
Prêt de livres numériques : l’absence de loi et certains gros éditeurs empêchent les bibliothèques de remplir leur mission ! Les assises du livre numérique, récemment organisées à Paris par le SNE (syndicat français des éditeurs) et la SOFIA (société d’auteurs française) ont confirmé ce que relèvent les études sur le livre numérique en bibliothèques publiques menées par le Service général des lettres et du livre de la Fédération Wallonie-Bruxelles : un blocage juridique et commercial du prêt numérique que seuls la Commission européenne et les éditeurs eux-mêmes ont les moyens de lever. En effet, comme le rappelait, lors de cette journée du 8 novembre, Nicolas Georges du Ministère de la Culture français, seuls la norme (une loi) ou des accords juridiques globaux avec les éditeurs pourront permettre aux bibliothèques de mener à bien leur mission d’offrir au plus grand nombre un accès à la culture et à la connaissance. Pour le troisième de ces desiderata, la notion d’authentification unique ou, en anglais, de Single Sign On (SSO) est centrale. Alexandre Lemaire,
Yahoo veut mettre de la publicité dans les livres La lecture d'un ouvrage numérique sera-t-elle bientôt agrémentée d'encarts publicitaires judicieusement bien placés ? Alors que le marché des livres électroniques se développe en Occident, Yahoo a visiblement bien l'intention de tirer au maximum profit des e-books. Selon la BBC, Yahoo a déposé un brevet décrivant une méthode de diffusion de publicités dans un livre numérique. L'idée ? Proposer des publicités contextuelles au lecteur en fonction du contenu de l'ouvrage. Les publicités diffusées au sein des livres numériques pourraient s'imposer au lecteur sous de multiples aspects : liens hypertextes, annonces en bas de page (ou entre des chapitres / paragraphes), images, animations ou même vidéos et pistes sonores. Rien ne sera donc épargné au consommateur. Si les publicitaires vont avoir un nouveau vecteur pour présenter leurs produits, il n'est pas certain que les lecteurs apprécient de voir leurs ouvrages - même s'ils sont numérisés - saccagés par la publicité.
Lecteurs en colère Le livre face au piège de la marchandisation LE MONDE | • Mis à jour le | Par Giorgio Agamben, philosophe, Michel Butel, écrivain, Maurice Nadeau, éditeur Nous, le collectif des 451 professionnels de la chaîne des métiers du livre, avons commencé à nous réunir depuis quelque temps pour discuter de la situation présente et à venir de nos activités. Pris dans une organisation sociale qui sépare les tâches, partis d'un sentiment commun - fondé sur des expériences diverses - d'une dégradation accélérée des manières de lire, produire, partager et vendre des livres, nous considérons aujourd'hui que la question ne se limite pas à ce secteur, et cherchons des solutions collectives à une situation sociale que nous refusons d'accepter. L'industrie du livre vit en grande partie grâce à la précarité qu'acceptent nombre de ses travailleurs, par nécessité, passion ou engagement politique. L'industrie du livre n'aurait-elle en effet besoin que de consommateurs impulsifs, de réseauteurs d'opinion et autres intérimaires malléables ?
How Browsers Work: Behind the scenes of modern web browsers - HTML5 Rocks Web browsers are the most widely used software. In this primer, I will explain how they work behind the scenes. We will see what happens when you type google.com in the address bar until you see the Google page on the browser screen. The browsers we will talk about There are five major browsers used on desktop today: Chrome, Internet Explorer, Firefox, Safari and Opera. On mobile, the main browsers are Android Browser, iPhone, Opera Mini and Opera Mobile, UC Browser, the Nokia S40/S60 browsers and Chrome–all of which, except for the Opera browsers, are based on WebKit. The browser's main functionality The main function of a browser is to present the web resource you choose, by requesting it from the server and displaying it in the browser window. The way the browser interprets and displays HTML files is specified in the HTML and CSS specifications. Browser user interfaces have a lot in common with each other. The browser's high level structure The browser's main components are (1.1): if (!
Une liseuse, des lecteurs Livre Numerique par Elliot Lepers (publié sur FlickR sous licence Creative Commons Paternité, Pas d’utilisation commerciale). C’était il y a un an : Amazon sortait en France sa liseuse Kindle 4ème génération, adaptée à notre marché. Simultanément, de nombreux modèles concurrents étaient commercialisés (la PRS-T1 de Sony, la Kobo de la FNAC, la Cybook Odyssey et la Cybook Orizon de Bookeen pour citer les principaux). L’arrivée de ses nouveaux supports électroniques était attendue mais aussi redoutée par les différents acteurs de la chaîne du livre, car en dissociant le support du contenu, la lecture numérique ouvrait la voie à de nombreux bouleversements qui semblaient ne vouloir épargner personne : les auteurs (seraient-ils piratés ?), les éditeurs (seraient-ils court-circuités ?), les distributeurs, les libraires (seraient-ils remplacés par internet ?) En voici les grandes lignes. De multiples choix à faire Six mois d’expérimentation, pour un bilan positif et légèrement nuancé
Usages des liseuses : finalement, on utilise peu toutes leurs fonctionnalités En octobre, je vous avais proposé un petit sondage (disponible également sur eBouquin) dédié aux utilisateurs de liseuses. Pris par d'autres choses, j'avais oublié de vous faire part des résultats (et surtout de prendre le temps d'essayer de les mettre en perspective). Voici donc une rapide analyse des 518 réponses collectées. Ce que j'en retiens pour ma part. L'autre chose que je retiens c'est que je devrais vous proposer des sondages de ce type plus souvent... 60% des répondants au sondage déclarent avoir une liseuse depuis 6 mois à 2 ans et tout autant déclare s'en servir plusieurs fois par jours ou tous les jours. Pour l'essentiel, ce sont des gens qui connaissent bien leur appareil et qui l'exploitent totalement. 59 % disposent d'une centaine et plus de documents à l'intérieur de leurs liseuses. Moins de 10 % des contenus qui se trouvent dans leurs liseuses ont été achetés affirment plus de 50 % des répondants ! Le lecteur sur liseuse demeure majoritairement peu polyglotte.
[lire+écrire]numérique Le bouquin livré à son destin Le marché de l'édition numérique balbutie en France mais certains semblent se placer petit à petit sur l'échiquier. Hier, Google, Albin Michel et autres experts du sujet se réunissaient pour en discuter. Récit. Homme assis sur une chaise avec un livre, (Domaine Public) George Eastman House Collection Hier soir au Labo de l’édition à Paris se tenait une petite réunion autour de la question “Le livre numérique est-il prêt au décollage ?”. Vaste sujet alors qu’en France les éditeurs sont obligés de se placer un à un sur le plateau de jeu, histoire d’être là quand et si le marché émerge. Pour débattre, invités autour de la table, Philippe Colombet, directeur de Google Livres en France, Alexis Esménard, directeur du développement numérique chez Albin Michel, David Meulemans, fondateur des éditions Aux Forges de Vulcain – développant un logiciel d’écriture – et enfin Jean-Louis Missika, adjoint à la Mairie de Paris, chargé de l’innovation et spécialisé dans la gestion des industries numériques.
The Brain Is Not Computable A leading neuroscientist says Kurzweil’s Singularity isn’t going to happen. Instead, humans will assimilate machines. February 18, 2013 Miguel Nicolelis, a top neuroscientist at Duke University, says computers will never replicate the human brain and that the technological Singularity is “a bunch of hot air.” “The brain is not computable and no engineering can reproduce it,” says Nicolelis, author of several pioneering papers on brain-machine interfaces. The Singularity, of course, is that moment when a computer super-intelligence emerges and changes the world in ways beyond our comprehension. Among the idea’s promoters are futurist Ray Kurzweil, recently hired on at Google as a director of engineering, who has been predicting that not only will machine intelligence exceed our own, but people will be able to download their thoughts and memories into computers (see “Ray Kurzweil Plans to Create a Mind at Google—and Have It Serve You”). Nicolelis calls that idea sheer bunk.
Pour en finir avec le prêt de livres numériques dans les bibliothèques, quels modèles d'accès J'ai écrit ce blog entre 2005 et 2018, de nombreux billets peuvent vous intéresser. Désormais je m'occupe de Design des politiques publiques. Retrouvez-moi sur mon nouveau blog ! Symbioses Citoyennes Il y a quand même des paradoxes dans le paysage numérique de ce début 2013. On a d’un côté on a un monde académique qui affirme l’importance du libre accès à l’information scientifique et de l’autre des éditeurs (pas tous, mais les plus gros) soucieux de construire un marché segmenté et de soigneusement distinguer l’information du web des objets numériques payants que sont les livres. L’offre est très pauvre pour des bibliothèques perçues comme des centres sociaux pour ceux-qui-n’ont-pas-d’argent-pour-se-payer-un-ipad., dixit M. Pour beaucoup de professionnels, tout ça est complexe (et ça l’est sans conteste). On le voit : la notion implique une durée de prêt. Ensuite vient le mot numérique. Sauf que le prêt numérique mène tout droit vers des offres de fichiers chronodégradables.
Lecture numérique et culture écrite, par Alain Giffard François Morellet - Emprunt n°7 - 1997, gravure sur inox brossé Le débat lancé par Nicholas Carr en Août 2008 ("Is Google making us stupid?") a ouvert, en grand et soudainement, le débat sur la lecture numérique. La lecture numérique a en effet cessé d’être une simple « tendance technique », dans le sens de Leroi Gourhan. Elle est devenue une pratique culturelle, c’est-à-dire qu’un milieu humain associé s’ordonne autour d’un nouveau dispositif technique. La question de départ pourrait être: « est-il concevable de lire à l’écran? Elle devient ensuite: "la lecture numérique peut-elle se substituer à la lecture classique, comprise comme la lecture du texte imprimé, essentiellement du livre, telle qu’on l’apprend à l’école?" Plus généralement encore: comment la lecture numérique, comme culture et comme pratique, prend-elle place dans la culture écrite? Dans cette perspective, notre point de départ doit être le reflux de la culture écrite, et plus particulièrement de la lecture.