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Julie

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Comment devient-on djihadiste ? (1/2), par Scott Atran et Nafees Hamid, chercheurs - Idées. L'école, les parents, les femmes… Est-il possible de faire un portrait-robot du combattant venu d'Occident ?

Comment devient-on djihadiste ? (1/2), par Scott Atran et Nafees Hamid, chercheurs - Idées

Les recherches de Scott Atran et Nafees Hamid sur la radicalisation livrent des résultats parfois surprenants. Scott Atran est directeur de recherche au CNRS, professeur à l'université d'Oxford et à l'université du Michigan et anthropologue. Nafees Hamid est chercheur en sciences cognitives, spécialisé dans la radicalisation et le terrorisme. Leurs travaux en France et dans d'autres pays ont été menés pour le compte d'Artis Research & Risk Modeling, une institution américaine de recherche visant à améliorer la compréhension de la science cognitive et comportementale liée à la violence politique. Dans un article publié sur telerama.fr, Scott Atran nous éclairait sur le concept de zone grise, au cœur de la stratégie de l'organisation Etat islamique. Quelques chiffres 1. 2.

De nouvelles tendances 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. Le rôle des femmes Les femmes partent pour trois motifs principaux : 154000455. De l'islamisme au surmusulman : quand la psychanalyse se penche sur les parcours sacrificiels - Idées. Six mois après les attentats de Paris, on peine encore à expliquer le comportement de leurs auteurs.

De l'islamisme au surmusulman : quand la psychanalyse se penche sur les parcours sacrificiels - Idées

Faut-il aller chercher dans leur inconscient les motifs réels de leur violence et et de ce délirant désir de sacrifice ? Entretien avec le psychanalyste Fathi Benslama, auteur d'“Un furieux désir de sacrifice. Le surmusulman”. La psychanalyse peut-elle aider à penser la volonté sacrificielle qui s’est emparée ces dernières années de jeunes Français, au nom de l’islam ? Oui, répond Fathi Benslama dans un essai percutant, Un furieux désir de sacrifice. Comment est né ce concept de « surmusulman »? L’idée m’est venue peu à peu, en travaillant dans les services de protection de l’enfance en Seine-Saint-Denis, au cours des années 90.

Que peut apporter la psychanalyse dans la compréhension de ces comportements ? Avec Le Surmusulman, je propose un diagnostic sur la vie psychique de musulmans imprégnés par l’islamisme, hantés par la culpabilité et le sacrifice. Vous êtes très optimiste ! Quand les virilités partent en vrille - Libération. Face au fanatisme et au populisme, comment faire entendre la parole des penseurs et des humanistes ?

Quand les virilités partent en vrille - Libération

Sujet, donné d’avance, d’un débat auquel j’ai récemment pris part à Avignon. Le problème, c’est que l’humain ne commence pas par la religion ou la politique mais par le corps. Avant d’être un gentil penseur humaniste, fleuron de la civilisation occidentale, on est un fœtus puis un gamin, perpétuellement en interaction avec autrui. Or le fanatisme et le populisme parlent tous deux au corps, aux pulsions. Ils parlent au besoin qu’ont chaque garçon et chaque homme, différemment des filles et des femmes, d’exister, plaire, impressionner, appartenir. Que doit-il faire de ses désirs ? Les intellectuels français ont l’habitude de taire ces vérités rustiques.

Coates, lui, décide d’apprendre à jouer du tambour. A l’école, dit Coates, face aux insultes et aux brimades des garçons blancs, «on se mit […] à tâtonner dans le noir à la recherche de notre virilité». Nancy Huston Ecrivaine. La psychanalyse a l epreuve de l islam Benslama. Cynthia Fleury : “Aimer, c’est politique” Acteurs de l'économie - La Tribune.

Cynthia Fleury : “Aimer, c’est politique”

Permettre à tout individu d'être ou de redevenir sujet selon le processus d'« individuation », reconnaître le caractère inaliénable et singulier de la personne humaine, et ainsi établir le principe d'« irremplaçabilité » de l'Homme grâce auquel prennent forme le sens et l'utilité de l'existence. Votre essai Les irremplaçables (Gallimard) traite de cette nécessité, qui conditionne une multitude d'enjeux : l'éducation, la considération de l'essentiel, le rapport au pouvoir, la relation au temps, la salubrité de la démocratie, le modèle capitaliste...

Irremplaçable : l'individu l'est-il aujourd'hui moins qu'hier ? Cynthia Fleury. Le phénomène de « chosification » de l'individu n'est pas nouveau mais depuis une vingtaine d'années, nous assistons à son retour, et à son accroissement, via des dynamiques et des procédures d'interchangeabilité, qui donnent à l'individu un sentiment de désingularisation, et donc de déshumanisation. Indéniablement.