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Préparation aux oraux

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Accueil - Enseigner l'histoire de la Shoah. Pourquoi s’intéresser à l’histoire du fait religieux ? Madeleine en prière par Jean-Baptiste-Camille Corot (1796–1875) – Domaine public via Wikimedia Commons L’histoire religieuse souffre aujourd’hui d’une image plutôt négative au sein du monde universitaire.

Pourquoi s’intéresser à l’histoire du fait religieux ?

Le fait religieux ne justifierait plus d’études approfondies tant il serait passé de mode. Cela peut paraître paradoxal au vu des débats qui agitent l’actualité, notamment autour de la place de la religion dans nos sociétés. Cette thématique continue d’irriguer les débats publics : il existe une demande sociale de réflexion scientifique à ce sujet. Interview de Dominique Briand : Le cinéma peut-il nous apprendre l'histoire de France ?

L'historien et les mémoires de la guerre d’Algérie. I/ Réflexions préalables Les mémoires : lecture historique.

L'historien et les mémoires de la guerre d’Algérie

L’historien face à la littérature. Coloniser ou civiliser ? Coloniser ou civiliser ?

Coloniser ou civiliser ?

La République au risque de ses valeurs. Conférence INRP (Mardi 5 avril 2005) Avec Claude Liauzu (Paris VII), Gilles Manceron, Jean-Pierre Dozon Comment enseigner la colonisation et les guerres de décolonisation aux élèves français du début du XXIème siècle? EASP/ESD 2014 – Sujet : “Enseigner l’enracinement de la culture républicaine au Lycée : Histoire et politique” I.

EASP/ESD 2014 – Sujet : “Enseigner l’enracinement de la culture républicaine au Lycée : Histoire et politique”

Éléments de présentation de la situation professionnelle : La culture républicaine − Document 1 : Extrait du programme d’enseignement commun d’histoire-géographie en classe de première des séries générales − Documents 2 : Double page extraite du manuel de la classe de Première, Pascal Zachary (dir.), Hachette, 2011 II. Éléments d’analyse scientifique et méthodologique de la situation professionnelle : La notion de culture politique − Document 3 : Extraits de Serge Berstein, « Culture politique » in Jean-Pierre Rioux & Jean-François Sirinelli (dir.)

III. La réforme territoriale. Les métropoles Un premier volet a déjà été ouvert en janvier 2014 avec la loi dite de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles.

La réforme territoriale

La création d'un nouveau statut pour ces dernières amorcera une vraie clarification de l’exercice des compétences au niveau local. Le 1er janvier 2015 ont vu le jour les métropoles de Rennes, Bordeaux, Toulouse, Nantes, Brest, Lille, Rouen, Grenoble, Strasbourg et Montpellier. Créée également le 1er janvier 2015, la Métropole de Lyon est une collectivité territoriale à part entière et dispose d’un statut particulier. Celles du Grand Paris et d'Aix-Marseille-Provence ont vu le jour au 1er janvier 2016. En savoir plus sur les métropoles La nouvelle carte des régions Déplacez le curseur de droite à gauche pour visualiser la nouvelle carte des régions Le deuxième volet de la réforme territoriale vise à réduire le nombre de régions métropolitaines de 22 à 13 (dont la Corse).

Rapport d’enquête. Peut-on encore enseigner la Shoah ?, par Benoît Falaize (Le Monde diplomatique, mai 2004) Comment aborder des cours concernant des sujets très sensibles de l’histoire du XXe siècle, que beaucoup d’enseignants perçoivent comme n’étant pas « comme les autres », en conciliant travail historique et prise en compte de la mémoire ?

Peut-on encore enseigner la Shoah ?, par Benoît Falaize (Le Monde diplomatique, mai 2004)

Cette question, les professeurs se la posent tout particulièrement sur deux sujets : l’extermination des juifs d’Europe et la guerre d’Algérie, objets d’une enquête menée depuis 2000 (1) au sein de l’Institut national de recherche pédagogique (INRP). La juxtaposition de ces deux sujets ne relève évidemment pas d’une concurrence des mémoires, qui serait moralement et scolairement inacceptable.

Elle fait écho à des problématiques pédagogiques communes : comment évoquer les événements en faisant dialoguer mémoire et histoire ? Comment sensibiliser les élèves, sans réduire le cours à un exercice de déploration ? Pour l’histoire connectée. Recensé : Romain Bertrand, L’Histoire à parts égales, Paris, Seuil, 2011, 670 p., 28,40 euros Le 22 juin 1596, quatre vaisseaux hollandais commandés par Cornelis de Houtman jettent l’ancre en rade du port de Banten, à Java.

Pour l’histoire connectée

Ils sont venus chercher les précieuses épices, le poivre en particulier, dont l’accès leur est devenu bien difficile en Europe depuis que leur adversaire acharné, le roi d’Espagne Philippe II, est devenu aussi roi du Portugal. À Banten, Houtman et ses hommes découvrent une cité de 40 000 habitants, un kaléidoscope linguistique déroutant (on y parle javanais, malais, soundanais…), des marchands persans, gujaratis et chinois aux réseaux bien installés, et une société complexe en proie à d’intenses conflits politiques.

Le paradoxe est que le tout premier contact passe alors par l’intermédiaire d’émissaires portugais envoyés par les autorités locales ! Comment les Hollandais seront-ils reçus, et que peuvent-ils comprendre de cet univers inconnu ? Paysage. Défini par le dictionnaire Robert comme une “partie de pays que la vue présente à un observateur”, le paysage constitue une notion fondamentale dans l’approche géographique, comme le sont aussi l’espace, le milieu, le territoire, ou la région.

Paysage

Même s’il est également investi par d’autres disciplines, comme l’agronomie, l’architecture, ou l’archéologie, pour l’étude du phénomène, et l’esthétique ou l’histoire littéraire ou culturelle, pour l’étude des représentations qui y sont attachées, il reste un thème emblématique de la géographie, par-delà la variété des façons dont il a été thématisé dans la discipline.

Dans la géographie régionale descriptive qui a constitué l’horizon de la discipline jusqu’aux années 1960, la référence au paysage est omniprésente, même si tous les travaux ne relevaient pas de cette veine paysagère. <H1>Historique du paysage</H1><H1>Autres conceptions du paysage</H1> Bibliographie : Daniels, S. & Cosgrove, D.E. Ressources pédagogiques - Comptes-rendus d'ouvrages - Laïcité - PENA-RUIZ Henri, Dieu et Marianne. Philosophie de la laïcité , Paris, P.U.F., Fondements de la politique, (1999) 2e éd. revue et augmentée 2001), 378 p. Henri Pena-Ruiz se livre ici à une recherche philosophique et historique sur les principes et les fondements de ce qu’il nomme « l’idéal laïque ».

Ressources pédagogiques - Comptes-rendus d'ouvrages - Laïcité - PENA-RUIZ Henri, Dieu et Marianne. Philosophie de la laïcité , Paris, P.U.F., Fondements de la politique, (1999) 2e éd. revue et augmentée 2001), 378 p.

Dans la première partie, l’auteur revient sur les emprises cléricales et dénonce les « puissances d’oppression s’autorisant du christianisme », de l’Antiquité à aujourd’hui. Il leur oppose l’émancipation laïque, dont il rappelle les différentes étapes au cours de l’histoire : édit de Nantes (1598), déclaration des Droits de l’homme (1789), laïcisation scolaire (1882), loi de séparation de 1905. Il s’attache enfin à définir le principe de laïcité comme stipulant « la plus totale liberté de conscience pour chacun, et l’égalité des droits de tous. Le Mythe de l’islamisation : essai sur une obsession collective-[Confluences Méditerranée]

Le titre de l’ouvrage dit parfaitement ce que celui-ci contient, aspect d’autant plus appréciable qu’il annonce, dès l’abord, la couleur : une thèse, certains diraient un parti-pris mais qu’importe, visant à démonter, en règle, de façon aussi rigoureuse que perspicace, l’image de musulmans qui se seraient ligués pour s’emparer de l’Europe en y enracinant l’hydre islamiste.

Le Mythe de l’islamisation : essai sur une obsession collective-[Confluences Méditerranée]

Pour le sociologue, qui situe l’usage de plus en plus courant du mot « islamisation » au milieu des années 2000, il ne fait aucun doute que l’islamisation tient à la fois du « mythe », de par son fonds irrationnel construit certes sur des éléments du réel, mais complètement escamotés et mythifiés. Pour autant, le chercheur n’est pas angélique, contrairement à ce que certains sites ou leaders d’opinion français le laissent entendre. Librairie Philosophique J. VRIN - Qu’est-ce que la laïcité?, KINTZLER (C.) La laïcité falsifiée - Jean BAUBÉROT. Frégosi Franck, Penser l’islam dans la laïcité, Paris, Fayard, 2008, 496 p. 1Il est possible de « penser l’islam dans la laïcité », telle est la conclusion du livre de Franck Frégosi, issu de sa thèse d’HDR.

L’ouvrage réunit plusieurs domaines qui ont été au centre des recherches de l’auteur : l’organisation et la régulation du culte musulman en France, la formation du personnel religieux, le droit islamique en interaction avec des contextes différents. Un processus d’échange mutuel est en marche, pose l’auteur, entre l’islam et la laïcité, deux systèmes de pensée qui font chacun l’objet d’interprétations plurielles. L’auteur défend une version de la laïcité qui peut se résumer comme « une laïcité juridique empreinte de pragmatisme et de libéralisme, qui aménage les relations entre les cultes et l’État davantage qu’elle n’organise une stricte séparation » (p. 456). 2Le livre est composé en quatre parties qui peuvent être lues indépendamment.

Colloque « Apprendre l'histoire et la géographie à l'École » - Les enjeux épistémologiques de l'enseignement du temps présent. Henry Rousso, directeur de l'Institut d'histoire du temps présentDominique Varinois, inspectrice d'académie-inspectrice pédagogique régionale Les rapports entre l'histoire-géographie et le temps présent ont toujours été complexes. Alors qu'au début des années 1930, l'histoire était cantonnée à établir la succession des événements, la géographie en revanche à travers Les Annales de géographie faisait preuve d'un grand dynamisme 1 . En utilisant des documents inexplorés, la géographie permettait de s'initier aux problèmes économiques et sociaux du monde contemporain. La géographie semblait faire l'histoire du temps présent. L'enseignement du temps présent se heurte à trois questions majeures : peut-on penser, périodiser et enseigner le temps présent ?

Les rôles assignés au temps en géographie Le deuxième est le temps comme facteur explicatif. Le troisième est le temps prospectif, celui des conséquences. Enseignement : histoire connectée / histoire globale. Rédacteur : Vincent Capdepuy Ce billet a d’abord été publié sur le blog Histoire globale. Pour les hypos : Epistémologie de la Géographie. 15_09 Histoire et épistémologie de la géographie 1) D’une description historique à une description naturaliste… Meilleure connaissance des mers australes (France/Angleterre).

Explorateurs améliorent les connaissances géographiques tel Bougainville qui décrit un grand nombre d’îles du Pacifique. Il explore aussi l’Amérique du Sud. Des zoologues et des botanistes inventorient la faune et la flore James Cook navigateur et explorateur anglais mandaté par la société géographique de Londres. La Pérouse (1741 – 1788) est en mission du côté des îles Salomon. È Inflexion nette vers une description naturaliste du Monde. Laïcité, valeur de l'école républicaine. L'enseignement des questions socialement vives en histoire et géographie. Accessible sur cette page : | sommaire | introduction | auteurs | revue de presse | Sommaire. Géographie Universelle.

Sous la direction de Roger Brunet 100 géographes 10 volumes près de 5 000 pages une œuvre de référence. Risque(s) — Géoconfluences. Il ne faut pas confondre aléa, risque et vulnérabilité. L'aléa est un phénomène (naturel, technologique) plus ou moins probable sur un espace donné. La vulnérabilité exprime le niveau d'effet prévisible de ce phénomène sur des enjeux (l'homme et ses activités). Le risque (risk en anglais) peut être défini comme la probabilité d’occurrence de dommage compte tenu des interactions entre facteurs d’endommagement (aléas) et facteurs de vulnérabilité (peuplement, répartition des biens).

Certains résument ainsi ces définitions par une formule : "risque = aléa x vulnérabilité".