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Historique du génocide arménien

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Retour sur le génocide arménien Sous la domination turque, dans l'Empire ottoman, chrétiens et musulmans avaient vécu côte à côte pendant des siècles. Mais tout va changer dans les années 1880. L'empire perd successivement ses provinces d'Europe, gagnées par les Autrichiens, et celles d'Égypte, conquises par les Anglais. Humiliés, les Turcs s'estiment alors menacés par les Arméniens devenus l'ennemi intérieur, l'allié supposé des Turcs. Les Russes entrent facilement en Turquie, certains villages arméniens se mettent alors de leur côté. Au Printemps 1915, le génocide commence. Le JT

Emission radio bonus - Tchétchénie : vingt ans après la guerre, un Etat dans l’Etat C’était en octobre 1999. L’armée russe entame une vaste opération militaire pour reprendre le contrôle de la Tchétchénie. Entre 100 000 et 300 000 civils sont tués. Deux décennies plus tard, cette république musulmane vit sous le régime ultra-autoritaire de Ramzan Kadyrov, figure indissociable du pouvoir de Vladimir Poutine. Car c’est le président russe en personne qui place Ramzan Kadyrov à la tête de la Tchétchénie en février 2007. Depuis ce jour, le tandem Poutine-Kadyrov avance au rythme des soutiens financiers de l’Etat fédéral qui engloutit en moyenne un milliard d’euros par an. Lorsqu’un conflit d’intérêt survient, seul Vladimir Poutine est en situation de l’arbitrer. Rien ne résiste au maître de Grozny qui semble avoir lié son sort à celui de Vladimir Poutine, comme l’explique Alexei Malashenko, directeur du centre de recherche sur le dialogue des civilisations à Moscou, et auteur notamment d’un livre-portait sur Kadyrov (Editions Keruss 2011). Écouter 1 min

Parcours parcours pédagogique Nicolas Rocher - IA IPR Histoire Géographie – académie de Clermont-Ferrand Présentation Le fil directeur de ce parcours est l'étude de la bataille de Verdun, considérée comme exemple de la « violence de masse » par les programmes d'Histoire de la classe de Troisième. Place dans le programme Troisième > Histoire > Guerres mondiales et régimes totalitaires > La Première Guerre mondiale : vers une guerre totale (1914-1918)Première > S > Histoire : La guerre et les régimes totalitairesPremière > L et ES > Histoire : La guerre au XXème siècle Ce cours est un cours d'Histoire de Troisième. Problématique En quoi la bataille de Verdun est-elle un exemple de la violence de masse ? Objectifs pédagogiques La sollicitation des capacités suivantes doit aider à la mémorisation de l'événement et donc à l'acquisition de ce repère : Démarche déroulement On peut ainsi proposer de bâtir une séance en deux temps. Introduction Activités Combattre à Verdun : la « guerre des tranchées »

T'as qui en Histoire ? | 35. Etre soldat dans la première guerre mondiale "T'as qui en Histoire ?" 🏛 Un podcast d'Histoire : ▶️ Pour apprendre, découvrir, se remettre à niveau et réviser ses connaissances en Histoire avec des sujets passionnants et 100 % étudiés dans les programmes scolaires. 📆 Le lundi, un nouvel épisode d'une dizaine de minutes aborde un nouveau thème, issu d'une des quatre périodes historiques. ➡️ Pour les élèves de collège et de lycée, les professeurs, les parents et tous les amateurs d'Histoire. ✅ Pour réviser son cours dans les transports en commun, préparer le brevet ou le bac, aider ses enfants, travailler en classe et simplement pour le plaisir de découvrir des pages d'Histoire. Podcast créé et animé par Stéphane Genêt, agrégé et docteur en Histoire, auteur de manuel scolaire. Contact : tasquienhistoire@gmail.com *** Sur les réseaux sociaux *** Instagram : @tasquienhistoire

infographie mobilisés/morts par pays La 1re guerre mondiale fut particulièrement meurtrière : 10 millions de morts. Cette infographie recense le nombre de morts par pays en guerre. Pour en savoir plus sur la Première Guerre mondiale, découvrez en vidéo : Les premiers combats de 1914Comment la Guerre de mouvement fait place à la guerre de position ?Les débuts de la Révolution russe.

Indice de la puissance globale 2018 - revue Conflits Carte réalisée pour le numéro 17 de la revue Conflits pour son dossier « L’indice de la puissance globale« . Extraits de la méthodologie, ci-dessous : Pourquoi 37 pays ? Effectuer nos calculs sur tous les pays de la planète aurait été fastidieux et arbitraire. Fastidieux à cause du temps que cela aurait réclamé. Que notre choix soit pertinent est confirmé par deux chiffres simples : nos 37 pays (sur les 193 pays membres de l’ONU) couvrent 62% des terres émergées (y compris l’Antarctique) et rassemblent 72% de la population mondiale. Catégories et indicateurs de l’indice La catégorie 1 synthétise les indicateurs suivants : superficie, domaine maritime, situation géographique, terres arables, ressources renouvelables en eau douce, ressources en hydrocarbures, population, croissance démographique (2011-2016), emplois, espérance de vie en bonne santé, qualité de la ressource humaine. La catégorie 6 (influence) cherche à apprécier la « puissance soft » d’un Etat. Notre calcul pas à pas

Cartes et Histoire de l’Europe : Traité de Versailles, Saint Germain et Trianon, Accords de Munich Cette carte fait partie d’un ensemble de 19 cartes animées portant sur L'Europe et les Nations entre les deux Guerres Après plus de quatre ans d’une guerre dévastatrice et synonyme de déclin de la puissance européenne dans le monde, les quatre grands vainqueurs : France, Royaume-Uni, Italie et États-Unis, redessinent les frontières du continent lors de différents traités signés en 1919-1920. Défaits, les empires autoritaires s’effondrent. L’empire ottoman enfin, lui aussi disloqué, ne conserve en Europe qu’une mince assise territoriale. Au nom du principe des nationalités, affirmé notamment dans les « Quatorze points » du président des États-Unis Wilson, certains peuples, auparavant minorités nationales dans les empires défunts, ont droit à un État indépendant au terme des traités. Démocratie libérale et sécurité collective semblent triompher à l’issue du conflit.

« Tout sur Verdun, rien de sérieux ailleurs ! » « Tout sur Verdun, rien de sérieux ailleurs ! » « Tout sur Verdun, rien de sérieux ailleurs !1 » Face au colonel Dupont2, qui le contacte par téléphone (fait plutôt rare) pour lui demander son avis personnel, ce 10 février 1916 à 15h, onze jours avant le lancement de la grande offensive sur Verdun, Andlauer3 est on ne peut plus catégorique : Verdun sera bel et bien l’objectif exclusif de la nouvelle offensive de grande envergure, désormais imminente, projetée par les Allemands. Si le capitaine Andlauer se montre aussi ferme, c’est qu’il a reçu il y a quelques heures un rapport extrêmement important, émanant des sources les plus sûres, aussitôt transmis au 2e bureau du Grand Quartier Général : « D’excellentes sources : Les Allemands vont tenter une offensive très sérieuse dans la région de Verdun. En ce mois de février 1916, le Service des Renseignements de Belfort dirigé avec une discipline de fer par le capitaine Louis Andlauer depuis près de trois ans est bien rôdé. Jean-Michel GILOT

Animation - Un poilu bleu-horizon En août 1914, les soldats français sont toujours vêtus de l'uniforme napoléonien, composé d'une capote bleu marine et d'un pantalon rouge garance. Les allemands ont, quant à eux, troqués, depuis la fin du XIXème siècle, leur uniforme voyant au profit d'un modèle vert de gris, plus discret. Le pantalon rouge va se révéler tragique pour les troupes françaises, qui sont massacrées par la mitraille allemande lors des premières offensives. Si bien qu'en novembre 1914, le ministre de la guerre Alexandre Millerand décide d'abandonner les teintes voyantes au profit d'une teinte bleu clair. A partir de 1915, le képi en feutre est remplacé par un casque en acier, mis au point par l’intentant militaire Louis Auguste Adrian. Le fantassin porte autour du cou la cravate réglementaire en coton bleu appelé dans l'argot des poilus "calicot".Les écussons du collet nous indiquent qu'il appartient au 322e régiment d'infanterie. Aussi appelé en argot le "Perlot" ou le "gros Q". Le tabac Nécessaire à couture

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