
Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon - Equipe DYCOG Lattention est le processus de slection, dactivation et de facilitation de certains rseaux de neurones au dpend des autres. Ce processus peut tre dclench de manire rflexe, par un stimulus externe ou interne, ou bien se dvelopper sous forme dun contrle endogne par le systme excutif, exerant son influence sur le cerveau depuis le lobe frontal. Je mintresse particulirement ce deuxime aspect. Je crois quil existe pour chaque activit, quil sagisse de lire un article, de retourner un service au tennis, dcouter un cours de maths, parler un ami ou simplement manger un bon repas, des tats attentionnels optimaux, au cours desquels lattention ajuste finement lquilibre entre les automatismes du cerveau pour parvenir une grande efficacit et une grande qualit dexprience et de ressenti, accompagnes dune sensation deffort minime. Cette conviction a motiv mes recherches tout au long de ces quinze dernires annes. Glossaire :
Accueil - Le Journal des Psychologues Accueil | Accueil L’activité du groupe Cognisciences porte sur l’étude des processus du développement, d’acquisition et d’apprentissage du nourrisson à l’enfant. Notre approche s’appuie sur les neurosciences et la clinique du normal au pathologique (langage oral, motricité fine et globale, langage écrit, attention, calcul) Les différents travaux menés portent sur : 1) Le développement cognitif de l’enfant de 6 mois à l’adolescence 2) Le langage oral : acquisition, retards et troubles spécifiques du développement du langage (dysphasies...). 3) Le langage écrit : la lecture, le décodage, la fluence et la compréhension, les difficultés, les troubles spécifiques (les types de dyslexies). 4) Les autres troubles d’apprentissage : les troubles d’acquisition de la coordination motrice (dyspraxies), les troubles du calcul (dyscalculies), les troubles de l’attention avec ou sans hyperactivité : THADA... Trois axes directeurs orientent la majeur partie de nos activités :
Analyse cognitive des tâches impliquées dans les épreuves du wisc4 1La quatrième version de l’échelle d’intelligence de Wechsler pour enfants propose une rénovation en profondeur de l’outil sur le plan théorique en intégrant le modèle hiérarchique de l’intelligence de Cattell, Horn et Carroll et l’organisation des données chiffrées autour d’indices, organisation fondée sur l’analyse factorielle des subtests de l’épreuve. La disparition de la dichotomie échelle de performance/échelle verbale et l’introduction de nouvelles épreuves dans le WISC4 ont par conséquent éveillé l’intérêt des conseillers d’orientation psychologues, soucieux de comprendre l’évolution des concepts de l’intelligence et désireux de s’approprier la pratique de l’outil. Une forte demande de formation continue a émergé concernant la prise en main du test, l’appropriation des nouvelles théories de l’intelligence qui sous- tendent son utilisation et l’aide à l’interprétation clinique des résultats. 1. 5Plusieurs arguments fondent l’élaboration d’une telle étude : 1. 231. 242.
Neurosciences et pratiques pédagogiques diversifiées élèves TSA Ce document a été réalisé à l’initiative d’un groupe de travail issu du groupe départemental Handiscol, consacré aux troubles sévères du langage. Sa conception et sa mise au point ont été confiées à un enseignant spécialisé, M. Matillat, qui a travaillé avec une conseillère pédagogique spécialisée, Mme Gardie ; tous deux ont bénéficié de l’appui de Mme Gonzalez, médecin neurologue au centre L’Escale (Hôpitaux Lyon Sud). La commande visait essentiellement deux objectifs : Faciliter la compréhension par les équipes d’écoles d’éléments issus de recherches récentes en neuropsychologie, intégrés aux bilans d’élèves tels qu’ils peuvent être transmis par les familles ou directement par des partenaires de soins ; Donner, à partir de la présentation d’analyses de quelques cas individuels, des pistes de travail pédagogique. Tel qu’il est ici mis à disposition, ce document doit être lu, visionné, comme une introduction aux problématiques, toujours ouvertes, des troubles sévères du langage.
Psychologie Clinique Cours sur les points de vue Le discours direct : •Définition : Le discours direct rapporte les paroles (ou les pensées) telles qu’elles ont été formulées par celui qui les a prononcées (ou pensées). •Caractéristiques : Le discours direct est inséré dans le récit. Celui-ci, d’une certaine façon, s’arrête pour laisser la place à ce qui s’est dit. Un agneau se désaltérait Dans le courant d’une onde pure ; Un loup survient à jeun, qui cherchait aventure, Et que la faim en ces lieux attirait. « Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage ? Dit cet animal plein de rage : Tu seras châtié de ta témérité. –Sire, répond l’agneau, que Votre Majesté Ne se mette pas en colère (…) » Le discours indirect : •Définition : Le discours indirect rapporte les paroles (ou les pensées) par le biais d’une subordination. Un agneau se désaltérait dans le courant d’une onde pure ; un loup survient à jeun, qui cherchait aventure, et que la faim en ces lieux attirait. Le discours indirect libre : Le discours narrativisé :
UNICOG, laboratoire de recherche en neuro-éducation | Fondation Bettencourt Schueller Installée au centre de recherche NeuroSpin du Commissariat à l’énergie atomique à Saclay, l’unité de neuro‐imagerie cognitive UNICOG mène depuis 2002 des recherches innovantes sur les opérations cognitives du cerveau humain. En combinant des techniques d’imagerie cérébrale avec des protocoles de recherche issus de la psychologie cognitive, les chercheurs d’UNICOG s’intéressent tant au cerveau normal que pathologique. Leurs travaux sur l’adulte et sur l’enfant visent à connaître et comprendre les architectures cérébrales des fonctions qui n’ont que peu ou pas d’équivalent chez les autres espèces animales : la lecture, la compréhension du langage, l’arithmétique et la prise de conscience d’informations du monde extérieur. UNICOG est dirigée par Stanislas Dehaene, membre de l’Académie des Sciences, professeur au Collège de France et lauréat du prix Coup d’élan pour la recherche française. UNICOG a publié d’intéressants résultats dans toutes les branches de sa recherche.
Parent : emmerdeur public N°1 ! Par Bernard Collot Bernard Collot analyse la place du parent d'élève dans l'école française : " Le parent est condamné par rapport à l’école à être ou un soumis passif, ou un emmerdeur"... « Il faut éliminer totalement les parents de l’école ! », c’est ce que j’ai lu il y a quelques temps dans le blog de JP Brighelli. Heureusement que leur élimination ne concernait que l’école puisqu’il faut bien qu’ils lui fournissent de quoi exister, à cette école ! Bien sûr, pour la commodité, le parent est transformé en « parent d’élève ». L’élimination du parent en tant que personne n’est donc pas forcément une volonté délibérée de ceux qui font fonctionner le système éducatif, c’est le système lui-même qui le nécessite, aussi bien pour son fonctionnement que pour s’auto-protéger. Le système place alors le parent dans une position impossible. Cette impuissance parentale (ou la toute puissance de l’école) n’est pas une vue de l’esprit. Comme souvent le problème n’est pas là où on le situe.