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Quoi les femmes ? Disons-le tout de go, au moins la tonalité de ce texte sera-t-elle donnée : je ne crois pas du tout, mais alors pas du tout à l'égalité Homme Femme, et pire encore je ne pense pas que cela soit une bonne chose ! On pourra m'objecter toutes les bonnes raisons du monde, je ne crois pas qu'hommes et femmes soient égaux, et je ne pense qu'il faille que cela soit ainsi. Chacun son rôle, chacun sa place, serais-je tenté de répondre à tous ceux qui veulent plus d'égalité. Et d'ailleurs pour bien préciser les choses, je rappellerai qu'en terme d'égalité, entre citoyens pour le coup, le législateur s'est limité à en définir le champ au domaine civil, point, preuve s'il en est que même entre les hommes (au sens limité du terme) l'égalité ne peut être qu'imparfaite ! Non, Madame vous n'êtes pas la même chose qu'un homme et je crois que vous auriez profondément tort de penser autrement.

Or, qu'est-ce qu'une femme aujourd'hui, quand elle perd le soutien quotidien de son mari ? La femme est une personne. Femmes « encarcannées » Il y a quelques années, dans Le Nouvel Observateur, Jérôme Garcin, avec une condescendance assez stupéfiante, disait d’elle qu’elle écrivait comme elle aurait témoigné chez Mireille Dumas. Les intellos mondains font la fine bouche lorsqu’ils parlent d’Annie Ernaux, sans doute incommodés par cette obsession, incompréhensible pour eux, à remuer des histoires de bonne femme dans un style affligeant de simplicité, un « non-style ». Insensibles à sa fulgurance, à sa rage d’aller à l’essentiel, peut-être parce qu’ils ont perdu de vue la possibilité que la littérature puisse jaillir de cette urgence-là : l’urgence de dire, le plus honnêtement et le plus directement possible ; l’urgence d’inoculer un vécu au lecteur.

Ses livres sont taillés comme des diamants, multiplication des facettes juxtaposées, séparées par des arêtes tranchantes, de façon à exposer au jour le maximum de matière. Le style d’Annie Ernaux lui ressemble : il se fout des convenances, priorité à la vie. Nancy Huston : "Plus les femmes sont autonomes, plus elles deviennent objets" Psychologies : Vous êtes née au Canada, vous avez grandi aux États-Unis, en Allemagne, et vous vivez en France depuis trente-huit ans. Vous écrivez et vous exprimez aussi bien en français qu’en anglais.

Vous sentez-vous « étrangère » ? Nancy Huston : Je me sens en exil depuis toujours. Je ne sais pas ce que signifie « chez moi » car, quand j’étais petite, ma famille déménageait tout le temps et j’étais toujours la nouvelle, l’« étrangère » à l’école. Quelle petite fille étiez-vous ? N.H. : J’étais les quatre enfants de mon roman Lignes de faille : perverse et cruelle comme Sol, perplexe et nerveuse comme Randall, extrêmement triste et en colère comme Sadie, euphorique et joyeuse comme Kristina. À quel moment votre mère est-elle partie ? N.H. : J’avais 6 ans quand elle nous a définitivement quittés, mon frère aîné, ma petite soeur et moi, mais il y avait eu des velléités de départs auparavant. Aujourd’hui, à 80 ans, elle reste encore très active intellectuellement. Sophie Marceau : “Les femmes sont capables de faire plein de choses et de rester maternelles” Ni la beauté ni le succès ne l'ont étourdie. Pas d'envolées prétentieuses.

Et si une question la surprend et la fait réfléchir, elle reconnaît : « J'aime essayer de comprendre. » Comme si elle tirait de chaque rencontre de quoi progresser dans sa connaissance du monde et d'elle-même. L'entretien se termine un peu plus tôt que prévu, elle vous remercie d'un grand sourire : « Je vais avoir le temps d'aller chercher le petit à l'école. » Une mère, une femme normale, juste un peu plus belle que les autres. PSYCHOLOGIES : On vous a beaucoup vue au moment de la sortie d'Anthony Zimmer, en avril dernier. Ça ne vous pèse pas, cette exposition ? SOPHIE MARCEAU : C'est vrai. Vous vous y retrouvez quand même ? J'essaye de m'y retrouver.

Vous pouvez. Oui. Etre une femme, ça veut dire quoi ? - féminité, féminin. Ambitieuse s'il en est, la question du féminin doit demeurer irrésolue. C'est l'énigme, à dire vrai, de chacun d'entre nous, tous sexes confondus. Insaisissable, fuyante, évanescente – "La femme n'existe pas", a dit Jacques Lacan... Comprendre : les femmes existent, mais ce qui ferait l'essence du sexe féminin échappe irréductiblement à toute définition. Attention à la féminité d'apparat On observe que les filles prennent des allures de femme de plus en plus jeunes. Ni pudeur, ni conservatisme – c'est au nom d'une idée de la femme qu'on peut regretter cette ruée, de plus en précoce, dans les brancars d'une séduction par l'image. Le devenir-femme Il n'y a pas d'âge où on puisse se déclarer une "femme accomplie", une bonne fois pour toutes.

Tout comptes faits, l'expression qui convient n'est pas "être une femme" mais "se sentir femme" : on rejoint ainsi le champ lexical de l'effluve, du parfum, qui est aussi celui du féminin. Egalité et différence: le question des femmes. Egalité et différence: le question des femmes. La place des femmes dans la cité Toute culture, pour pérenniser l'ordre social et politique existant, a tendance a classer les hommes hiérarchiquement selon des caractéristiques et des critères d'évaluation prétendument naturels. Ces critères et performances confondus sont tenus pour objectifs et donc indiscutables; c'est-à-dire inscrits dans la nature et le patrimoine génétique des individus, des groupes ou des sexes. Cette "croyance" engendre toute les variantes du racisme, du sexisme et du socio-biologisme. . - L'inégalité "naturelle": une absurdité épistémologique: Un fait n'est pas une norme ni une valeur.

. - L'inégalité naturelle: une illusion idéologique: - Différences et égalité de valeur - L'accès des femmes au pouvoir - Conclusion: la loi sur les quotas Sylvain Reboul, le 08/11/97. La parité est aujourd'hui nécessaire. La loi libérale a deux fonctions: Conclusion: S.Reboul, le 18/10/99 Remarque parfois entendue Egalité et différence. FEMME ET FEMINITE : A C T U A L I T E - E N - M A R C H E. Dans les magazines, les journalistes ont tendance à brosser le portrait des femmes en insistant sur leur féminité plutôt que sur leurs compétences. Dans le magazine canadien The Walrus, j’ai lu le portrait d’une haute fonctionnaire canadienne aux cheveux argentés qui donnait quelque chose comme ça : une “brave dame” se lance dans la politique et, à la surprise générale, se durcit et éradique la corruption.

Elle va jusqu’au bout, qui l’eût cru ? Elle est comparée plus d’une fois à une brave institutrice, une « maîtresse d’école ». Cette brave dame n’était autre que Sheila Fraser, responsable de la Cour des comptes, celle qui a débusqué le scandale des commandites du Parti libéral. C’est un homme qui a écrit cet article. Les preuves du sexisme paresseux – peut-être involontaire – de nombreux auteurs masculins sont accablantes et ne se limitent pas aux torchons de gare. Le fardeau historique de la féminité peut sembler particulièrement lourd à un observateur extérieur. On ne naît pas femme : on le devient. L'influence de l'éducation [...] En vérité, l'influence de l'éducation et de l'entourage est ici immense. Tous les enfants essaient de compenser la séparation du sevrage par des conduites de séduction et de parade ; on oblige le garçon à dépasser ce stade, on le délivre de son narcissisme en le fixant sur son pénis ; tandis que la fillette est confirmée dans cette tendance à se faire objet qui est commune à tous les enfants.

La poupée l'y aide, mais elle n'a pas non plus un rôle déterminant ; le garçon aussi peut chérir un ours, un polichinelle en qui il se projette ; c'est dans la forme globale de leur vie que chaque facteur : pénis, poupée, prend son poids. Ainsi, la passivité qui caractérisera essentiellement la femme « féminine » est un trait qui se développe en elle dès ses premières années. La culture occidentale discrimine la femme. C'est la situation faite aux femmes qui suscite souvent, chez les Occidentaux, les réactions de rejet ou d'incompréhension face au monde arabe. "Ils voilent leurs femmes", "ils battent leurs femmes", devenu aujourd'hui "ils violent les filles dans les cités": la barbarie prétendument exercée par les hommes sur les femmes résumerait, seule, la barbarie de la civilisation arabo-musulmane.

Ainsi la télévision française pouvait-elle, sans susciter de révoltes, passer des sketches, pendant la guerre d'Afghanistan, où l'on montrait une poupée "Barbie-spice-de-connasse", voilée, que l'on pouvait battre à loisir*. Mais quand ils parlent des femmes arabes, les Occidentaux ont la mémoire courte. Ils oublient qu'au début du siècle, à Paris, aucune femme convenable ne pouvait s'asseoir à une terrasse de café, qui étaient réservées aux femmes légères et aux professionnelles, comme le raconte Blaise Cendrars. La femme occidentale n'est-elle pas esclave du capitalisme marchand.

La perte du genre : la grossesse n’est la gestation. Le désir féminin est-il subversif ? : Incertitudes. Sexualité et Spiritualité: La tragédie de la femme: peur et dépendance. Dans le billet sur La projection du féminin intérieur j'avais parlé du mécanisme de projection de l'homme sur la femme et dans La tragédie de l'homme: ne pas connaître le féminin j'avais parlé de la tragédie du masculin qui était de ne pas connaître le féminin. Je voudrais ici parler de la tragédie de la femme et du féminin, tel que je la vois, et regarder comment cette tragédie peut être surmontée et dépassée. Car ici comme ailleurs, il ne s'agit surtout pas de renier cette part d'ombre, car c'est dans cet aspect tragique, dans cette zone de souffrance, que se situe le germe du développement et l'accès à la transcendance.

Si le masculin peut ignorer le féminin, il n'en est pas de même du féminin qui, par sa nature, est relation. Pour prendre une image, si le masculin peut être représenté comme un arbre (force, pilier, courage, continuité, détermination, tranchant, etc..), le féminin est la liane qui s’enroule autour des arbres et qui relie tous ces arbres pour créer un réseau végétal. Exploration du désir sexuel chez quatre femmes dans une perspective féministe.

«Nous ne sommes pas sexuellement déterminés» Dans votre livre Trouble dans le genre, qui a causé une petite révolution intellectuelle aux Etats-Unis, vous faites voler en éclats ce qui semblait jusque-là une évidence: dans l'espèce humaine, les individus de sexe "mâle" sont masculins, les personnes de sexe "femelle" sont féminines? Selon vous, le "genre", comme on dit ici en Amérique, serait une donnée beaucoup plus floue. "Il faut questionner ce qui semble évident", comme disait Althusser. Il y a une difficulté particulière en France à admettre cette réflexion en raison même du vocabulaire. En français, vous ne disposez que d'un seul mot, "sexe", pour désigner à la fois une réalité anatomique et une réalité sociale: quand vous parlez de "différence des sexes", vous considérez qu'il s'agit d'une donnée naturelle et universelle, vous mélangez la biologie et la culture.

Pour vous, la masculinité et la féminité seraient avant tout une construction sociale, c'est cela? Tout nous y oblige. Nous apprenons à jouer un rôle, en somme? Non! Sexisme et facteurs culturels. La continuité de la féminité ; De la tête au Q. Une femme libre doit-t-elle être une pute ? Non ce n'est pas l'article de trop, même si ce sera sûrement un article où je m'heurterais sûrement au désaccord. Avant de vous tenir prêt à aboyer au vu du titre, de prévenir mi putes mi soumises etc ... j'aimerai que vous fassiez l'effort de me lire sans camper sur vos positions quand la logique voudrait que vous soyez en accord.

Aujourd'hui, la femme est sujet à "l'émancipation", un mot utilisé par n'importe quel(le) féministe, à moins qu'il/elle soit muet(te). Beaucoup de ce genre de courants ne valent pas la peine d'être expliqué à mes yeux, par exemple le courant des homosexuels qui font la fête sur des chars parce qu'ils sont gays, je m'en tappe pas mal, bien sûr il s'agit d'un acte symbolique pour contribuer à la reconnaissance des gays dans la société.

Bref, le courant féministe me paraît être important du fait qu'il est contre-nature, contradictoire, standardisant et dangereux de par sa nature standardisante. De plus, les accusations des féministes sont souvent très partiales. Le sein honoré. Le sein honoré version Acrobat / Adobe Reader : Corseté, baleiné, pigeonnant ou sagement caché, si le sein a traversé les époques dans tous ses états, il n’en a pas moins suscité désir et convoitise, tant par son évocation sexuelle que par sa gourmandise… Qu’il soit généreux ou discret, en poire ou en pomme, il met l’eau à la bouche et ouvre l’appétit à bien des hommes… ravivant sans doute en eux des réflexes archaïques ! Symbole extrême de la féminité, les femmes lui ont de tout temps accordé un soin particulier car, outre la fonction biologique de l’organe, le sein revêt une valeur affective et psychique importante. Dans l’histoire de la femme, le sein ne fut longtemps qu’un organe de lactation qu’elle se devait de conserver intact afin d’en assurer le rôle physiologique : l’allaitement.

D’ailleurs, le mot "sein" n’existait pas, on parlait de mamelle. Dans sa plus simple définition, le sein est un organe pair très développé qui contient la glande mammaire. La pornographie porte-t-elle atteinte à la dignité des femmes? Source Flickr - Creative Commons - Martin Teschner Comme la prostitution, la pornographie érige le corps, la sexualité et l’identité en un problème de justice. Les conditions de travail des actrices pornographiques semblent à peine moins difficiles que celles des prostituées et la pornographie reprend l’idée selon laquelle le corps féminin peut être consommé comme une marchandise. La pornographie existe sous forme littéraire depuis l’Antiquité mais elle est restée durant des siècles un phénomène réservé à une élite ou à une marge contestataire.

Elle connaît par contre une forte expansion au 20ième siècle où elle devient un produit de consommation de masse[1] même si elle est encore interdite dans certains pays. L’invalidité des arguments conservateurs contre la pornographie La pornographie ne fait pas pour autant l’objet d’une acceptation définitive y compris dans les sociétés démocratiques. L’argumentation féministe contre la pornographie Matthieu Lahure. Pornographie ; Des vestiges de Pompéi à l'industrie du sexe! Des vestiges de Pompéi... Notre conception de la pornographie est en grande partie formée par les mœurs culturelles de la société dans laquelle nous évoluons. Déjà, dans la préhistoire on retrouve des dessins érotiques sur les murs des cavernes.

Plusieurs statuettes d’argile ou en pierre d’ivoire datant de ces époques lointaines représentent diverses déesses de la fertilité et de la fécondité. Ces représentations dénudées sont manifestement des expressions de la sexualité de ces cultures anciennes. S’agit-il de pornographie ? Depuis des siècles, diverses cultures ont jeté un regard favorable ou répressif sur l’expression de la sexualité et ses représentations dans des thèmes ou des scènes érotiques.

À notre époque, à l’aube du XXIe siècle, la pornographie est souvent associée aux produits conçus pour induire l'excitation sexuelle. Les thèmes de la pornographie La pornographie est un sujet délicat qui éveille souvent les débats les plus engagés. Qu’en dites-vous ? Par Alain Rioux, Ph. La pornographie : comprendre son explosion. Femmes et Spiritualité. La femme, initiatrice spirituelle de l’homme ? « Flora AUBIN. De l’intérêt de l’homme à honorer le féminin – par Jacques Ferber « Flora AUBIN.

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