Comment meurent les océans ? - Décod'actu. Océans et mondialisation. Victor Piganiol, « Les escales de croisière maritime à Bordeaux, entre retombées et nuisances », 2023. Victor Piganiol, « Image à la une. Les escales de croisière maritime à Bordeaux », 2023. Nina Parmantier, Se nourrir à Nuuk (Groenland), entre pratiques traditionnelles, transition alimentaire et sécurisation de l'approvisionnement », 2023. Tanguy Auffret, Le Portugal et la mer, la carte scolaire comme support des revendications maritimes, 2022. Laurent Carroué, Swift : le réseau international de messagerie au cœur de la mondialisation financière face à la crise ukrainienne, 2022. Boris Lebeau et Marie Redon, Géopolitique des jeux d'argent : la mondialisation sur le tapis, 2022. Khac Minh Tran, La métropolisation de la région de Hô Chi Minh-Ville : industrialisation globalisée, urbanisme de projet et concurrence intra-régionale, 2021. Hervé Théry, Les territoires ultamarins des États-Unis au cœur de la première ZEE mondiale, 2021.
Pauline Pic, Naviguer en Arctique, 2020. Carte originale des océans. Surface de la terre (diagramme en anglais) Mers et océans : un puzzle de noms ! Mers et océans, vecteurs essentiels de la mondialisation. La conquête des océans. arte. Le dessous des cartes. Classement des ports du monde par nombre de croisiéristes. Par Atlasocio.com | Mis à jour le 06/05/2020 Les ports comptant le plus de croisiéristes au monde sont le Port de Miami (Floride, États-Unis), le port Canaveral (Floride, États-Unis), le port Everglades (Floride, États-Unis), le port de Cozumel (Quintana Roo, Mexique), et le port de Nassau (Bahamas).
Depuis le milieu des années 1980, le marché de la croisière est en pleine expansion, devenant une activité importante de l'industrie touristique. En l’espace de deux décennies (1990-2010), les plus grands navires de croisières ont augmenté d’environ un tiers, passant de 268 à 360 mètres de long et de 32,2 à 60,5 mètres de large. Le nombre moyen de passagers d'un paquebot a quasiment doublé avec plus de 5 400 passagers au début des années 2010 contre 2 744 passagers en 1990. Les plus gros navires de croisières en 2019 peuvent accueillir plus de 6 600 passagers et consomment entre 60 et 150 tonnes de fioul par jour, ce qui n’est pas sans conséquences pour l’environnement. « Fluxuat » nec mergitur : géopolitique des flux et conflits maritimes contemporains. Les mers et les océans du monde entier sont avant tout des lieux de passage pour navires commerciaux et militaires, et à ce titre deviennent des lieux de conflictualité dont le contrôle est essentiel du point de vue stratégique comme économique.
Alors que l’Iran a restreint l’accès au détroit d’Ormuz, provoquant une envolée des primes d’assurance et un ralentissement brutal des flux de pétrole et de gaz, la vulnérabilité de l’économie-monde apparaît au grand jour. Les frappes croisées, les menaces d’« escortes armées » et la militarisation accélérée du golfe Persique font de ce passage un laboratoire des conflits du XXIᵉ siècle. Cette crise ne surgit pas ex nihilo : elle prolonge une longue histoire de bras de fer autour des détroits, canaux et mers intérieures.
De Panama à Ormuz, en passant par la mer Rouge et l’espace arctique, ce sont les mêmes logiques de contrôle des flux qui sont à l’œuvre. Du canal de Panama au détroit d’Ormuz L’implication européenne.
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