background preloader

Ar skeudennoù-skouer (stereotipoù jener) e-barzh an dibaboù henchiñ

Facebook Twitter

Qui est Hubertine Auclert ? Tel est le terme le plus souvent associé à son nom. S’il dit l’avant-gardisme et l’obstination du personnage, il tait la rigueur et la cohérence de son engagement. Hubertine Auclert est venue au féminisme par la lecture de Victor Hugo. Fervente républicaine, elle condamne un régime qui n’a pas su aller au bout de sa propre logique, un régime dans lequel le suffrage universel demeure un idéal à atteindre. Tout au long de sa vie, elle en pointera les paradoxes législatifs. Lorsque de maigres progrès égalitaires voient le jour, elle s'engage pour de nouveaux droits !

En 1882, elle se ré-approprie le terme de "Féminisme", jusqu'ici méprisé par les détracteurs de la cause, pour lui donner une valeur positive et désigner la lutte pour améliorer la condition féminine. Mixité des métiers : où en est la France ? Qu’est-ce qu’un métier mixte ? Selon la définition de l’Insee, un métier est considéré comme mixte s’il compte entre 40 et 60% d’hommes et de femmes. La mission principale de l’Afpa (agence nationale pour la formation professionnelle des adultes) est précisément de « contribuer à l’égal accès des femmes et des hommes à la formation professionnelle et à la promotion de la mixité des métiers ».

Etat des lieux de la mixité professionnelle en France Le bilan Afpa publié fin 2023* s’inscrit dans le plan interministériel de lutte pour l’égalité 2023-2027, coordonné par le ministère chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations. Dans le détail, 40,9% des 88 métiers considérés dans l’étude sont majoritairement occupés par des femmes et 38,3% le sont en grande partie par des hommes. Quels sont les métiers fortement féminisés ? Parmi les métiers les plus féminisés, celui de secrétaire remporte la palme, avec 96% de femmes. La mixité des métiers progresse, mais bien lentement. Selon l’Insee, 13,9 millions d’emplois sont occupés par des hommes et 13,1 millions par des femmes en 2020 : presque la parité.

En revanche, celle-ci est loin d’être atteinte quand on entre dans le détail des métiers. Et l’évolution est particulièrement lente. Au niveau très général des grandes catégories socioprofessionnelles de l’Insee (les fameuses CSP), le genre joue un rôle important. Les artisans, commerçants et chefs d’entreprise sont trois fois plus souvent des hommes que des femmes, selon l’Insee en 2020. Chez les cadres, on ne compte que 40 % de femmes. Seules les professions intermédiaires sont vraiment mixtes. Plus on descend dans le détail des professions, plus on observe d’écarts. Pas moins de 70 % des femmes exercent des métiers « féminisés » (c’est-à-dire dans lesquels on trouve au moins 65 % de femmes), selon une étude du ministère du Travail sur des données 2013-2016 [1]. De lents progrès Des stéréotypes persistants Photo / © iStock, hispanolistic Faire un don. Tous les metiers sont mixtes livret pedagogique. Les métiers n’ont pas de sexe ! - Les Entreprises pour la Cité.

Aller au contenu Retour en haut. Études supérieures : les stéréotypes de genre ne bougent pas - CIDJ.