
Pouvoir d’achat : des propositions qui changent la vie La vie share - Usbek et Rica - Mai 2012 La Fondation Terra Nova, proche du Parti Socialiste, a publié samedi 15 septembre un rapport plaidant pour une "politique des consommations" - ou comment développer une société de services, sobre pour l'environnement et réconciliée avec l'humain. Au total, 85 propositions pour "modifier les usages", "réinventer l’abondance", changer de logiciel et vraiment entrer dans le XXIème siècle. Oui oui. De la vie chère à la vie share L’ambition est affichée dès l’introduction : "Notre société produit toujours plus de désirs relatifs et répond de moins en moins aux besoins absolus", peut-on lire dans les premiers paragraphes, qui se poursuivent en invitant à "politiser la consommation, la pluraliser, la démonétariser en partie", à "découpler consommations, bonheur, prospérité" et "se rendre moins dépendants de la croissance pour assurer la redistribution". Changement de pouvoirs ++ Lire le rapport de la Fondation Terra Nova Anne-Sophie Novel / @SoAnn
Heidemarie Schwermer, le choix d'une vie sans argent Vivre sans argent ? Impossible direz vous. Et pourtant. Il y a 16 ans, Heidemarie Schwermer a fait ce choix. Ce qui ne devait être qu'une expérience de douze mois est devenu pour cette Allemande, aujourd'hui âgée de 69 ans, un véritable mode de vie. Un film, Living without money, de la Norvégienne Line Halvorsen, retrace d'ailleurs le parcours de cette ancienne institutrice, mère de deux enfants, qui a un jour décidé de s’alléger du matériel, rapporte le site Business Insider. Jamais Heidemarie Schwermer n'aurait crû pouvoir tenir si longtemps sans argent. Les prémices de cette idée un peu folle remontent au mois de mai 1996. Un constat qui choque cette femme, convaincue qu’il ne s’agit pas fondamentalement d’un manque de ressources, mais de leur mauvaise répartition. Cette femme énergique refuse de se résigner à cette situation de fait.
L’économie collaborative à l’ère de la société fluide En ce temps de crise globale mais aussi ce moment de remise en question profonde de nos valeurs, des initiatives émergent pour faire face. À cette image, le mouvement de l’économie collaborative se met en place. C’est une nouvelle forme de gestion des ressources, des biens mais aussi des connaissances basée sur le partage et l’échange. Elle trouve ses valeurs et toute sa puissance à l’heure d’une « société fluide », selon l’expression empruntée à Joël de Rosnay. Qui sont les acteurs de ce mouvement ? Comment s’organisent ils? À l’aube du XXIème siècle, le constat est flagrant. Bref c’est la « crise » que la plupart des médias nous rappellent à longueur de temps, créant une ambiance générale de peur et de pessimisme, bien souvent amplifiée par la passivité ou l’incapacité des gouvernements à se mettre d’accord. « Désormais une autre approche est nécessaire pour survivre à la complexité du monde moderne, à son accélération, et, plus encore, pour construire ensemble notre avenir.
Les nouveaux modes de solidarité Le supermarché collaboratif débarque à Paris Depuis 40 ans, des coopératives alimentaires se développent à New York et Londres. Un modèle transposable à Paris? C’est en tout cas l’opinion de Tom Boothe et Brian Horihan, les co-fondateurs de La Louve, la coopérative parisienne basée sur l’auto-gestion entre particuliers. Rencontre. Park Slope Food Coop (PSFC) est une coopérative alimentaire située dans le quartier Park Slope de Brooklyn à New York. Le magasin vend une variété d’aliments et d’articles ménagers respectueux de l’environnement (mais pas que: ils respectent également une éthique et un cahier des charges définit par les membres). D’où vient le projet de lancer ce type de coopérative à Paris et combien de temps avez-vous déjà passé sur ce projet? On a découvert la PSFC il y a 5 ans. Entrer dans le magasin a été comme aller dans un pays étranger, les gens n’attrapent pas les articles comme ils le feraient dans un supermarché classique. Cela fait quatre ans que nous avons débarqué à Paris. Envie de plus d’informations?
L’échange de services | Accorderie Les principes de base 1) Une heure de service rendu vaut une heure de service reçu Le principe de fonctionnement de base d’une Accorderie est qu’une heure de service rendu vaut une heure de service reçu, quels que soient la nature, la complexité ou l’effort reliés au service échangé. De l’aide pour faire le ménage vaut autant que du dépannage informatique, de la correction de textes, de la couture ou des conseils en décoration. 2) L’échange repose sur le temps et non l’argent La monnaie d’échange d’une Accorderie, c’est le temps et non l’euro. 3) Équilibre dans les échanges L’adhésion à une Accorderie implique, de la part de chaque Accordeur, une obligation morale vis-à-vis du groupe et une aptitude réelle à rendre service. 4) De l’échange et non du bénévolat Dans une Accorderie, le seul bénévolat est celui de la participation aux réunions du conseil d’administration. 5) Prise en charge de l’organisme par les Accordeurs De l’échange de services à trois niveaux
Is Swapping the New Shopping for Canadians? It’s not often that a metropolitan city gets to experience Collaborative Consumption in the epicentre of its most famous intersection. Yet, for the last three years, Torontonians have been able to take part in a massive community swap at Yonge-Dundas Square—equivalent to New York’s Times Square—where they can “shop” without spending a dime. The swap meets are inspired by the vision of making barter accessible to Canadians and showing there is value beyond money. “A brilliant and fun idea that helps the planet and the wallets.” commented a participant as she left the Swap Zone. “Got enough new-to-me books to last me and my family for months – for free” tweeted another swapper. These highly popular events are organized by Toronto-based Swapsity.ca, a social enterprise that champions the swapping movement in Canada, both online and offline. The stats of these swapathons are impressive, to say the least. In the words of veteran swapper, Meka Jones, “It’s so empowering!
Echange de service entre Particuliers dans toute la France - Mixitemps Des meubles open-source pour concurrencer Ikea Le mois dernier, nous expliquions que la véritable révolution des imprimantes 3D était moins dans le matériel et la technologie que dans le logiciel et ses usages. Pour la première fois dans le domaine créatif, le partage des oeuvres et autres objets se base en effet beaucoup moins sur la reproduction de créations pré-existantes (le piratage) que sur le partage d'objets créés par la communauté. Grâce à des sites comme Thingiverse ou GrabCAD, les possesseurs d'imprimantes 3D trouvent facilement des objets librement imprimables et modifiables, dont les créateurs n'ont pas souhaité conserver l'exclusivité. Mais cette révolution culturelle peut-elle s'étendre à d'autres domaines que les objets plastiques ? OpenDesk permet aux designers de créer des meubles en kit et d'en publier les plans et instructions de montage sous licence Creative Commons, gratuitement. Jättebra.
La Toile échange ses bons procédés Grâce à Internet, vous avez déjà covoituré – via, par exemple, Covoiturage.fr. Vous avez aussi échangé votre maison pour les vacances – Homelink.fr –, voire, pour les plus sociables, testé le prêt de canapé (Couchsurfing.org). Et depuis peu, vous vendez vos bons petits plats à vos voisins sur Super-marmite.com. Dites-vous bien que ça n’est que le début. Toutes ces initiatives font partie de la famille de la consommation collaborative. Pretersonjardin.com Le concept ? Lamachineduvoisin.fr Et si la France devenait une laverie automatique géante ? Livop.fr De la location de voiture entre particuliers, ça ne vous rassure pas ? Goodgym.org Ce concept mixe parcours de santé et tournée de scouts ! Sejourning.com Après l’échange de maisons, s’ouvre l’ère de la location entre particuliers pour les vacances. Impact du projet 1,5 million d’inscrits sur Covoiturage.fr