
http://www.youtube.com/watch?v=28DSIPmQ_Pw
Related: pedagogieApprendre à apprendre (3/4) : peut-on lutter contre la procrastination La procrastination est un problème qui touche beaucoup de domaines, comme les finances, la santé, voire au niveau collectif, la gestion des crises écologiques, comme Hubert Guillaud l’a expliqué dans nos colonnes (voir aussi ici), mais c’est aussi un cauchemar pour l’étudiant ou le lycéen, surtout lorsqu’il est livré à lui-même, tenu de préparer ses examens et rendre ses travaux… Et cela concerne aussi au premier chef l’adulte désireux d’apprendre par lui-même, que ce soit à l’aide de ressources en ligne, comme les Moocs, ou à l’ancienne avec des livres… Selon une étude publiée en 2014 par le site Studymode et présentée par le Huffington Post, 87 % des étudiants et lycéens américains tendraient à retarder le moment de se mettre à travailler. Les raisons d’une telle attitude ? Elle varierait selon les âges. Assez peu admettent qu’ils n’aiment tout simplement pas faire leurs devoirs.
Frédéric Fréry, ESCP Europe - des stratégies d'innovation à l'innovation stratégique - Parole d'auteur stratégie - xerficanal-economie.com Les dernières émissions de Frédéric Fréry Ceux qui ont aimé ont aussi apprécié Les dernières émissions Toutes les dernières émissions Xerfi Canal Économie Apprendre à apprendre (2/4) : l’importance du corps Une chose que les futurs éducateurs devront sans doute prendre en compte, c’est le rôle du corps et de l’exercice dans la pratique éducative. C’est un point que nous avons déjà abordé dans un précédent article, mais qui tend à se confirmer… L’exercice qui semble avoir le plus d’impact sur nos capacités cognitives est aussi le plus simple, puisqu’il s’agit de la marche. Apprendre à apprendre (1/4) : deux modes d’apprentissage Comment apprenons-nous ? Les neurosciences, les sciences cognitives, mais aussi le quantified self et bon vieil empirisme nous ont-ils fait progresser dans notre compréhension des mécanismes de l’apprentissage ? Et s’agit-il de pures découvertes théoriques ou sont-elles applicables à la salle de classe ou à chacun d’entre nous ? Même le plus fameux des MOOCs, Coursera, s’est intéressé à la question et propose maintenant un cursus « Apprendre à apprendre« . A sa tête, on trouve un neuroscientifique connu, Terrence Sejnowski et surtout Barbara Oakley, auteur d’un excellent livre sur l’apprentissage des sciences, A Mind for Numbers. Son éducation scientifique, Barbara Oakley l’a effectuée sur le tas.
Le paradoxe du pouvoir de l’utilisateur Par Hubert Guillaud le 16/09/15 | 6 commentaires | 1,841 lectures | Impression La personnalisation n’a pas que des vertus, rappelle Nathan Ferguson (blog, @natetehgreat) sur Cyborgology (@cybergology). “Si vous donnez aux gens accès à des paramètres, ils vont les utiliser”, lançait récemment un développeur sur un podcast techno. “Et puis, ils vont oublier qu’ils les ont utilisés. Et puis l’application qu’ils utilisent se comporte différemment de la valeur par défaut parce qu’ils ont changé les réglages et ont oublié qu’ils les ont changés.
Quand le BYOD et la classe inversée renforcent les inégalités scolaires Dans un article intitulé Homework is a Social Justice Issue – Hybrid Pedagogy, Kris Shaffer revient sur la question des devoirs à domicile à l’ère du BYOD (Bring Your Own Device) et de la classe inversée et sur la question de l’égalité des chances (justice sociale) à l’école. Il en arrive rapidement au constat que ces technologies et ces approches pédagogiques renforcent les inégalités scolaires au profit des élèves et étudiants déjà privilégiés socialement et financièrement. Cela ne l’empêche pas de recourir à la classe inversées, mais en introduisant un nouveau paramètre de justice sociale à la taxonomie de Bloom. Au cœur de la mythique d.school de Stanford LE MONDE | | Par Corine Lesnes (Stanford (Etats-Unis), envoyée spéciale) C‘est ici que se forme la génération des créateurs de demain. A la d.school, l’école de design de l’université Stanford, en Californie. Le bâtiment ressemble à un loft. Dans les classes, le mobilier est amovible. « On ne veut rien de trop confortable.
Boris Cyrulnik : « Peu d’enseignants ont conscience de leur impact affectif sur les enfants » Vous avez cosigné une tribune du Monde intitulée « Contre l’école inégalitaire, vive le collège du XXIe siècle ». Qu’est-ce qui vous a motivé à entrer dans le débat autour de la réforme du collège ? C’est le constat que l’école a perdu sa capacité d’intégration : intégration des enfants des classes sociales défavorisées et intégration des enfants issus de l’immigration. Dans ma génération, seuls 3% des enfants faisaient des études supérieures, mais lorsque j’étudiais la médecine, il y avait plus de 10% d’enfants « pauvres », contre moins de 2% actuellement. Désormais, en France, faire un bon parcours scolaire suppose d’abord d’habiter dans les quartiers où sont situés les bons lycées et d’avoir accès à la culture. Car ce n’est pas la pauvreté qui provoque l’échec scolaire, c’est l’éloignement des sources de culture.
Les meilleurs profs sont-ils ceux que l’on aime ? Pour le psychiatre Boris Cyrulnik, les enseignants ont un fort "impact affectif" sur leurs élèves. Il est vrai que les cours de nos profs préférés nous semblent souvent plus intéressants ! Beaucoup de gens ont croisé, durant leur scolarité, un enseignant marquant, dont ils se souviennent encore aujourd’hui. Pour le psychiatre Boris Cyrulnik, il est certain que les professeurs ont un « impact affectif » très fort sur leurs élèves. « Mon prof, ce héros Vous avez été nombreux à répondre à notre appel « Mon prof, ce héros » dans le Monde Education du 18 mai. Parents, anciens ou actuels élèves, vous nous avez partagé souvenirs, anecdotes et autres petites histoires autour de professeurs qui vous ont marqué. Voici une sélection de quelques uns de vos témoignages. Jean-Joël Blanc, un professeur d’allemand retraité, rend hommage à Jacqueline de Romilly, célèbre professeure de grec à la Sorbonne et académicienne. Quelle surprise que ce « Monde Éducation » n° 20627 du mercredi 08 mai 2011 !
Gamifier la mécanique quantique Par Rémi Sussan le 21/04/16 | 1 commentaire | 840 lectures | Impression A l’heure où de plus en plus de voix se font entendre pour annoncer le dépassement de l’intelligence humaine par son équivalent artificiel, les “jeux scientifiques” comme Foldit nous montrent qu’il y a encore de la place pour l’intuition spécifiquement humaine. Mais si ces jeux sont aujourd’hui légion en biologie, peut-on les utiliser dans des domaines conceptuellement bien plus ardus, comme la mécanique quantique ? Un article récemment publié dans Nature (derrière un paywall mais une version “prépublication” est disponible dans ArXiv) pointe sur le succès d’un jeu dédié à ce champ d’études, Quantum Moves.
Questions de classe(s) La pédagogie critique ne se caractérise pas avant tout par ses méthodes pédagogiques, mais par son projet politico-pédagogique : former des citoyens critiques engagés dans la lutte pour la justice globale (sociale et environnementale). Néanmoins, les pédagogues critiques peuvent avoir recours à certaines pratiques spécifiques qui sont présentées ci-dessous. Traduction d’un extrait de : Francy Helena Molina Arboleda, « ¿ Y qué de las pedagogias criticas ? », Revue Educacion, Communicacion, Technologia, Vol. 5, N°10, 2011 Le dialogue, outil méthodologique de la pédagogie critique