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Communication discordante

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Transgression. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La transgression est l'action de transgresser, de ne pas respecter une obligation, une loi, un ordre, des règles. Par extension, une transgression désigne le fait de : Concept[modifier | modifier le code] D'un point de vue conceptuel, la transgression signifie traverser la limite pour atteindre l'illimité. La transgression ne s'oppose pas à une limite mais elle franchit toutes les limites dans leur principe, c'est-à-dire qu'elle affirme la possibilité de vivre illimité. Éthique et psychologie[modifier | modifier le code] Transgresser, c'est en quelque sorte franchir le Rubicon éthique ou moral, ne pas respecter une loi, ne pas se conformer à des règles considérées comme acquises, intégrées et acceptées de tous, franchir une limite, une ligne interdite, le plus souvent sciemment, en remettant en question de manière virulente et parfois ironique, la ou les règles que l'on bafoue ainsi ostensiblement.

Bibliographie[modifier | modifier le code] Injure. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une injure est une parole offensante adressée à une personne dans le but de la blesser délibérément, en cherchant à l'atteindre dans son honneur et sa dignité. Une insulte, quasi-synonyme d'injure, est cependant considérée comme une injure moins grave. Une injure grave est un outrage. L'injure et l'outrage dans le droit français[modifier | modifier le code] En France, selon l'article 29 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse[1], « toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l'imputation d'aucun fait est une injure. » C'est ce dernier point, l'absence d'imputation de fait précis qui fait la différence, parfois difficile à apprécier, entre l'injure et la diffamation.

Injure[modifier | modifier le code] Régime de l'injure[modifier | modifier le code] Exemples de condamnations pour injure[modifier | modifier le code] Outrage[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Sophisme. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un sophisme est une argumentation à la logique fallacieuse. C'est un raisonnement qui cherche à paraître rigoureux mais qui n'est en réalité pas valide au sens de la logique (quand bien même sa conclusion serait pourtant la « vraie »).

À l'inverse du paralogisme, qui est une erreur dans un raisonnement, le sophisme est fallacieux : il est prononcé avec l'intention de tromper l'auditoire afin, par exemple, de prendre l'avantage dans une discussion. Souvent, les sophismes prennent l'apparence d'un syllogisme (qui repose sur des prémisses insuffisantes ou non-pertinentes ou qui procède par enthymème, etc.). Ils peuvent aussi s'appuyer sur d'autres mécanismes psychologiques jouant par exemple avec l'émotion de l'auditoire, l'ascendant social du locuteur (argument d'autorité) ou des biais cognitifs (comme l'oubli de la fréquence de base).

Origines du mot[modifier | modifier le code] Exemples[modifier | modifier le code] Le ridicule ne tue pas, Loi de Godwin. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Illustration (décrite en anglais) du moment où une discussion enflammée va inévitablement passer le point de non-retour, souvent facilement reconnaissable.

La loi de Godwin est une règle empirique provenant d'un énoncé fait en 1990 par Mike Godwin relatif au réseau Usenet, et popularisée depuis sur Internet : Dans un débat, atteindre le point Godwin revient à signifier à son interlocuteur qu'il vient de se discréditer en vérifiant la loi de Godwin. Par extension, du fait de la polysémie du mot « point » (signifiant à la fois argument et point en anglais), des « points Godwin » sont parfois attribués à cet interlocuteur (on notera que Godwin lui même n'a jamais parlé de « point » proprement dit)[1]. Concept[modifier | modifier le code] Cette « loi » s'appuie sur l'hypothèse selon laquelle une discussion qui dure peut amener à remplacer des arguments par des analogies extrêmes. Le point Godwin[modifier | modifier le code] Reductio ad Hitlerum. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Reductio ad Hitlerum est une expression ironique désignant, sous forme de locution latine, le procédé rhétorique consistant à disqualifier les arguments d'un adversaire en les associant à Adolf Hitler ou à tout autre personnage honni du passé.

Plus généralement, le procédé consiste à assimiler l'adversaire ou ses arguments à des idées, philosophies, idéologies détestées, par exemple en les qualifiant de nazies ou de fascistes. La reductio ad Hitlerum consisterait par exemple à rejeter les campagnes anti-tabac du fait que Hitler les soutenait en son temps. Cette tactique rhétorique a pour objet d'exclure l'adversaire du champ polémique tout en évitant le débat de fond.

Avec d'autres techniques rhétoriques, comme l'argumentation ad hominem, la reductio ad Hitlerum apparaît généralement à bout de discussion, lorsque les adversaires ont épuisé toutes les preuves et tous les arguments rationnels pour se convaincre mutuellement. Argumentum ad hominem. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La locution latine ad hominem (à l'homme) ou argumentum ad hominem sert à désigner un argument de rhétorique qui fut au départ défini comme consistant à confondre un adversaire en lui opposant ses propres paroles ou ses propres actes[note 1]. De nos jours, fréquemment considéré comme une manœuvre malhonnête, il consiste à discréditer des arguments adverses, sans les discuter eux-mêmes, mais en s'attaquant à la crédibilité (paroles, actes, physique, etc.) de la personne qui les présente.

Typiquement un argument ad hominem est construit comme suit : A affirme la proposition B.Opposer que A n'est pas crédible pour des raisons liées à ses paroles, à ses actes.Donc la proposition B est fausse. Schopenhauer[modifier | modifier le code] L'argument ad hominem, ou ex concessis, est le 16e stratagème recensé par Arthur Schopenhauer dans son opuscule L'Art d'avoir toujours raison[1] : Validité du procédé[modifier | modifier le code] Exemples.

Argumentum ad personam.