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Addiction Numérique

Addiction Numérique
Selon de récente études , l’addiction numérique ou la Toxicomanie numérique constitut ,un véritable danger pour la santé ,pour Le Professeur Guy Almes celle-ci créer chez le Toxicomane numérique trois formes de mort : « la mort cardiaque, la mort cérébrale et la déconnexion du réseau » . En outre il faut notez qu’elle est particulièrement vérifiée chez les adolescents. Pour un certain nombre d’entre eux, la navigation sur Internet ou les jeux en ligne sont devenus une drogue dont ils ne peuvent plus se passer. Si pour les psychanalystes, aucune technologie ne porte en elle-même d’effet addictogène, l’addiction ne pouvant être générée que par une pratique particulière de l’objet en cause, liée à d’autres facteurs complexes (situation du sujet, environnement familial, contexte social…), la cyberdépendance semble prendre de l’importance.car 6 à 8 % des internautes seraient ainsi dans l’usage excessif ou dépendant du réseau informatique. source : AFP

Cyberdépendance : le jeu est une affaire sérieuse Par La rédaction d'Allodocteurs.fr Rédigé le , mis à jour le C'est avec le soutien d'un psychologue que le joueur pourra retrouver sa liberté et se détacher du monde virtuel. Un phénomène qui pourrait bien s'accentuer avec l'ouverture du marché des jeux d'argent en ligne. Une étude publiée dans la revue américaine Archives of Pediatric and Adolescent Medicine (juillet 2010) révèle par ailleurs que les adolescents "dépendants" à Internet sont deux fois et demi plus susceptibles d'être en proie à la dépression que leurs congénères surfant sur le web d'une manière normale et contrôlée. Pour réaliser cette étude, 1 041 adolescents de la province de Guangzhou, dans le sud de la Chine, ont été interrogés sur leur utilisation d'Internet. La vaste majorité des ados - plus de 940 - surfaient sur le web de manière normale mais 62 (6,2 %) ont été identifiés comme des internautes pathologiques et deux (0,2 %) comme des internautes "gravement pathologiques". En savoir plus Sur Allodocteurs.fr ;

Sommeil: Les effets «catastrophiques» de la lumière bleue des écrans Regarder un film à la télévision ou sur son ordinateur, pianoter sur son téléphone portable pour lire quelques articles ou surfer sur les réseaux sociaux… Les écrans font partie intégrante de notre quotidien, même à l’heure de se mettre au lit. Pourtant, et ce n’est pas une nouveauté, la lumière bleue de ces écrans est mauvaise pour le sommeil. Une étude menée par le Pr Paul Gringas, médecin à l’hôpital pour enfants Evelina de Londres, avec une équipe de chercheurs du King’s College de Londres et de l’université de Surrey, et parue dans la revue spécialisée In Frontiers Public Health, le confirme. Les chercheurs ont pour cela testé l’effet de la lumière bleue émanant de trois smartphones et tablettes (l’iPad Air, l’iPhone 5s et le Kindle Paperwhite), comme le précise France Soir. Conclusion : celle-ci trouble le rôle de la mélatonine, hormone favorisant l’endormissement. « La lumière bleue est idéale en journée, mais a des effets catastrophiques la nuit.

Accro au numérique ? Les nouvelles addictions... - La gazette de Danièle : "D... Nous en avons tous un usage régulier, à partir de quel moment pouvons-être considérés comme addicts aux nouvelles technologies ? Comment cette addiction se traduit-elle au quotidien ? Michael Stora : Cela ne se traduit pas tant en terme d’heures passées sur les nouvelles technologies qu’en termes de rupture des liens sociaux réels. L’addiction se manifeste par un décrochage de la vie sociale : refus de participer à des repas de famille, moins de sorties en couple, abandon de ses responsabilités de parent... Pour les enfants cela commence par l’absence de présence au repas du soir et cela peut aller jusqu’à la déscolarisation. Les nouvelles technologies mettent la vie sociale au second plan petit à petit. Il faut faire le distinguo entre les moments excessifs et l’addiction. Dan Véléa : La « e-dépendance » et le concept de cyberdépendance sont apparus vers le milieu des années 1990. Les premiers écrits sont nord-américains, Ivan Goldberg, suivi en 1996 par mes écrits français. Michael Stora :

Stress numérique Le stress numérique est la conséquence de l’amplification des mécanismes de stress chez les personnes par un environnement où les technologies numériques sont omniprésentes. Par exemple, en France, le nombre de cartes SIM actives, soit 80 millions[1], dépasse le nombre de Français, soit 66 millions. De plus, au moins trois réseaux sont simultanément disponibles pour plus de 99 % de la population. Cette expression identifie des conséquences du nouveau paradigme psychosocial amené par les technologies numériques, auquel est associé le caractère addictif du numérique[2]. En France, le stress numérique concerne près d'un salarié sur trois[3]. Du stress au syndrome d'épuisement professionnel[4] et d'usages libres aux dépendances numériques, les enjeux sont multiples. Numérique : nouveau paradigme et nouvelles dimensions, nouveaux risques[modifier | modifier le code] Un nouveau paradigme et de nouvelles dimensions[modifier | modifier le code] Stress et numérique[modifier | modifier le code]

Cyberdependance.ca - Quand l'utilisation d'Internet devient un problème Le binge drinking du point de vue scientifique Le siège de la mémoire de travail est le cortex pré-frontal alors que celui de la mémoire « à long terme » est l’hippocampe. Les réseaux de neurones du cortex pré-frontal ont la capacité de maintenir une activité pendant une courte période une fois que le stimulus externe a disparu : par exemple, le numéro de téléphone qu’on vient de me communiquer et auquel je dois appeler dans 3 minutes. Cette période est capitale, elle est spécifique de la notion dont on doit se souvenir et elle est résistante aux stimuli perturbateurs car elle ne va conserver que l’information pertinente. Les données actuelles suggèrent que le fonctionnement de la mémoire de travail est largement sous la dépendance de l’activité des réseaux dopaminergiques. Il existe deux grands types de récepteurs à la dopamine D1 et D2. L’alcool, comme l’ensemble des produits psychoactifs, stimule la voie D1 et augmente la libération de dopamine, ce qui contribue à la sensation de plaisir.

Comment arrêter l’addiction de l’internet ? Bonsoir, c'est déjà reconnue comme une addiction si : ADDICT A INTERNET : la France compte aujourd’hui près de 30 millions d’internautes qui surfent en moyenne une heure par jour, de part sa facilité d’accès et sa richesse en informations en tout genre, Internet à tout pour plaire. Mais il peut aussi se transformer en piège et certains vont y consacrer de plus en plus de temps et s’enfermer dans un monde virtuel. Surfer n’est plus un plaisir mais devient une dépendance. On parle d’addiction à Internet quand on retrouve ses trois signes de dépendance : La perte de contrôle : l’internaute ne résiste pas à la tentation de se connecter en permanence et n’arrive plus à se maîtriser, par exemple, impossible pour lui d’éteindre son ordinateur au bout d’un quart d’heure. Le temps passé sur Internet : Il est très important, plusieurs heures par jour et empêchent de faire d’autres activités. santé.az

Effets et risques Il devient évident que l’usage de ces nouveaux médias peut entraîner des problèmes et que certains sites et activités en ligne présentent un fort danger d’utilisation excessive. Sur le plan psychosocial, un usage pro- blématique se manifeste par une perte de contrôle, avec des répercussions négatives sur les relations sociales, les loisirs et les performances scolaires et professionnelles. Trois domaines surtout sont connus pour être une source potentielle d’addiction: les jeux en ligne (concernent surtout des jeunes gens)la communication en ligne, dont les «chats» (concernent surtout des femmes)les sites de sexe et de pornographie (concernent probablement plutôt les hommes jeunes). Surfer de manière compulsive peut entraîner divers problèmes. La santé physique peut elle aussi être touchée. L’addiction peut s’installer. A ce jour, il n’existe pas de terme généralement admis pour nommer la dépendance à Internet.

Sites web Lancement de MAAD DIGITAL, un dispositif transmédia pour les 13-19 ans MAAD DIGITAL est un dispositif numérique qui a pour objectif de diffuser à tous les jeunes des connaissances scientifiques sur les addictions, décryptées et traduites dans un langage adapté. Il a été élaboré par l’Inserm, la MILDECA et l’arbre des connaissances, en collaboration avec le ministère de l’éducation nationale et Santé publique France. Ses enjeux : sensibiliser les jeunes aux réalités des addictions par la recherchedévelopper l’esprit critique à travers la démarche scientifique expérimentaleproposer un espace d’échanges adapté aux usages des 13-19 ansdémystifier les croyances autour des produits sans moraliser Le site rappelle ce qu’est l’information scientifique et propose plusieurs rubriques : en brefdécryptagevidéole lab, qui suit des apprentis chercheurs au sein de laboratoires spécialistes des addictionsquizcourt-circuit : des infographies pour expliquer des phénomènes liés aux addictions >> Consulter MAAD DIGITAL

IFAC La cyberdépendance qu'est-ce que c'est ? La cyberdépendance, c'est le besoin incontrôlable d'utiliser internet sans pouvoir s'en passer. L'individu est donc dépendant d'internet. L'explosion de internet en 1990 est un phénomène sans précédent dans le monde des communications cependant malgré les nouvelles possibilités que nous offre cette technologie son utilisation quotidienne fait naître de nouveaux problèmes psychologiques. La personne cyberdépendante est consciente de son obsession mais peut difficilement sortir de cette dynamique qu'il a lui même crée. Par conséquent, la technique vient à déshumaniser l'individu. La cyberaddiction est dite comme « la drogue des temps modernes » Il existe plusieurs types de cyberdépendances : La dépendance affective et la compulsion dans le sexe semblent être les deux principaux moteurs qui nourrissent la cyberdépendance. Qui peut devenir dépendant d'internet ? Exemple : on observe des jeunes passer des nuits blanches pour jouer aux jeux vidéos sur internet

Ado : on encadre sa consommation d’écrans Nos ados sont ultra-connectés. La psychologue Angélique Gozlan nous invite à comprendre les nouveaux usages numériques pour mieux les encadrer. Les adolescents d’aujourd’hui passent plus de deux heures par jour devant un écran. L’Académie des sciences met en garde contre une consommation excessive, qui peut entraîner une « pensée zapping », l’insuffisance d’activités physiques et sociales, le manque de sommeil, une baisse de l’acuité visuelle… Un constat nuancé par Angélique Gozlan*. Pour la psychologue, ce qui peut vraiment poser problème, ce sont les usages ou ce que l’on voit sur ces écrans. Les jeux vidéoprocurent aux ados un espace ludique, tandis qu’Internetdevient « un lieu de partage, de discussion en dehors du regard parental, donc un lieu d’affirmation de soi ». Vers un usage encadré des écrans Evidemment, il ne s’agit pas d’interdire smartphones, ordinateurs ou tablettes : il faut bien vivre avec son temps ! A lire aussi : Les sept atouts des réseaux sociaux pour nos ados

Jeu vidéo et Internet : une nouvelle forme d’addiction chez les jeunes | Hôpital Marmottan Irène Codina. Intervention au Forum Européen de la Santé. mars 2006. Les familles et principalement les parents – les conjointes étant peu nombreuses encore à consulter – ont commencé à venir nous exposer des problèmes de jeu vidéo fin d’année 2001 et ces demandes n’ont cessé de croître depuis : 9% de la file active en 2002, 25 % en 2003, 29 % en 2004, 36 % en 2005 (soit environ 60 familles). En 2001, 2002, c’était très fréquemment après avoir entendu parler de ce sujet dans les médias et pensé que ce qui se passait chez eux ressemblait à ce qu’ils avaient entendu, que les parents venaient nous voir. Assez souvent, quelques heures par jour passées devant l’écran suffisait à les affoler et pratiquement aucun ne pensait aux aspects positifs que le jeu en réseau pouvait présenter pour leur enfant. Mais il existait quelques cas où les parents n’avaient pas vu qu’une dépendance s’installait. Cliniquement, nous observions schématiquement 3 types de situations : Qu’en est-il en 2005/2006 ?

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