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Vie et mort des sols par Lydia et Claude Bourguignon, micro-biologistes des sols

Vie et mort des sols par Lydia et Claude Bourguignon, micro-biologistes des sols
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Science Sandwich : A la découverte du Monde sous nos pieds | Sciences en relief Le sol est un milieu méconnu qui attire peu d’intérêt. Monde caché, petit, sale… Pourtant on estime que 80% de la biodiversité animale vit dans le sol. Et quelle diversité ! La biodiversité des sols Bien qu’à première vue un sol ne parait pas très intéressant, c’est un environnement qui grouille de biodiversité. Espèces – traits – fonctions Afin d’étudier ces nombreuses espèces, si petites et cachées, les scientifiques utilisent une approche, appelée « l’approche par traits ». Les traits servent à mieux comprendre l’environnement dans lequel les espèces vivent. Les traits permettent aussi de connaitre le régime alimentaire des espèces. L’ensemble des traits des espèces d’un écosystème détermine ses fonctions. L’association de la composition des espèces, du climat et de la roche mère crée la structure du sol. Nous retrouvons donc une grande diversité d’espèces dans les sols qui ont chacune une fonction particulière. Menaces et préconisations Le mot de la fin www.fao.org/3/a-i4551f.pdf

POTAGER ET JARDIN Vie et mort des sols " On a du mal à se dire que c’est un sol, c’est lunaire quoi ! " Aujourd’hui "ON" sait tout faire. Mais les élites de notre planète dirigent tout vers un contrôle total, il ne faut plus que la graine porte sa semence . Genèse capitre 1 11 Puis Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l’herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. La terre produisit de la verdure, de l’herbe portant de la semence selon son espèce, et des arbres donnant du fruit et ayant en eux leur semence selon leur espèce. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le troisième jour. Détruire tout ce que Dieu a donné. Au passage notons que la biodiversité est telle , que les vrais connaisseurs disent qu’ils n’en connaissent que 10 % .

S’initier à l’agroécologie : mode d'emploi - Transition Avis aux jardiniers en herbe, aux paysans et aux citoyens curieux : cet été, Basta ! vous initie à l’agroécologie. Ou comment apprendre à se passer de pesticides, à dépenser beaucoup moins d’eau, à planter en hiver sans chauffer ses serres, à semer sans payer de redevances à l’agrobusiness, tout en produisant ce que l’on souhaite pour se nourrir. Visitez avec nous la ferme expérimentale de l’association Terre et Humanisme, installée au cœur de l’Ardèche, véritable laboratoire des techniques agroécologiques. Un climat rude, des terres arides, criblées de roches. « C’est dans ce milieu géologique et climatique difficile qu’on apprend le plus de choses », sourit Erik, agronome, en charge des jardins potagers de la ferme. Quatre fois moins d’eau que dans l’agriculture intensive En terme de rendements, la production maraîchère du mas de Beaulieu n’a rien à envier aux productions intensives classiques. De l’Ardèche au Sahel Étape n° 1 Étape n° 2 Étape n° 3 Étape n° 4

Il y a une science du ver de terre, la géodrilologie, eh oui ! 5 mars 2016 à 10h08, Mis à jour le 7 mars 2016 à 22h45 Durée de lecture : 2 minutes Jardin sans pétrole Nous avons sorti les chapkas et les gants et, dans le vent et le froid, nous avons pédalé vers la gare d’Austerlitz, confiantes dans le plein soleil annoncé par la météo. Une chaleur printanière nous accueille. La journée est idéale pour travailler la terre et je m’attaque à remettre en état les buttes sérieusement mises à mal par les rats taupiers. La grelinette et les buttes mises à mal par les rats taupiers. Or, j’ai appris récemment de la bouche d’une spécialiste en géodrilologie, branche de la zoologie dont l’objet est l’étude des vers de terre, que ces derniers n’aimaient pas trop le compost mûr. Le mouvement de va-et-vient du sous-sol vers la surface du ver anécique. Les anéciques sont de précieux alliés, qui jouent un rôle agronomique majeur. Le soleil est passé derrière la haie de thuyas. C’est maintenant que tout se joue… Soutenir Reporterre S’inscrire

PLANTES AMIES Le sol, une ressource fragile et indispensable à la vie sur Terre Notre sol est essentiel à la survie du monde. Il le porte, le nourrit et le protège. C’est lui aussi qui assure la fertilité de nos océans, qui régule le cours de nos rivières et qui modifie notre climat. Le sol est construit par la biodiversité qu’il héberge : elle représente le quart des espèces connues, alors même qu’on ne connaît encore que 1 % des microbes du sol ! Ceux-ci vivent et se nourrissent de façons incroyablement variées, qui assurent le fonctionnement des écosystèmes terrestres et la vie des racines. Cependant, méconnaissant le sol, qui nous paraît opaque et sale, nous n’avons pas appris à en prendre soin. Dans son livre L’origine du monde publié chez Actes Sud, Marc-André Selosse nous invite à un magnifique périple souterrain entre les composants du sol et sa vie débordante. Comment transmettre des sols intacts aux générations futures ? En comprenant ce sol que nous piétinons, nous retisserons notre lien perdu au monde naturel. Extraits de l'entretien A l'origine des sols

L'humus - Documentaire Agroécologie : La « litière forestière fermentée » deviendra-t-elle le biofertilisant du futur ? Depuis l’avènement de l’agriculture productiviste, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les sols agricoles sont sévèrement mis à mal. Des études estiment qu’en France, une surface agricole équivalente à un département moyen disparaît tous les dix ans : salinisation, érosion, compaction, artificialisation ou simplement déprise agricole. En corollaire des pratiques agricoles « conventionnelles » qui considèrent le sol plus comme un support physique qu’un substrat vivant, la biodiversité microbienne des sols agricoles est également mise à mal. L’usage de pesticides, un travail du sol intensif et fréquent, un recours aux fertilisants minéraux ou de synthèse ainsi qu’une faible diversité végétale cultivée en sont, pour une large part, responsables. Cette érosion de la biodiversité microbienne et de la mésofaune des sols se traduit également par une pression accrue des maladies telluriques qui fragilisent les cultures. Le professeur Higa et ses assemblages de micro-organismes

Lutte contre les limaces. Au jardins certaines espèces de limaces sont indésirables ! Voici quelques procédés de lutte simples et non dangereux. Il n'est pas question de tout détruire : Il y a des espèces inoffensives. Certains dégâts sont tolérables. Certaines cultures n'ont rien à craindre. Et n'oublions pas qu'en dehors du jardin les limaces font partie de la biodiversité et participent à la biodiversité des plantes. Barrières contre les limaces Dans le jardin, placer les plantes fragiles à distance des sources de limaces (tas de compost, prairie...) Culture de végétaux répulsifs A cultiver sur une largeur suffisante : Consoude, capucine, tagètes, bégonias... Couvre-sol anti limaces Sable. Cendre de bois, à renouveler après chaque pluie. Cosses de cacao. Paillis de feuilles de chêne (efficacité ?). Barrière piquante Paillis d'aiguilles de pin. Cheveux coupés. Coquilles d'œufs écrasées. Recettes répulsives Décoctions d'armoise (Artemisia), de prêle (Equisetum). Purin de fougères (850 g dans 10 litres d'eau. Vertébrés Chimie

Des bactéries aux champignons, des millions de micro-organismes protègent les plantes et cultures Tous les jours, dans leur environnement, les plantes font face à de nombreuses agressions. On distingue habituellement deux grandes catégories de stress. S’il est le fait d’organismes vivants tels qu’insectes, bactéries, champignons, virus, etc. on parle de stress « biotique ». Si le stress est lié à des paramètres du milieu environnant, comme la température, le vent, ou l’humidité par exemple, on parle de stress abiotique. Ces stress sont potentiellement à l’origine de pertes de rendement, lesquelles peuvent être lourdes d’impacts lorsqu’il s’agit de cultures destinées à l’alimentation des hommes ou du bétail. Heureusement, les plantes ont la possibilité d’y résister, et en règle générale, elles parviennent à rester en bonne santé. Les plantes subissent deux types de stress, abiotiques et biotiques © A. Comment se défendent les plantes ? La résistance se décline en trois axes : locale, globale et induite (micro-organismes non pathogènes colonisant les racines) © A.

Actions du purin de prèle - purin d'ortie et cie - Pour élaborer un extrait fermenté efficace, on utilisera, de préférence, la prêle des champs (Equisetum arvense L.). Si on n'en récolte pas suffisament, on peut la mélanger avec de la prêle des marais, plus facile à trouver, en gardant un minimum de 50% de prêle des champs. - L'intérêt du purin de prêle réside dans sa grande richesse en substances minérales diverses, dont particulièrement la silice. Les cendres de la prêle récoltée en été sont constituées de 50 à 70% de silice. Ce minéral est l'un des éléments essentiels de la matière vivante. - L'extrait fermenté de prêle est donc un excellent bio-stimulant, apportant aux plantes traitées non seulement de la silice (sous forme minérale et organique), mais aussi du calcium, cobalt, fer, magnésium, potassium, manganèse, sodium, soufre, cuivre, phosphore... C'est un puissant reminéralisant, qui améliore la croissance végétative des plantes (tonique). - Il agit contre les limaces. Informations collectées dans les ouvrages suivants :

La salinisation des sols, un défi majeur pour la sécurité alimentaire mondiale Les récentes projections démographiques de l’Organisation des Nations unies (ONU) prévoient que la population mondiale actuelle de 7,3 milliards d’habitants devrait atteindre 8,5 milliards en 2030 et 9,7 milliards en 2050. Par conséquent, pour fournir suffisamment de calories et de nutriments à une population plus nombreuse et de plus en plus urbaine, il faudra augmenter la production alimentaire mondiale de quelque 70 % entre 2005 et 2050, dont une grande partie devrait provenir de l’intensification de la culture de terres, de la conversion de forêts, de prairies et d’autres écosystèmes en terres arables, ce qui aura une incidence sur la biodiversité et les multiples services écosystémiques. Les sols constituent l’un des écosystèmes les plus complexes et les plus variés au monde. Cependant, l’intensification de la production agricole, les diverses pressions anthropiques et les changements climatiques modifient la capacité des sols à fournir ses nombreux services écosystémiques.

Droit aux buttes Jardins en buttes à l'écocentre du périgord On les voit fleurir un peu partout, elles représentent une vraie révolution dans notre relation au sol et notre façon de cultiver. Symboles par excellence de l’agroécologie mais surtout de la permaculture (avec la poule), elles n’en sont pourtant qu’un élément parmi d’autres. Elles représentent l’antithèse du jardin à la papa : un espace riche et vivant, résistant à la sécheresse, à l’excès de pluie, un espace multidimensionnel extrêmement productif qui peut même être auto-fertile. C’est Emilia Hazelipp qui semble avoir importé la culture sur butte en France. Mais quels sont les avantages de cette culture étrange qui demande pourtant un gros travail de mise en place? tout d’abord, elle évite de se baisser. - limiter l’enherbement, - limiter l’évaporation de l’eau et donc de presque supprimer l’arrosage (hors plantation bien sûr), Le non travail du sol. crédits Robert Morez, cliquez sur l’image pour l’agrandir Creuser une tranchée à 35 cm. J'aime :

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