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Autour de Bob Giraud

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Boire avec Bob Giraud. Robert Giraud. La vie de « Bob » Giraud Robert Giraud est né le 21 novembre 1921 à Nantiat (Haute-Vienne) et décédé le 17 janvier 1997 à Nanterre. Poète, journaliste, écrivain, lexicologue, Robert Giraud a vécu son enfance et sa jeunesse à Limoges. Il suit sa scolarité au lycée Gay-Lussac et commence son droit. Arrêté par les nazis, enfermé à la prison du Petit Séminaire de Limoges, il échappe à la condamnation à mort grâce à la Libération de la ville par les forces de Georges Guingouin. Entrée du 5, rue Visconti (Cliché B.E. Il fréquente assidûment le bar-tabac de l’Institut, tenu par Monsieur Fraysse. Par la suite il fréquentera assidûment le photographe Georges Dudognon (il sera également l’ami d’Izis qu’il avait rencontré à Limoges à la Libération), les chanteuses Fréhel et Monique Morelli, Antoine Blondin, André Hardellet, René Fallet, André Vers, Tristan Rémy, Georges Brassens, les journalistes Pierre Chaumeil et Jacques Yonnet, auteur de Rue des maléfices.

Robert Giraud et la rue Visconti. Robert Giraud. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Giraud. Robert Giraud est un poète, journaliste, écrivain et lexicologue français, né le à Nantiat (Haute-Vienne) et mort le à Nanterre. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] À Paris[modifier | modifier le code] Œuvre[modifier | modifier le code] De la Libération jusqu'au milieu des années 1950, Bob Giraud vit une période à la fois très misérable sur le plan matériel, mais très enrichissante pour la suite de son œuvre. Il fréquente alors les clochards qui peuplent le Paris populaire de la Libération: les Halles, la place Maubert, la rue Mouffetard, le Marais. De 1943 à 1958, il publie cinq plaquettes de poésie, la dernière étant préfacée par André Salmon. Suivront d'autres récits de moindres envergures comme La Route mauve (1959), La Petite Gamberge (1961) et La Coupure (1966), mais désormais Giraud s'affirme comme un brillant spécialiste de l'argot et des bistrots.

Robert Giraud, le copain qui sort de l'ombre de Doisneau : Le Po. Olivier Bailly annonce la parution de son ouvrage sur Robert Giraud pour le mercredi 22 avril chez Stock, collection Ecrivins (oui, je sais, le calembour vaut ce qu'il vaut...). Monsieur Bob, tel est son titre. Une biographie, une évocation que tous les lecteurs du blog que tient Olivier Bailly, Le Copain de Doisneau, devineront fort bien documentée. Son blog distille en effet, depuis au moins deux ans je crois, toutes sortes de témoignages, photos, documents divers sur Robert Giraud. Ce dernier est un écrivain, dont on réédite du reste par la même occasion Le Vin des rues chez le même Stock (l'année dernière avait déjà vu la parution au Dilettante d'un excellent recueil de ses reportages, Paris, mon pote), mais plus encore un amoureux du Paris populaire et de son "fantastique social" comme le nommait paraît-il Mac Orlan.

Un clochard, photo de Pierre Gonnord, exposition à la Maison Européenne de la Photographie, août 2007 Je ne m'étends pas davantage. BOB - Le CABINET des CURIOSITÉS, des ÉTRANGETÉS et des SINGULARI. Robert Giraud, sa biographie. Robert Giraud est un poète, journaliste, écrivain et lexicologue français né le 21 novembre 1921 à Nantiat (Haute-Vienne) et mort le 17 janvier 1997 à Nanterre.

Robert Giraud a vécu son enfance et sa jeunesse à Limoges. Il suit sa scolarité au lycée Gay-Lussac et commence son droit. Arrêté par les nazis, enfermé à la prison du Petit Séminaire de Limoges, il échappe à la condamnation à mort grâce à la libération de la ville par les forces de Georges Guingouin . En 1944 il devient rédacteur en chef du journal Unir , issu de la résistance, et gagne Paris avec l'équipe rédactionnelle qui comprend notamment le journaliste et futur éditeur René Rougerie.

Presque toute l'équipe d' Unir repartira pour Limoges dès la fin (très rapide) du journal, tandis que Robert, que désormais l'on appelle Bob Giraud, s'installe dans la capitale, au 5 de la rue Visconti, près de la rue de Seine. Il fréquente assidument le bar-tabac de l'Institut, tenu par Monsieur Fraysse. Bob embiographié - L'Alamblog. Monsieur Bob - Olivier Bailly.

Monsieur Bob Réputé copain de Robert Doisneau, figure des nuits pittoresques parisiennes, Robert Giraud fut un des rares chroniqueurs de la vie populaire d'après-guerre. Argot, tatouages et troquets. Notre dernier souvenir de Robert Giraud remonte de 1993, un jour de printemps où avait été organisée par le Dilettante - l'éditeur qui relançait ses livres depuis 1987 -, une signature au Vin des rues, le bistrot de la rue Boulard (Paris XIVe) qui lui avait emprunté le titre de son livre le plus fameux.

Yves Martin tanguait dans les parages, tandis que l'auteur, mesuré, patient et doux, signait ses livres au même rythme qu'il signait son verre, c'est-à-dire fort lentement. Qu'est-ce qui vous a retenu chez Robert Giraud ? Quel livre vous l'a fait découvrir ? Quelle est la part du folklore dans son histoire ? " Pourquoi lire Giraud aujourd'hui ? De ses fictions, cette fois, que retenez-vous ? Le Dilettante a réédité les livres de Giraud sur l'argot. Bob Giraud - une vidéo Art et Création. JACQUES YONNET L'ENCHANTEUR.

Ce fut dans un bistrot, comme il se doit, que je rencontrai Jacques Yonnet. A la Taverne du Pont-Rouge, à l'Ile St Louis, près de la passerelle qui relie celle-ci à l'Ile de la Cité. On y buvait d'excellentes bières, des vins d'Alsace de qualité et on y servait de bonnes choucroutes. L'ami qui m'avait amené là s'appelait William Fallet, belge et pas peu fier de l'être, de profession bouquiniste de père en fils.

Nous dînions rarement à table. A la fin des années cinquante, notre ami Pierre Chaumeil, Auvergnat grand teint et de bonne race, rédacteur en chef de l'Auvergnat de Paris ayant été interné au Camp de St Maurice-l'Ardoise pour avoir manifesté un peu trop de complaisance envers l'Algérie française aux yeux de certains notables, recommanda Yonnet au patron du journal pour le remplacer. Grâce à ce coup de pouce, Yonnet put fréquenter les bistrots quasiment à l'œil et pondre un article hebdomadaire rémunéré sur les établissements qu'il fréquentait. Des événements magiques. Paris insolite. "Passé deux ou trois cents nuits à marcher à travers Paris... " Jean-Paul Clébert Paris insolite, paru une première fois en 1952 chez Denoël puis en 1954 au Club du meilleur livre dans la version que restituent aujourd’hui les éditions Attila (il s’agit de celle, épuisée depuis belle lurette, où le texte de Jean-Paul Clébert est accompagné de 115 photos de Patrice Molinard) n’est pas uniquement la chronique d’une ville sillonnée « à l’envers » et en zigzags par un auteur (semi clochard) qui y revient parce que l’hiver pointe et que la chaleur des murs est plus sûre que celle des cabanes trouées dans les bois, c’est aussi un récit mené tambour battant - à coups de phrases longues et haletantes - qui devient peu à peu « roman aléatoire », tissé à partir de milliers de notes prises sur le vif par un marcheur à l’œil acéré.

Il fut aussi crieur de journaux, ami intime de quelques hôtesses, confident de concierges en manque d’auditeurs, familier de la zone et arpenteur des quais de Seine. Robert Doisneau, un des plus grands photographes humanistes et r. Restaurants gastronomiques Slow Food Paris. Restaurants Lyon La Table de Diane Restaurant Diane cours de CUISINE cours de cuisine de Recettes & Terroirs à Pariscours de CUISINE cours de cuisine de Recettes & Terroirs à Lyone-learningcours de cuisine en ligne avec le chef Pierre Marchesseau Magazine vinsMagazine enfantsMagazine santéApplication iphone retrouvez toutes les recettes du site internet Bons plans Recettes & Terroirs Recettes & Terroirs vous propose d'excellentes recettes des régions de France et vous fait part d'astuces pour cuisiner dans les meilleurs conditions.

Vous souhaitez promouvoir les plats que vous préparez dans vos livres de recettes ou vos menus ? Faites appel à Florence Edelmann spécialiste en la matière, et accédez à sa collection de photographies culinaires, en visitant son site. Paris mon Village : promenade anecdotique au faubourg du Roule. Robert Giraud : animula vagula. Animula, c’est bien connu, est un puits de science. Un petit puits à côté des profondeurs de ses lecteurs. Comment une petite âme errante serait pas larguée devant le savoir giraudien d’Olivier Bailly, son récent commentateur ? Allez-y voir son site si je mens ! Sa note du 11 février 2007 : Chaissac, Giraud et les épluchures m’a rappelé que Robert Giraud avait un frère Pierre qui était peintre. C’est lui l’Enchanteur limousin exposé au sous-sol de la Galerie Drouin en 1947.

«J’ai rencontré dernièrement, dans une mansarde de la rue Visconti, trois spécimens passionnants de ce pays inouï : Pierre Giraud, son frère et sa sœur, m’ont bouleversé par le fanatisme aussi enflammé que farouche avec lequel ils m’ont décrit leur Haut-Limousin». Pierre Giraud en ce temps-là faisait des dessins madréporiques qui n’étaient pas sans évoquer quelque chose de Chaissac avec leurs formes aléatoires, leur petits poils de minéraux, végétaux sur les bords, leurs points criblants. Bob Giraud, Doisneau, Izis, Dudognon, Maltête et les autres - Le. Si vous prenez le métro, vous avez du la voir, cette affiche. Le nom de Robert Giraud n'y figure pas. Et pourtant... 1945-1968, c'est le Paris de Bob. Quant à Doisneau, on sait qu'il fut son camarade pour la vie. Que dire d'Izis qu'il connu lors de la Libération de Limoges ? Que dire du complice Georges Dudognon , le seul, l'unique photographe de Saint-Germain-des-Près, celui avec qui Bob réalisa notamment de magnifiques reportages sur les tziganes de la porte de Montreuil ?

Que dire enfin de René Maltête et de son livre, où Bob tient une place de choix aux côté de Gainsbourg, Brassens, René Fallet, André Hardellet, Ferré, Alexandre Breffort et tant d'autres. Il y a aussi, en regard, une photo de Maltête (le principe du livre étant que chaque auteur écrive un texte illustré par une photo) : (merci à M. Sur Dudognon je m'étendrais un peu plus tard en lui consacrant une page spéciale. Ce livre a été publié par Robert Delpire. OB : Etait-ce le premier titre de cette collection ? Bob Giraud, vedette inattendue - Le copain de Doisneau - Blog Le. Aujourd'hui j'ai envie de vous parler d'un petit bouquin que j'ai déniché il y a quelques temps. Ce bouquin s'appelle Vedettes inattendues, il est paru en 1957 aux éditions de la Pensée Moderne.

Son auteur n'est pas Robert Giraud, mais un homme de radio, Guy Delamotte sur lequel je n'ai aucun renseignement (si un lecteur le connaît qu'il n'hésite pas à m'écrire). Guy Delamotte animait sur la chaîne Paris-Inter (l'ancêtre de France Inter) une série d'émissions consacrée à "des personnages réels dont la vie, les réalisations ou les activités" lui semblaient "d'un grand intérêt". Et c'est ainsi que le 26 juillet 1957, il interviewa Bob Giraud ! "Robert Giraud, journaliste et romancier, est un grand spécialiste des milieux où l'on emploie l'argot. En 1950, vous avez fait paraître "Les tatouages du milieu". Réédition (1999) de "Les tatouages du milieu", par Robert Giraud et Jacques Delarue (Editions L'oiseau de Minerve) Donnez-nous quelques exemples .

Qu'est-ce que " Le Vin des rues" ? François Caradec, compagnon des zincs - BlogOlB. « Il est de bon ton aujourd’hui de dire que ce sont les journalistes qui ont inventé Saint-Germain-des-Prés. « Même si c’est vrai, c’est faux » (Henri Michaux). Les caves, les bars, nous les quittions quand nous en étions chassés. Il y avait alors dans le quartier assez de minuscules restaurants et de petits bougnats : ce qui nous attirait chez eux, c’était moins le cadre pittoresque ou la cuisine campagnarde que la gentillesse des patrons. Leur petit vin de pays aussi. Souvenez-vous de Fraysse, rue de Seine, ou de Constant, rue Mazarine, qui maintint longtemps la tradition du margotin et de la tête de moineau, après que tout le monde eut descendu le Godin à la cave ».

Dans la compagnie des Zincs (Ramsay, 1986), l’écrivain François Caradec se souvient avec un brin de nostalgie de tous ces bistrots aujourd’hui disparus aujourd’hui. Et de tous ceux qui les fréquentaient. . « Je connais Giraud depuis longtemps pour une raison très simple : on fréquentait les mêmes bistrots. Les copains d'la neuille, les frangins d'la night - BlogOlB. Le vendredi 4 mai 2007, par webmaster Quand l’Abbé Pierre pousse sa célèbre gueulante, en 1954, Robert Giraud partage depuis longtemps déjà le sort de ceux de la cloche.

En cet hiver rigoureux, je ne sais pas où il est, Bob. Il navigue entre Bréhat et Paris, écrivant son Vin des rues. Du vécu, comme on dit de nos jours. Rien, depuis, de comparable. Ah, des études sérieuses, oui il y en eut, et il y en a encore, sur le sujet. Foules électroniques » Blog Archive » Les blogographes. Olivier bailly : GUY DAROL [rien ne te soit inconnu] Entre 2009 et 2012, Lire la musique, ma chronique (transverse) fut publiée dansLe Magazine des Livres aujourd'hui disparu. En voici le feuilleton complet. Pour qui s’est laissé envoûter au début des années 1970 par les volutes chantées de Dick Annegarn, rondes de mots habilement assemblés qui refusent le dos rond, l’édition des textes du Hollandais batelant est une bénédiction. La grande affaire est la réunion des écrits d’un homme portant guitare et musette d’authentique voyageur, précédée des lumières d’Olivier Bailly, coruscant éclaireur des œuvres de Robert Giraud (Monsieur Bob, Stock, 2009), lequel appartient à l’occulte confrérie des poètes en actes.

On se doutait en écoutant L’Orage que Dick Annegarn ne promettait pas des lanternes synonymes de vessies, qu’il ne se contenterait pas de nous aider à faire passer le temps au moyen de ritournelles saupoudrées à l’opium du peuple. La philosophie est un plat qui se mange à toutes les sauces. ROBERT GIRAUD : GUY DAROL [rien ne te soit inconnu] «Les clochards n'étaient pas des exclus comme aujourd'hui» - Un. Alors qu'il préparait son livre, « Monsieur Bob » (Stock) consacré à l'écrivain Robert Giraud, Olivier Bailly avait déjà interviewé Jean-Paul Clébert.

A l'occasion de la réédition de son formidable « Paris insolite » (éd. Attila), l'ancien clochard parisien, qui vit aujourd'hui dans le Sud de la France, a bien voulu répondre à de nouvelles questions. Entretien Olivier Bailly.- Quel effet cela vous fait-il de voir qu'on réédite «Paris insolite»? Jean-Paul Clébert.- C'est une très grande surprise parce que je ne m'y attendais pas du tout, soixante ans après.

C'est incroyable. O. J. O. J. O. J. O. J. O. J. O. J. O. J. O. J. O. J. O. J. O. J. O. J. O. J. O. J. O. J. O. J. O. J. O. J. O. J. O. J. O. J. O. J. O. J. O. J. J'ai rompu avec la vie parisienne, avec cette vie qui devenait très factice. (c)Attila Né en 1926, Jean-Paul Clébert vit dans un village provençal. O. J. O. J. Propos recueillis par Olivier Bailly =>Pourquoi il faut lire « Paris insolite », par Olivier Bailly =>=>=> Revenir à la Une de BibliObs.com. Lettres ouvertes: En arrière avec Doisneau. Jacques Prévert et Bob Giraud, une amitié - BlogOlB. Les Editions HERMAPHRODITE - Bistro Bistro. Les marcheurs de rêve - Odile Caradec - Robert Giraud - lafrenie.

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