Geopolitic and Intelligence

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Deux ans après le début du « printemps arabe », l'on assiste davantage à une désintégration des Etats au Proche-Orient qu'à une « transition », que l'on voudrait démocratique, ou à une prise du pouvoir, dont on redoute qu'elle profite aux éléments islamistes les plus radicaux. Le cas de la Syrie est le plus évident, puisque le soulèvement spontané et pacifique du printemps 2011 s'est vite transformé en guerre civile, en raison de la résistance acharnée du régime, soutenu par ses alliés en Iran et en Russie. Si Bachar el Assad ne contrôle plus une bonne partie du territoire syrien, il est toujours à la tête d'une armée redoutable, qui assure son maintien au pouvoir à Damas.

Pierre Rousselin

http://blog.lefigaro.fr/geopolitique/