
Lafarge coule les fondations de son réseau social d'entreprise Le géant industriel a implémenté une plate-forme collaborative basée sur Knowledge Plaza pour développer le partage de connaissances et des bonnes pratiques. Retour d'expérience exclusif. Le cimentier français Lafarge, leader mondial dans le domaine des matériaux de construction avec un chiffre d'affaires de 16,2 milliards d'euros en 2010, compte parmi ses métiers celui du béton et granulats. Afin de favoriser les échanges et le partage des bonnes pratiques métiers entre les 11 000 collaborateurs travaillant pour cette activité, Lafarge s'est équipé en 2005 du serveur Lotus Domino. Connecté à l'intranet, la solution d'IBM a rendu de bons services mais a fini par montrer ses limites. "Nous avons ressenti le besoin de changer d'outil pour améliorer la fluidité des échanges, réduire le temps de partage d'informations au niveau mondial qui pouvait atteindre jusqu'à 1 semaine et apporter de nouvelles fonctionnalités", explique Jean-Luc Abelin, Knowledge Manager de Lafarge.
Knowledge Management nouvelle génération et communautés de pratique L'ouvrage de Martin Roulleaux Dugage, Organisation 2.0 : Le knowledge management nouvelle génération fournit les clés essentielles de la mise en place de communautés de pratique (ou CoP) en entreprise. En effet, celles-ci sont l'un des vecteurs du knowledge management. Nous développons ici les points abordés en bref dernièrement. Les conditions d'existence La communauté de pratique naît à partir d'un centre d'intérêt commun à plusieurs personnes du même métier ou exerçant sur les mêmes domaines de compétence. Ces professionnels sont amenés à partager leurs problèmes, leurs expériences, leurs meilleures pratiques, de la documentation, des modèles, des outils en rapport avec le domaine de connaissance concerné par la communauté. Les autres communautés Les communautés de pratique se définissent par rapport à leur activité. D'autres communautés peuvent être identifiées en fonction de l'objet de leur activité : Les communautés d'intérêt fondées sur des intérêts communs La mise en oeuvre Incubation
Fiches Pratiques PKM - C. Deschamps Arnaud Velten , concepteur des logos du modèle TIICC Gestion du Temps Le chronographe symbolise la mesure du temps. Gestion de l'Identité numérique Notre signal numérique se caractérise par nos traits de caractères et ce quel que soit le médium/vecteur numérique. Gestion de l'Information L'information stratégique est parcellaire, la combinaison logique de signaux émis par le domaine permet defaire apparaître des tendances, des besoins, des attentes, des signes.J'ai voulu faire un clin d'oeil à Tetris qui vulgarisa bien avant son temps l'idée suivante : « bien ordonner lechaos prend du sens et fait marquer des points... ». Gestion du Capital relationnel Le capital humain a été, reste et restera le meilleur des investissements. Gestion des Compétences * www.as-map.com, arnauldvelten.wordpress.com, business-commando.com
Les outils du KM à l'heure du Web 2.0 Des widgets sémantiques aux tags, en passant par les flux RSS et les blogs / wikis, la gestion des connaissances se découvre une seconde jeunesse. L'intégration au SI reste toutefois une priorité. Peut-on être à la fois populaire et mal-aimé ? Très certainement, surtout si l'on est un outil de Knowledge Management, à en croire les résultats publiés dans l'enquête Management tools and trends 2007 menée par le cabinet Bain & Company. Alors que le taux de pénétration des outils KM dans les entreprises avoisine les 70%, on découvre une paradoxale insatisfaction de la part des utilisateurs qui les placent loin derrière ceux de la gestion de la relation client (CRM) et de la gestion de la chaîne logistique (SCM), mais aussi - tout de même - devant les blogs "corporate". Pourtant, l'arrivée des technologies et fonctionnalités Web 2.0 pourrait bien jouer le rôle de nouveau chevalier blanc, et du coup revigorer le moral d'utilisateurs en proie à de profondes désillusions.
Les outils de travail collaboratifs 2.0 ? Depuis que le Web 2.0 s’est fait une place dans notre vie personnelle, il n’a pas fait qu’enrichir et renforcer nos liens d’amitiés ou familiaux. Il nous a aussi beaucoup servi dans la communication professionnelle. Outils collaboratifs En effet les entreprises développent de plus en plus leur communication via des outils de travail collaboratif, et le web 2.0 ouvre des horizons bien plus participatifs que l’envoi d’un mail. BlogForums de discussionsMessagerie instantanéesLogiciels de réseaux sociaux Les outils de travail collaboratif web 2.0 deviennent très appréciés des entreprises puisqu’ils offrent une communication bien plus accrue. Bien sur il existe Facebook qui nous permet de créer des groupes. Très pratique car il a la capacité de prévenir les utilisateurs par mail dès qu’un message est posté. Mais certaines entreprises n’acceptent pas les connections sur des sites tel que Facebook ou Twitter pendant les heures de travail. (Cliquez sur les images pour accéder au site.) Yammer : Adium :
Gestion des connaissances Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La gestion des connaissances (en anglais knowledge management) est une démarche managériale pluridisciplinaire qui regroupe l'ensemble des initiatives, des méthodes et des techniques permettant de percevoir, identifier, analyser, organiser, mémoriser, partager les connaissances des membres d'une organisation – les savoirs créés par l'entreprise elle-même (marketing, recherche et développement) ou acquis de l'extérieur (intelligence économique) – en vue d'atteindre un objectif fixé. Définition[modifier | modifier le code] Actuellement, nous sommes submergés d'informations. La Gestion des Connaissances est une démarche stratégique pluridisciplinaire visant à atteindre l'objectif fixé grâce à une exploitation optimale des connaissances.[1] D'après des praticiens et des académiciens tels que R. Historique[modifier | modifier le code] Enjeux et objectifs[modifier | modifier le code] Les formes des connaissances[modifier | modifier le code] SI MARIÉ(?
Knowledge management Tom Sensky + Author Affiliations This is the third in a series of papers on health informatics. Knowledge management sounds superficially like yet another of those topical expressions describing something that has been developed outside medicine and is possibly ill-suited for application within the field, but offering an excuse for yet more change. fast, reliable and accurate information about patients in their care; access to knowledge to inform clinical practice; access to information to underpin evaluation of clinical practice, planning and research, clinical governance and continuing professional development. All of these include an important element of knowledge management. Data, information and knowledge Knowledge is built up from data and information as well as prior knowledge. Data have no meaning or significance in themselves. The relationships between data, information and knowledge are summarised in Fig. 1⇓. Knowledge management The nature of knowledge Box 1 Evaluate the outcome
Gestion des connaissances Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Gestion des connaissances. Gestion des connaissances La gestion des connaissances (en anglais Knowledge Management) est l'ensemble des initiatives, des méthodes et des techniques permettant de percevoir, d'identifier, d'analyser, d'organiser, de mémoriser, et de partager des connaissances entre les membres des organisations, en particulier les savoirs créés par l'entreprise elle-même (ex : marketing, recherche et développement) ou acquis de l'extérieur (ex : intelligence économique) en vue d'atteindre l'objectif fixé. C'est aussi une méthode managériale pour la société de la connaissance (Charles Savage, Peter Drucker). Les acteurs d'une organisation ne doivent pas se limiter à la consommation d'informations brutes. Dans ce cadre, les systèmes d'information constituent un élément central pour tout type de stratégie de gestion des connaissances. La gestion des connaissances est à la croisée de différentes disciplines telles que :
«DSIN» (Digital and Social INteractions) Travail collaboratif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La notion de travail collaboratif désigne aujourd'hui un travail qui n'est plus fondé sur l'organisation hiérarchisée traditionnelle, et plus spécifiquement un nouveau mode de travail (éventuellement intégré dans un modèle économique de production) où collaborent de nombreuses personnes grâce aux technologies de l'information et de la communication. Les outils nouveaux permettent de maximiser la créativité et l'efficience d'un groupe associé à des projets d’envergure même si elles sont très dispersées dans l'espace et le temps. Le projet d'encyclopédie en ligne, libre et multilingue, Wikipédia est un exemple de résultat d'un travail collaboratif « en réseaux coopératifs »[1] Il ne faut pas confondre « travail collaboratif » et « travail coopératif » : Le travail collaboratif, comme le travail collectif (dont il est une des variantes) n'est pas nécessairement synonyme d'efficacité, d'efficience, ni de rapidité. De nombreux exemples montrent :
Arbre de connaissances Exemple d'intégration des arbres de connaissances dans un outil décisionnel spécifique aux ressources humaines. Un arbre de connaissances est une représentation des connaissances ; c'est par exemple une représentation imagée et structurée de la somme des richesses que chaque membre apporte à une communauté, selon diverses réalités (connaissances, compétences, opinions, événements, projets, besoins etc.) vécues par un groupe de personnes. Histoire[modifier | modifier le code] Édith Cresson, Premier ministre français à partir de mai 1991, s'intéresse aux causes d'exclusion liées au savoir, et interroge Michel Serres[1]. Trois postulats fondamentaux énoncés par Michel Serres sous-tendent le dispositif. Postulat 1 : « chacun sait » : du fait qu'il a vécu, tout être humain sait quelque chose ; le savoir est une dimension de l'être, indissociable de l'expérience sensible et, de ce fait, singulière à chaque individu. Description[modifier | modifier le code] Blason[modifier | modifier le code]