background preloader

A Quick Guide to GPLv3

A Quick Guide to GPLv3
by Brett Smith [This article is also available in PDF and reStructuredText formats.] After a year and a half of public consultation, thousands of comments, and four drafts, version 3 of the GNU General Public License (GPLv3) was finally published on June 29, 2007. The Foundations of the GPL Nobody should be restricted by the software they use. the freedom to use the software for any purpose,the freedom to change the software to suit your needs,the freedom to share the software with your friends and neighbors, andthe freedom to share the changes you make. When a program offers users all of these freedoms, we call it free software. Developers who write software can release it under the terms of the GNU GPL. We update the GPL to protect its copyleft from being undermined by legal or technological developments. Version 3 also has a number of improvements to make the license easier for everyone to use and understand. Neutralizing Laws That Prohibit Free Software — But Not Forbidding DRM

Free Software Foundation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir FSF. La FSF aide également au financement du projet GNU depuis l'origine. Son nom est associé au mouvement du logiciel libre. Le logiciel libre[modifier | modifier le code] La fondation est à l'origine des quatre règles fondatrices du logiciel libre : La liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0).La liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de l'adapter à ses besoins (liberté 1). Le projet GNU[modifier | modifier le code] Protection légale[modifier | modifier le code] En concevant les licences GNU GPL, LGPL et FDL sous l'égide de Richard Stallman et d'Eben Moglen, la fondation devient une protection légale pour GNU. Ce mécanisme sera plus tard reproduit par la fondation Mozilla. Financement[modifier | modifier le code] La FSF employait à l'origine certains hackers du projet. La communauté du logiciel libre[modifier | modifier le code] Techniques[modifier | modifier le code] BadVista

The GNU Manifesto The GNU Manifesto (which appears below) was written by Richard Stallman in 1985 to ask for support in developing the GNU operating system. Part of the text was taken from the original announcement of 1983. Through 1987, it was updated in minor ways to account for developments; since then, it seems best to leave it unchanged. Since that time, we have learned about certain common misunderstandings that different wording could help avoid. If you want to install the GNU/Linux system, we recommend you use one of the 100% free software GNU/Linux distributions. The GNU Project is part of the Free Software Movement, a campaign for freedom for users of software. What's GNU? GNU, which stands for Gnu's Not Unix, is the name for the complete Unix-compatible software system which I am writing so that I can give it away free to everyone who can use it.(1) Several other volunteers are helping me. GNU will be able to run Unix programs, but will not be identical to Unix. Why I Must Write GNU

[Ed. Spec.] Richard Stallman et la révolution du logiciel libre Acheter sur EVL (€ 22,00) « Chaque génération a son philosophe, écrivain ou artiste qui saisit et incarne l’imaginaire du moment. Il arrive que ces philosophes soient reconnus de leur vivant, mais le plus souvent il faut attendre que la patine du temps fasse son effet. Que cette reconnaissance soit immédiate ou différée, une époque est marquée par ces hommes qui expriment leurs idéaux, dans les murmures d’un poème ou dans le grondement d’un mouvement politique. Notre génération a un philosophe. Ce n’est ni un artiste ni un écrivain. L’informaticien en question s’appelle Richard Stallman. Pour en savoir plus sur le projet et ses différents protagonistes, vous pouvez également voir la conférence de Richard Stallman, venu nous rendre visite à Paris le jour de la sortie du livre. Richard Stallman Photo de RMS par Sam Ogden Né en 1953, Richard Stallman est un programmeur américain hors pair considéré comme le « père » du logiciel libre. Les auteurs L’éditeur [maxbutton id="1"]

Qu'est-ce que le copyleft ? - Projet GNU - Free Software Foundation (FSF) [Traduit de l'anglais] Le copyleft est une méthode générale pour rendre libre un programme (ou toute autre œuvre) et obliger toutes les versions modifiées ou étendues de ce programme à être libres également. La manière la plus simple de faire d'un programme un logiciel libre est de le mettre dans le domaine public, sans copyright.1 Cela autorise les gens à le partager si le cœur leur en dit, avec leurs améliorations éventuelles. Notre but, au projet GNU, est de donner à tous les utilisateurs la liberté de redistribuer et de modifier les logiciels GNU. Le copyleft représente aussi pour les autres programmeurs une incitation à faire augmenter le stock de logiciels libres. De plus, le copyleft aide les programmeurs qui veulent contribuer au logiciel libre par des améliorations à obtenir la permission de le faire. Les développeurs de logiciels privateurs utilisent le copyright pour restreindre la liberté des utilisateurs ; nous utilisons le copyleft pour la garantir.

Le brevet logiciel fait des vagues Nous vous avons amené à travers une vaste étendue sauvage, forêt de principes juridiques où la jurisprudence s'entrelace autour de concepts légaux. Au sommet du plus grand arbre de cette jungle, vous avez pu apercevoir toute la théorie qui soutient le Brevet: « Nouveauté », « Inventivité », « Utilité ». Ensuite, nous avons visité une grande vallée, splendide, prolifique au cœur de laquelle une rivière de génie scientifique nourrit nombre d'arbres fruitiers. Vous y avez compris les bénéfices d'un brevet, les fruits que ce document peut apporter. Mais... au bout de cette vallée féconde, à l'estuaire de cette belle rivière, se trouve un océan tumultueux. Le brevet informatique est-il un poids à poser sur le plateau sombre de la balance de la brevetabilité? D'abord, je m'aperçois qu'« informatique » n'est peut-être pas le terme approprié. Pensons au code source d'un programme d'ordinateur et étudions les trois critères. 1. Jean-Raphaël Champagne

Logiciel libre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Logo du projet GNU, initiateur du mouvement du logiciel libre. Un logiciel libre est un logiciel dont l'utilisation, l'étude, la modification et la duplication en vue de sa diffusion sont permises, techniquement et légalement[1]. Ceci afin de garantir certaines libertés induites, dont le contrôle du programme par l'utilisateur et la possibilité de partage entre individus[2]. Ces droits peuvent être simplement disponibles (cas du domaine public) ou bien établis par une licence, dite « libre », basée sur le droit d'auteur. Les « licences copyleft » garantissent le maintien de ces droits aux utilisateurs même pour les travaux dérivés. Les logiciels libres constituent une alternative à ceux qui ne le sont pas, qualifiés de « propriétaires » ou de « privateurs »[Note 1]. Le logiciel libre est souvent confondu à tort avec : Définition[modifier | modifier le code] Premières ébauches[modifier | modifier le code] La FSF précise quelques points.

Richard Stallman en grande forme (conférence à l'ENST le 3 avril 2007) Que ce soit en direct dans la salle ou en différé sur le net, je commence à avoir pas mal de conférences générales sur le logiciel libre de Richard Stallman au compteur. Il faut dire que le bonhomme pour apprécier la France y revient souvent et s’exprime dans un français plus que correct (espèce étrangère en voie de disparition ?). A priori on a l’impression d’assister toujours à la même conférence. Et celle que nous vous présentons en vidéo ci-dessous donnée mardi 3 avril 2007 dernier à l’ENST (École nationale supérieure des télécommunications) n’échappe à la règle. Et pourtant, variation sur le même thème, elles ont toutes un petit quelque chose qui les distingue des précédentes. J’ai entendu RMS plusieurs fois depuis 1998. Vous voulez un exemple d‘élément d’actualité de la conférence de l’ENST ? Toujours est-il qu’effectivement mardi soir et pour une heure environ c’était du grand Stallman (ou RMS pour les intimes). Loaded: 0% Progress: 0%

Une vidéo canon sur le logiciel libre La vidéo est à télécharger (5 min - 42 Mo) au format OGG à ou ci-dessous : Téléchargez la séquence vidéo En voici le contenu : Maïtena Biraben : Le logiciel libre, c’est l’une des très grandes révolutions du siècle passé et aujourd’hui on en sait un peu plus sur le créateur du logiciel libre. Emmanuelle Talon : Oui, Richard Stallman il a aujourd’hui 56 ans, il n’est pas très connu du grand public mais c’est un dieu vivant pour les informaticiens, parce que c’est un des pères du logiciel libre, le père du logiciel libre. Emmanuelle Talon : Non, justement pas. Maïtena Biraben : Si on y arrive ! Emmanuelle Talon : Si on arrive, bien sûr, mais vous avez cette liberté. Maïtena Biraben : On a vu son playmobil… Emmanuelle Talon : Oui on a vu son playmobil, mais en fait c’est un personnage assez amusant, qui a beauocup d’humour, qui a une bonne tête… Maïtena Biraben : Est-ce que libre ça veut dire gratuit Emmanuelle ?

What is free software? The Free Software Definition Have a question about free software licensing not answered here? See our other licensing resources, and if necessary contact the FSF Compliance Lab at licensing@fsf.org. “Free software” means software that respects users' freedom and community. We campaign for these freedoms because everyone deserves them. The four essential freedoms A program is free software if the program's users have the four essential freedoms: [1] The freedom to run the program as you wish, for any purpose (freedom 0). A program is free software if it gives users adequately all of these freedoms. In any given scenario, these freedoms must apply to whatever code we plan to make use of, or lead others to make use of. “Free software” does not mean “noncommercial”. The rest of this page clarifies certain points about what makes specific freedoms adequate or not. The freedom to run the program as you wish The freedom to study the source code and make changes Copyleft Export regulations Open Source?

Pourquoi l'open source passe à côté du point? by Richard Stallman When we call software “free,” we mean that it respects the users' essential freedoms: the freedom to run it, to study and change it, and to redistribute copies with or without changes. This is a matter of freedom, not price, so think of “free speech,” not “free beer.” These freedoms are vitally important. Tens of millions of people around the world now use free software; the public schools of some regions of India and Spain now teach all students to use the free GNU/Linux operating system. The free software movement has campaigned for computer users' freedom since 1983. Not all of the users and developers of free software agreed with the goals of the free software movement. Some of the supporters of open source considered the term a “marketing campaign for free software,” which would appeal to business executives by highlighting the software's practical benefits, while not raising issues of right and wrong that they might not like to hear. “Free software.” Conclusion

Hiv2013Cours7 Rédiger « Hiv2013Cours7 » ici. Objectifs : Connaître et s'approprier les enjeux associés à l'accès au savoir. Connaître les risques que comportent les choix technologiques en regard de ces enjeux. Connaître des ressources qui favorisent des valeurs proches des valeurs éducatives : partage, collaboration, accès pour tous etc.) Retour sur les cours précédents. Enjeux de l'accès Intro Fracture numérique (Alexis Lamiable,Printemps 2003) Acquisition d'un ordinateur, taux de déploiement d'Internet, liens équipements/logiciels (logiciels et formats privateurs). «L’expression « un monde à partager » questionne une autre expression, très proche, mais contraire : « le monde à se partager ». Le savoir un bien commun de l'humanité? La question: À qui appartient le savoir, la connaissance? Jacques Daignault résume ici cette problématique : Source : voir le cours du 16 octobre sur cette page D'autres auteurs concernés par cette problématique : Formats ouvert/fermé et licence Format, une définition : soit Tux

Creative Commons : Soyons créatifs ensemble - Free Culture La photo est issue du concert donnée à New-York le 21 septembre 2004 au bénéfice des licences Creative Commons (avec en particulier David Byrne et Gilberto Gil). Elle est l’oeuvre de Kathryn et est sous licence cc (by-nc-sa). Nota (27 mai 2004) : petite mise à Jour de l’article pour tenir compte des nouvelles fonctionnalités des licences Creative Commons avec la sortie de la version 2.0. Quand on parle de licences libres, on fait souvent et inconsciemment référence aux libertés des utilisateurs : liberté de télécharger sur internet, d’utiliser et de distribuer autant de copies que l’on souhaite d’un logiciel X ou Y, de modifier le code d’un programme, etc. Mais qu’en est-il des libertés des auteurs ? Petit tour d’horizon de ces licences d’un nouveau genre. Share what you want, keep what you want Voyons donc de quoi il retourne. Comment ça marche Le principe général Les licences Creative Commons pourraient se comparer à un jeu de lego. Simple non ?! Encore plus de choix Comment faire ce choix

Related:  Accès à l'information