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Création monétaire

Création monétaire
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La création monétaire, souvent appelée familièrement « la planche à billets », est le processus par lequel la masse monétaire d'un pays ou d'une région (comme la zone euro) est augmentée. Sous l'empire de la monnaie métallique (argent ou or), la masse monétaire était directement liée à la quantité de métal disponible, en fonction du destin des mines (découvertes, épuisement, « ruée vers l'or ») et des autres flux de métal (commerce, pillage, tribut et rançon, etc.). Dans le monde contemporain, l'essentiel de la monnaie est scripturale, créée par le crédit (émission de dette échangeable) dans les limites qui sont imposées aux établissements de crédits (réserves obligatoires etc.) et détruite par extinction des dettes sous-jacentes (par remboursement ou autre) ; la masse monétaire évolue constamment. Les monnaies non fiduciaires et fiduciaires[modifier | modifier le code] Monnaie non fiduciaire[modifier | modifier le code] La banque centrale.

Monnaie fiduciaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La monnaie fiduciaire (du latin fiducia, la confiance) est une monnaie (ou plus généralement un instrument financier) dont la valeur repose sur la confiance du public en sa valeur. Celle-ci ne réside manifestement pas en effet dans le coût de la matière qui lui sert de support matériel. Dans un billet de banque (a fortiori dans une monnaie électronique), la valeur matière est nettement plus faible que la valeur nominale (faciale) attribuée au billet. Le prix du papier ou de l'encre inclus dans un billet de dix euros est très inférieur à dix euros. La première planche à billet connue, permettant d'imprimer une monnaie fiduciaire (Dynastie Yuan, Chine) La croyance qu'un billet de dix euros vaut bien dix euros provient du constat qu'à tout moment ce billet permet bien d'acquérir un bien ou un service dont le prix a été fixé à dix euros. Histoire[modifier | modifier le code] La monnaie divisionnaire en pièces de métal[modifier | modifier le code]

Impots et Cotisations Sociales Accueil > Intervention de l Etat > Impots et Cotisations Sociales Intervention de l Etat La redistribution consiste à prélever des ressources, par le biais des impôts et des cotisations sociales, pour financer des services collectifs et opérer des transferts envers certaines catégories. Le prélèvement des ressources, dits « prélèvements obligatoires », les PO Il existe trois types de prélèvement : Le premier est forfaitaire : la collectivité prélève une somme identique pour tous, sans se soucier du niveau de vie. Le deuxième type est proportionnel : un pourcentage identique est prélevé sur tous les revenus. Le dernier mode de prélèvement est progressif : le taux lui-même augmente avec le revenu. L’impôt sur le revenu, en France, principal impôt progressif, est concentré sur un petit nombre de personnes: Qui a droit à l’exonération d’impôt sur le revenu ? - Les personnes âgées de plus de 65 ans dont le revenu n’a pas dépassé 8 060 € en 2008. A quoi servent les prélèvements obligatoires ?

La création monétaire Beaucoup de gens voient la monnaie comme un stock, c'est à dire qu'il existerait une certaine quantité de monnaie qui circulerait. Cette monnaie aurait été créée par la Banque Centrale, et, bien souvent, ces gens pensent que c'est en contrepartie des stocks d'or qu'elle détient dans ses réserves. Pour comprendre que ce n'est pas le cas, il suffit de voir que la valeur de cet or est bien inférieure à la valeur de la monnaie qui circule. A l'époque où les billets et pièces de la Banque de France représentaient la plus grosse partie de la monnaie existante, l'idée d'un stock avait encore du sens, mais avec la monnaie dématérialisée les choses sont bien différentes. Au final, on peut constater que la banque inscrit la même somme à son actif et à son passif, et que sa comptabilité reste équilibrée.

FINANCE ARGENT OR PRETS MONNAIE ET FINANCEMENT cours ses terminale bac premiere economie sociale Chapitre 1 – La monnaie I – Formes et fonctions de la monnaie A – A quoi sert la monnaie dans une société ? 1 – Elle permet le développement des échanges la notion d’équivalent général = la monnaie est cette marchandise particulière qui est acceptée par tous les échangistes dans une société ; elle peut servir à payer n’importe quelle autre marchandise que l’on souhaite acheter et par conséquent, si l’on souhaite vendre quelque chose, on accepte cette marchandise comme moyen de paiement, puisqu’on est certain de pouvoir à nouveau l’échanger contre autre chose que l’on souhaite acquérir. - c’est cette propriété spécifique de la monnaie qui la rend indispensable au développement des échanges dans une société un peu complexe. 2– Les 3 fonctions économiques de la monnaie On distingue généralement 3 fonctions que la monnaie doit remplir pour permettre le développement harmonieux des échanges : moyen de paiement : pour être un bon système de paiement la monnaie doit posséder certaines qualités : . .

h16 : De la banque, de la monnaie, de l’or et Dexia La presse en a peu parlé, dépassée qu’elle était par les tourments palpitants d’une UMP en décomposition avancée. Elle en parle toujours aussi peu, occupée qu’elle est par les rodomontades consternantes de Montebourg contre Mittal. Il n’en reste pas moins que le document de convocation des actionnaires à l’assemblée générale extraordinaire de Dexia mérite un peu plus qu’un entrefilet. Ah, Dexia ! Quelle magnifique aventure luxembourgo-belgo-française ! Quel extraordinaire exemple de bonne gestion prudente et en bon père de famille ! Un défaut du groupe Dexia rendrait exigible, par l’effet de clauses de défaut croisé et d’accélération figurant dans les conditions des emprunts conclus par certaines entités du groupe, principalement par DCL, la totalité de sa dette, soit environ EUR 386,5 milliards au 30 septembre 2012, et les montants dus au titre de contrats de dérivés, soit un montant notionnel d’environ EUR 605 milliards au 30 septembre 2012.

Inflation, déflation, stagflation, récession - La Finance Pour Tous Inflation L'inflation est une situation de hausse généralisée et durable des prix des biens et des services. Cette situation correspond à une baisse du pouvoir d’achat de la monnaie. Des hausses de prix de certains biens et services se produisent constamment (pétrole, autres sources d’énergie par exemple ces dernières années). C’est sans doute ce souvenir collectif qui explique que la Banque Centrale Européenne ait une telle hantise de l’inflation. La plupart du temps, pour évaluer le taux d'inflation on utilise l'indice des prix à la consommation . La stabilité des prix : pourquoi est-elle importante pour vous ? En savoir plus sur le site de la BCE. Déflation La déflation peut être définie comme le contraire de l’inflation, à savoir une situation de baisse générale et durable des prix. Il ne faut pas confondre avec le terme désinflation, qui évoque une situation d’inflation dont le niveau se réduit. En effet, si les consommateurs prévoient une baisse des prix, ils reportent leurs achats.

Qu'est ce que le keynésianisme ? Par Ron Paul Qui était John Maynard Keynes, héros de nombre de nos politiques modernes ? Quelles étaient ses idées ? Par Ron Paul, depuis les États-Unis. Un article de l’Institut Coppet. John Maynard Keynes À travers le monde, les politiques économiques contemporaines ont été fortement influencées par la Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie, de John Maynard Keynes, publiée en 1936. Mais quelque chose a changé avec la publication de la Théorie générale. Mises expliquait le succès de Keynes par le fait que ceux qui pratiquaient déjà l’interventionnisme en économie ont cru que Keynes leur fournissait une explication « scientifique » pour faire ce qu’ils faisaient déjà. Nos dirigeants économiques et politiques ont tenu à supprimer les restrictions à la croissance de l’appareil d’État que les marchés libres et l’étalon-or leur avaient imposées. Que les secteurs publics et privés dépensent de l’argent emprunté n’est pas une panacée, comme le prétendent les keynésiens. Références :

L’État, faux-monnayeur permanent Si l’État, depuis ses débuts, met tant de ferveur à lutter contre la fausse monnaie, c’est pour mieux s’arroger le monopole d’en produire lui-même incognito.Par Nicolas Houtrique. « Le petit voleur va en prison ; le grand brigand devient chef d’État. » – Zhuangzi, ca -300 av. J.-C. Déjà en 744, le roi Childéric III coupait le poing des faux-monnayeurs, et si le juste Saint Louis modifia le châtiment après plusieurs siècles, ce fut afin de crever les yeux aux faussaires. En réalité, si l’État, depuis ses débuts, met tant de ferveur à lutter contre la fausse monnaie, c’est pour mieux s’arroger le monopole d’en produire lui-même incognito. Le principe, déjà ancien en Asie, était simple : pour les grosses sommes, inutile de déplacer des kilos d’or, l’or reste en banque et celle-ci émet des billets qui font tenir toute la somme sur quelques grammes de papier. Mais en matière d’ambition, il semble que l’État soit insatiable.

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