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Pendant/après la rencontre

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Les droits d'auteurs. Relation auteur/éditeur – Monde du Livre. La relation auteur-éditeur au cœur des débats - ActuaBD. Peu avant l’Université d’été d’Angoulême consacrée à la crise (?) De la bande dessinée en France (Cf Angoulême : L’université d’été et le sceptre de la crise), l’association lyonnaise d’auteurs de bande dessinée L’Épicerie séquentielle et Lyon Bande dessinée organisation (LBDO) avaient organisé le 6 juin, les « 1ers états-généraux de la bande dessinée ». [1] Une manifestation destinée à « permettre aux auteurs d’accéder à des conférences et à des tables rondes sur les différents sujets qui concernent leur activité professionnelle. » Autour de la table, des auteurs, des représentants syndicaux, d’organismes sociaux répartiteurs, des libraires spécialisés en bande dessinée et des représentants des éditeurs.

Les Etats Généraux de la bande dessinée - 6 juin 2008 Photo : DR Quatre points ont été principalement débattus : Vers plus de transparence sur les activités et les rémunérations de chacun des acteurs de la chaîne du livre (l’auteur peut-il être mieux rétribué dans un marché en expansion ?) De la relation auteur-éditeur (ode à la transparence) | la ... Voici le texte de la tribune que j’ai rédigée pour La Charte des auteurs jeunesse, et publiée sur Les Histoires sans Fin, ici. La relation auteur-éditeur commence par une inégalité importante : les éditeurs bénéficient d’une très bonne information, les auteurs n’en ont aucune. Les éditeurs en savent long sur leurs pratiques professionnelles (domaines éditoriaux bien sûr mais aussi juridiques, économiques, etc…), parce qu’ils bénéficient souvent d’une très bonne formation, et qu’ils font partie d’une structure qui les informe et les met rapidement en contact avec tous les acteurs de la chaîne du livre.

Les auteurs, eux, doivent faire seuls l’effort d’acquérir cette connaissance du terrain, car leur seul interlocuteur au début est l’éditeur, qui n’a jamais le réflexe d’informer le nouvel auteur sur les arcanes de la maison d’édition et les réalités du métier. Cette inégalité participe au déséquilibre dans le rapport de forces entre auteurs et éditeurs. La tumultueuse relation auteur-éditeur. La relation éditeur-édité est la même depuis qu’un individu en a convaincu un autre de lui confier la gestion de ses droits intellectuels pour l’aider à diffuser les fruits de sa pensée au plus grand nombre.

Variations autour d’idées reçues qui ont encore la vie dure... J’ai la chance et le bonheur - ou la malchance, si l’on se place parfois du point de vue de ma banquière - d’avoir la triple casquette d’auteur, de directeur de collection pour une "maison" parisienne indépendante, et d’animateur de publications littéraires. Il ne se passe donc pas une journée sans que je n’entende les mêmes réflexions qui se partagent en deux grandes catégories. D’un côté : "Ah ! L’éditeur Pierre Nora, au détour d’une préface pour un rapport du Centre National des Livres, écrivait en novembre 2004 : "Je m’amuse parfois à résumer mes quarante ans d’éditeur dans une opposition hautement structurale et pas complètement caricaturale.

J’en resterai là pour ne pas rentrer dans des détails désobligeants. Atelier du livre « Le couple auteur/éditeur » À l’occasion de l’exposition « Gallimard », la Bibliothèque nationale de France a proposé une journée d’étude consacrée au couple auteur/éditeur 1, le 16 juin dernier. Les intervenants, historiens, éditeurs et avocats se sont intéressés aux relations complexes qui unissent l’auteur à son éditeur. Ils forment un véritable couple dans le sens où rencontres, disputes, contrats et séparations rythment leur histoire. L’auteur et l’éditeur signent un pacte, de la création à la diffusion, du texte au livre, de l’écriture à la lecture. En quoi peut-on parler de co-création ? Un panorama de la figure de l’auteur et de l’éditeur à travers les siècles fut dressé par Jean-Yves Mollier (université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines). La figure de l’auteur émerge à la Renaissance, au moment où il développe des liens étroits avec celui qui transforme son texte en livre.

Une co-création « pour le meilleur et pour le pire » Ces relations se font, se défont et se poursuivent même outre-tombe. Le cas d'une maison travaillant sur la relation et transparence avec l'auteur (éditions Kero, Babelio) Depuis peu, en parallèle aux interviews d’auteurs, l’équipe de Babelio a décidé de rencontrer aussi leurs éditeurs. Pour comprendre ce en quoi consiste leur métier, s’enquérir de la spécificité de chaque maison, et grapiller quelques informations exclusives sur les prochaines publications. Philippe Robinet, fondateur des éditions Kero ouvre le bal. Compte rendu. Babelio: Kero est une toute jeune maison d’édition, quelle est la démarche qui vous a mené à créer cette maison d’édition, et pourquoi maintenant ? Philippe Robinet: Justement parce que Kero est la contraction de kairos qui veut dire « le moment présent», « le moment de faire quelque chose ». Après plusieurs années dans l’édition, je me suis aperçu que l’écosystème était en train de bouger – et pas seulement à propos de l’e-book.

Je veux parler des rapports entre auteurs et éditeurs. . « J’aime bien lire des livres exigeants, et j’aime aussi me distraire. Parlons un peu du lecteur, pouvez-vous identifier un lectorat ? WordPress: Réseaux sociaux : comment créer une relation entre l'éditeur et les lecteurs ? Stephanie Vecchione ActuaLitté : On les accuse d’être chronophages – tant dans la production que par le temps que l’on y passe : à quoi servent donc les réseaux sociaux ? Stéphanie Vecchione : Les réseaux sociaux sont des espaces dédiés à l’intime et au partage.

En tant qu’objet fortement chargé émotionnellement, le livre s’y prête particulièrement bien. Les éditeurs ont d’ailleurs compris l’impact de la recommandation qui s’y exerce entre lecteurs. Par contre, ils ont tendance à se disperser quant aux objectifs qu’ils poursuivent. À mon sens, bien se servir des réseaux sociaux, c’est poursuivre 3 objectifs : communauté, visibilité et e-réputation, et réseau professionnel. Enfin, on l’oublie trop souvent, mais les réseaux sociaux sont un formidable outil pour entretenir les liens avec ses partenaires professionnels (blogueurs, libraires, auteurs, organisateurs de salons) et s’ouvrir de nouvelles opportunités. Optimiser sa communication sur les réseaux sociaux Dain Binder, CC BY ND 2.0. Un auteur sur trois préfère rester chez son éditeur que de céder aux sirènes. Auteurs de tous pays, unissez-vous : l'étude établie par deux auteurs, Harry Bingham et Jane Friedman, pour le Royaume-Uni et les États-Unis, a sollicité 812 confrères.

Do You Love Your Publisher? – Aimez-vous votre éditeur ? – leur demandait-on. Les conclusions ont quelque chose d'assez universel : une meilleure communication, de meilleures rémunérations et mieux déployer leurs qualités d'écrivains. Mais la grande majorité n'envisage pour autant pas de quitter sa maison. Tony Oliver, CC BY 2.0 Les données sont certainement à mettre en relation avec le Baromètre présenté en France, sur les relations auteurs/éditeurs. Sur les relations et la communication, 28 % estiment qu'elle était complexe, 26 % la trouvent excellente, 24 % bonne et 22 % moyenne. Cependant, la question de la rétribution est toujours au cœur des interrogations. On parle également d'autopublication, avec 24 % des auteurs qui seraient heureux de la perspective d'une meilleure maîtrise sur leurs publications. Entre auteurs et éditeurs, tout va bien mais tout va mal - 15 mars 2012.

On parle beaucoup des libraires qui vont mal, des éditeurs qui ne vont pas mieux, de la TVA qui augmente et des recettes qui baissent, mais les écrivains, on s’en soucie comme d’un trotskyste dans une élection présidentielle. La Scam (Société civile des auteurs multimédias) et la SGDL (Société des gens de lettres) publient justement leur «Baromètre des relations auteurs/éditeurs», accompagné d’un sous-titre accrocheur: «1000 écrivains disent ce qu’ils pensent de leurs éditeurs !»

On y apprend que 61% des 1145 auteurs interrogés se déclarent satisfaits de leur éditeur. Le chiffre est en baisse de dix points par rapport à l’an dernier, mais cette chute n’est pas significative, le panel d’écrivains interrogés ayant été considérablement étendu. La note générale est de 5,3/10. Dans le détail, les éditeurs obtiennent 6/10 en ce qui concerne les deux premiers critères (contrat, accompagnement), mais passent sous la moyenne dès que le livre est sorti.

Le montant des à-valoir baissent aussi.