. A Doha, le match nul des négociations climatiques. Sandrine Bélier est euro-députée Europe Ecologie - Les Verts et membre de la délégation du Parlement européen à la conférence internationale sur le climat qui se tient à Doha (Qatar). Aucun accord ni aucun compromis sur aucun sujet n’a été trouvé pour l’instant à Doha. Les discussions bloquent, encore une fois, sur la question des financements. A l’ouverture du Sommet officiel ce mardi, je suis envahie par une question : comment expliquer que Conférence des parties (COP) après Conférence des parties, les mêmes blocages et l’incapacité dont font preuve les Etats à se mettre d’accord sur un plan d’action efficace pour lutter contre le réchauffement climatique se répètent inlassablement ?
Réchauffement climatique : vers un Doha d’honneur. Il y a quinze ans, les connaissances sur le changement climatique balbutiaient ? La planète accoucha néanmoins d’un protocole de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). La précision scientifique se fait de plus en plus clinique, alarmiste, catastrophiste ? Les 195 pays se retrouvent pourtant depuis lundi, et jusqu’au 7 décembre, à Doha, au Qatar (champion du monde des émissions de GES par habitant…), face à un sentiment de vide devant une équation à plusieurs inconnues. «Le protocole de Kyoto s’achève fin décembre, les caisses sont vides, déplore une déléguée d’un pays africain.
On veut maintenir un processus sans réel mandat politique. «Creux». En 2014, les scientifiques du Giec publieront un nouveau rapport. A condition, aussi, que les promesses d’un «fonds vert», qui doit être abondé de 30 milliards de dollars (23,13 milliards d’euros) entre 2009 et 2012, pour atteindre 100 milliards en 2020, suivent… «Pour l’instant, c’est une tirelire sans un sou dedans.
Climate change compensation emerges as major issue at Doha talks. Kilafasru Kilafasru, from the island of Kosrae in Micronesia, helped build his island's first defensive sea wall in 1971. Fifteen years later he worked on a new, larger one because the water kept rising. And in 2004, a third wall had to be erected. But the sea level continues to rise, and now it comes right up to the houses, which are flooded every year.
Mauvais climat au Qatar, champion d’émission de CO2. Sommet sur le climat à Doha: Pourquoi on n'en attend rien. Encore un sommet pour rien? Ce lundi s’ouvre à Doha, au Qatar, la 18ème Conférence des parties de la convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Un titre ronflant pour deux semaines de débats dont on n’espère plus grand-chose. Il semble probable qu’aucun accord ne sera conclu sur une prolongation du protocole de Kyoto et que l'élaboration d'un nouveau traité sur une réduction des émissions de gaz à effet de serre ne devrait guère progresser. Pourquoi Doha ne provoque ni la mobilisation des responsables politiques ni celle de l'opinion publique?
Pour Emmanuel Guérin, directeur du programme Energie et climat à l’Institut pour le développement durable et les relations internationales (Iddri), il y a «un décalage frappant entre l’urgence d’agir, rappelée par certains événements dramatiques cette année, et les négociations internationales qui ont une dynamique et une autonomie propre. NDD-COP18_fr.pdf (Objet application/pdf) UN Climate Change Conference Opens In Doha, Qatar. DOHA, Qatar (AP) — Anticipating an onslaught of criticism from poor nations, the United States claimed "enormous" strides in reducing greenhouse emissions at the opening of U.N. climate talks Monday, despite failing to join other industrialized nations in committing to binding cuts. The pre-emptive U.S. approach underscores one of the major showdowns expected at the two-week conference as China pushes developed countries to take an even greater role in tackling global warming.
Speaking for a coalition of developed nations known as the G77, China's delegate, Su Wei, said rich nations should become party to an extended Kyoto Protocol — an emissions deal for some industrialized countries that the Americans long ago rejected — or at least make "comparable mitigation commitments. " The United States rejected Kyoto because it didn't impose any binding commitments on major developing countries such as India and China, which is now the world's No. 1 carbon emitter. In Washington, Rep.