
Big data Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une visualisation des données créée par IBM[1] montre que les big data que Wikipedia modifie à l'aide du robot Pearle ont plus de signification lorsqu'elles sont mises en valeur par des couleurs et des localisations[2]. Croissance et Numérisation de la Capacité de Stockage Mondiale de L'information[3]. Dans ces nouveaux ordres de grandeur, la capture, le stockage, la recherche, le partage, l'analyse et la visualisation des données doivent être redéfinis. Certains supposent qu'ils pourraient aider les entreprises à réduire les risques et faciliter la prise de décision, ou créer la différence grâce à l'analyse prédictive et une « expérience client » plus personnalisée et contextualisée. Dimensions des big data[modifier | modifier le code] Le Big Data s'accompagne du développement d'applications à visée analytique, qui traitent les données pour en tirer du sens[15]. Volume[modifier | modifier le code] Variété[modifier | modifier le code]
Richard Stallman Richard Stallman en 2019. signature Richard Matthew Stallman, né le 16 mars 1953 à Manhattan, connu aussi sous les initiales rms (en minuscules[note 1]), est un programmeur et militant du logiciel libre. Initiateur du mouvement du logiciel libre, il lance, en 1983, le projet GNU et la licence publique générale GNU connue aussi sous le sigle GPL. Il a popularisé le terme anglais « copyleft »[note 2]. Depuis le milieu des années 1990, il consacre la majeure partie de son temps à la promotion des logiciels libres auprès de divers publics un peu partout dans le monde. En 2010, un récit biographique qui relate la vie de Richard Stallman paraît en français sous le titre Richard Stallman et la révolution du logiciel libre. Biographie[modifier | modifier le code] Richard Matthew Stallman est né à Manhattan d'une famille juive[2] le 16 mars 1953. Tout bascula au début des années 1980. Il parle couramment anglais et français[7],[8], assez couramment espagnol et un peu indonésien.
Cloud computing Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le cloud computing[1], ou l’informatique en nuage ou nuagique ou encore l’infonuagique (au Québec), est l'exploitation de la puissance de calcul ou de stockage de serveurs informatiques distants par l'intermédiaire d'un réseau, généralement Internet. Ces serveurs sont loués à la demande, le plus souvent par tranche d'utilisation selon des critères techniques (puissance, bande passante, etc.) mais également au forfait. Le cloud computing se caractérise par sa grande souplesse : selon le niveau de compétence de l'utilisateur client, il est possible de gérer soi-même son serveur ou de se contenter d'utiliser des applicatifs distants en mode SaaS[2],[3],[4]. Terminologie[modifier | modifier le code] Les francisations « informatique en nuage »[7], « informatique dématérialisée »[9], ou plus rarement « infonuagique »[10] sont également utilisées. Principes - le Nuage[modifier | modifier le code] Services[modifier | modifier le code] Distribution :
L'open source : un enjeu stratégique et économique pour les administrations européennes L’utilisation des solutions applicatives dites open source - comprendre celles dont le code est librement accessible - est un enjeu stratégique et économique majeur pour l’Europe. Mieux, celles-ci permettraient, en étant bien comprises par nos politiques, de donner à l’Europe une véritable indépendance technologique, préalable nécessaire à toute volonté politique crédible. Où en est l’Europe des administrations, sur ce chantier censé lui donner des ailes pour qu’elle puisse voler seule ? Une volonté de réduire les coûts à l’origine des projets de migration des solutions propriétaires vers les solutions libres. En octobre 2002, le Conseil danois de la technologie (Danish board of technology) rendait public un rapport sur la contribution du logiciel libre au développement de l’ administration électronique . A chaque fois, l’objectif de la migration était avant tout une réduction des coûts de fonctionnement. Une volonté politique tiède mais présente. Une tendance qui s’affirme .
Getting started with WebGL - WebGL WebGL enables web content to use an API based on OpenGL ES 2.0 to perform 3D rendering in an HTML canvas in browsers that support it without the use of plug-ins. WebGL programs consist of control code written in JavaScript and special effects code(shader code) that is executed on a computer's Graphics Processing Unit (GPU). WebGL elements can be mixed with other HTML elements and composited with other parts of the page or page background. This article will introduce you to the basics of using WebGL. It's assumed that you already have an understanding of the mathematics involved in 3D graphics, and this article doesn't pretend to try to teach you OpenGL itself. The code examples in this tutorial can also be found in the webgl-examples GitHub repository. Preparing to render in 3DEdit The first thing you need in order to use WebGL to render in 3D is a canvas. Preparing the WebGL context The start() function, in our JavaScript code, is called after the document is loaded. See alsoEdit
Le Droit de lire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Droit de lire est une nouvelle de Richard Stallman , fondateur du mouvement pour les logiciels libres . Il s'agit d'une mise en garde qui se passe dans un avenir où des technologies de contrôle de la copie sont employées pour restreindre la lecture des livres : partager un livre ou autre œuvre écrite est un crime passible d'emprisonnement. En particulier, cette nouvelle montre l'impact d'un tel système sur les exigences faites aux étudiants d' université . Ce récit a la caractéristique d'avoir été écrit avant l'adoption généralisée des technologies de gestion des droits numériques et d'avoir prédit les tentatives d'utiliser l' ordinateur pour restreindre l'usage que font les usagers des documents, comme l' Informatique de confiance .
webglcookbook Pourquoi le modèle open source est le modèle d'avenir Le libre accès au code source est la base des technologies dites open source - littéralement source ouverte - : il implique l’acceptation par le créateur du programme que les algorythmes mis au point en son sein pourront être lus et de fait compris par d’autres informaticiens. Le modéle open source ne propose pas plus que ça. C’est un modéle de distribution et de diffusion de la connaissance avant tout. Quand certaines personnes parlent de l’open-source, elles l’adossent tout le temps au seul Linux. Il n’en est rien : le concept open source dépasse la notion de Windows, de Linux ou de Mac. Il est totalement indépendant de la plate-forme, même s’il a été démocratisé par les utilisateurs d’Unix et de Linux. Il est une manière de penser les logiciels comme des vecteurs de connaissances et de progrés au-delà de leur valeur marchande : en cela, le modèle open source ajoute à la stricte valeur marchande d’un logiciel une dimension morale qui donne un nouveau sens au produit.
How Far is the Reach of WebGL on the Desktop - Renaun Erickson | Renaun Erickson WebGL WebGL is definitely making some great in-roads into desktop browsers. There are a lot of other HTML5 features that round out WebGL for games, for example check out some AAA web demos here. In talking to people there seems to be some confusion about what is the real reach vs all the hype. Background WebGL is not a W3C specification, it is driven by the Khronos Group. WebGL is a cross-platform, royalty-free web standard for a low-level 3D graphics API based on OpenGL ES 2.0, exposed through the HTML5 Canvas element as Document Object Model interfaces. If you have noticed there is one major browser vendor missing from the list, Microsoft (Internet Explorer). Ok, so in the real world what browsers have WebGL? Don’t forget GPUs Even if all the browser vendors supported WebGL fully out of the box there are other factors that affect reach. What does this mean in the real world? Or here is a thread for a specific test inside a legacy app to see Stage3D’s reach. What about Mobile?
Logiciel libre : la grande illusion Vous pouvez tourner le problème dans tous les sens, développer tout un argumentaire subtil, lister un grand nombre de justifications, vous ne parviendrez jamais à faire croire que l’open source, en français « logiciel libre », soit autre chose qu’un mythe, une utopie déconnectée de la réalité humaine. Les hommes sont des hommes, et ce qui caractérise l’humanité, caractéristique partagée avec le reste du monde vivant, c’est que chaque individu lutte pour sa survie. Sauf à prendre appui sur des convictions religieuses et à défendre des valeurs idéales telles que la charité et le don de soi, personne de sensé ne peut croire que la « communauté des développeurs du logiciel libre » soit une association philanthropique dont le seul but serait le plaisir de développer gratuitement des logiciels pour « la beauté du geste » et le « bonheur de l’humanité ». Rappelons brièvement ce qu’est supposé être le logiciel libre. Théoriquement... En pratique la réalité est tout autre...