Boycott d’H&M, Zara, Celio… : les scandales des marques « made in Asia » – L'Indigné du Canapé. On est nombreux dans ce cas : on boycotte carrément McDo, Coca ou Starbucks parce que ces entreprises nous font manger et boire n’importe quoi sans même payer leurs impôts, on est même prêt à diminuer voire arrêter la viande et à acheter nos légumes au marchand bio… mais on achète des fringues chez H&M ou Celio parce qu’on n’a pas assez de moyens pour faire autrement (bien qu’on ait nos armoires remplies de trucs, évidemment, nous ne sommes pas à un paradoxe près).
D’ailleurs, souvent, ce n’est même pas un souci de moyens mais d’opportunités : on ne sait pas où acheter des vêtements équivalents à ces marques, même à un prix légèrement plus élevé. Eh oui, de la même façon que les fast-food ont remplacé les petits boui-bouis, que les grandes surfaces illégales ont remplacé les petits commerçants, les grosses franchises comme H&M, Zara, Nike, Celio, Mango, Pimkie, etc. ont remplacé les petits magasins de vêtements, et le cercle vicieux est là, impossible à enrayer. Une info à voir ici : Conditions generales evaluations produits.
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Ce sont des expériences, parfois anecdotiques[n 1], certaines fois prenant plus d'ampleur, mais loin de la production de masse que connaitra la seconde moitié de ce siècle. Durant toutes ces décennies, outre la haute couture source d'inspiration, les couturières de quartier dominent la fourniture des vêtements[2].
Lors de la guerre de Sécession, puis de la Première Guerre mondiale, l'armée américaine doit habiller ses soldats le plus rapidement possible, les tailles sont donc standardisées afin de gagner du temps de fabrication et donc d'en baisser les coûts. Cette technique s'appelle alors la « confection », le terme s'élargira et désigne désormais l'ensemble des industries de l'habillement[5]. FashionNetwork.com France - Le site d'information des professionnels de la mode, du luxe et de la beauté.