Analyse

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d@ns le texte, émission le 26/03/2013 par la rédaction Rousseau, "élections piège à cons", d@ns le texte Jean-Paul Jouary dépoussière le philosophe

Rousseau, "élections piège à cons", d@ns le texte

http://www.arretsurimages.net/contenu.php?id=5712
http://www.monde-diplomatique.fr/2013/05/HOURS/49096 Avec la prolifération des initiatives dites « humanitaires », généreuses, solidaires, s’installe une certaine confusion. Solidarité, aide, charité, urgence humanitaire : de quoi parle-t-on ? Derrière un chantage permanent à l’indifférence à l’égard du malheur d’autrui, ne voit-on pas se dessiner et se développer une vaste entreprise de formatage moral et global ?

L'accordéon de la philanthropie globale, par Bernard Hours

Je le dis sans ironie aucune: nous vivons une époque formidable. Evidemment, ceux pour qui nous nous débattons dans une crise ne peuvent pas être de cet avis. Leur seul espoir, mais en l’occurrence il est la source de leur désespoir, serait que nous revenions au statu quo ante : celui de la croissance qui, étant infinie, ne soulève aucun problème et laisse croire que, demain, tout s’arrangera - le chômage, les crises financières, les pénuries de toute sorte, les impôts et la pollution. http://indisciplineintellectuelle.blogspirit.com/archive/2012/07/01/nous-vivons-une-epoque-formidable.html

Nous vivons une époque formidable : Indiscipline intellectuelle

N ous autres, jeanclaudemichéistes , avons repris depuis peu notre patient travail de jeanclaudemichéisation de la sphère médiatique. Il faut dire que le moment est crucial pour nous.

Moi, adorateur de Jean-Claude Michéa, infiltré à Slate

http://www.slate.fr/story/70017/adorateurs-jean-claude-michea
http://www.atlantico.fr/decryptage/reformes-societales-mai-68-retour-jean-pierre-goff-jean-francois-kahn-623665.html

Réformes sociétales et Néolibéralisme

Atlantico : Dans son discours mercredi à l’Assemblée nationale, Christiane Taubira a déclaré : "Depuis des siècles, l’évolution du mariage va vers l’égalité. Aujourd’hui, nous parachevons l’égalité et nous en sommes fiers" .

Pierre Rabhi : "le superflu est sans limites alors qu'on n'assure pas l'indispensable" - Reporterre

Après un premier entretien il y a quinze jours , Reporterre retrouve Pierre Rabhi pour prolonger la discussion sur les grands enjeux écologiques de la société française. Le gouvernement organise un débat public national la « transition énergétique ». http://www.reporterre.net/spip.php?article3912
La crise de la zone euro rend nécessaire une plus grande intégration politique de l’UE, constate le sociologue allemand. Mais la voie empruntée par les dirigeants européens laisse de côté ce qui devrait être leur priorité : le bien-être des citoyens, établi dans un cadre démocratique. Extraits. A court terme, la crise requiert la plus grande attention. http://www.presseurop.eu/fr/content/article/1102281-juergen-habermas-la-democratie-en-jeu

Jürgen Habermas : La démocratie en jeu

http://www.liberation.fr/politiques/2012/06/29/cacciari-un-philosophe-qui-vous-veut-du-bien_830154

Cacciari, un philosophe qui vous veut du bien

«M a mère est vénitienne, mon père de Bologne. Des parents impeccables. J’ai vécu une enfance heureuse, dans la condition d’un orphelin. Ils ne se sont jamais intéressés à ce que je faisais, liberté totale.
L a politique de l’indignation mène à une impasse.

C'est l'espoir, et non l’indignation, qui change le monde

La carte et le territoire

Emmanuel Todd et Hervé Le Bras Nous vivons entourés de mystères. Nous avons depuis peu les nouveaux « mystères de Paris », avec Rachida Dati et Nathalie Kosciusko-Morizet.
Rien n’est plus urgent que de comprendre les ressorts de l’hégémonie acquise par les idées et les politiques inspirées du néolibéralisme dans les pays occidentaux. On sait que ceux qui refusent encore de faire de « l’économie de marché «, alias le capitalisme, l’horizon définitif de l’humanité, commettent, comme aurait dit Friedrich Hayek, « l’erreur de la raison « la plus dangereuse qui soit. Si on ne les met pas au bûcher, on les exile hors du « cercle de la raison « pour qu’ils ne puissent pas nuire à « l’ordre juste « du monde libre. Comme, à l’évidence, ces déraisonnables sont incapables de peser politiquement et semblent se complaire trop souvent dans un « antilibéralisme « incantatoire – ce qui n’est peut-être pas sans rapport avec leur impuissance politique relative –, « tout va bien «, du moins pour l’instant.

Penser le néolibéralisme, par Christian Laval

L’hégémonie néolibérale considérée dans son discours, par Laurent Lévy

La force de l’idéologie néolibérale est la force de l’évidence. Cela ne la caractérise pas : par définition, l’idéologie dominante est toujours un faisceau d’évidences qui échappent, comme telles, à toute objection spontanée. L’idéologie est ainsi constituée sur le plan du discours par ses lieux communs, c’est-à-dire, dans la définition aristotélicienne, ses thèses avec lesquelles on argumente, mais sur lesquelles on n’argumente pas : le noyau dur de la pensée. Déconstruire des lieux communs suppose un effort critique, mais cet effort critique se heurte à la structure axiomatique de la pensée commune. S’il se limite à la critique formelle du discours, sans construire et imposer une axiomatique nouvelle, il ne peut qu’échouer.