
OpenData-Madagascar | Offre sous-traitance patrimoniale adaptée aux bibliothèques Origines de RDA Depuis 2013, à l'initiative de la Bibliothèque du Congrès, les États-Unis suivis d’un certain nombre de pays ont adopté un nouveau code de catalogage intitulé RDA (Resource Description and Access / Ressources : Description et Accès), qui met en application les Principes internationaux de catalogage et dont l’argument majeur repose sur la compatibilité avec les modèles FRBR et FRAD. Les AACR2 Les pays anglophones se sont dotés en 1967 d’un code de catalogage appelé Anglo-American Cataloguing Rules (AACR) visant à harmoniser les règles de catalogage entre les deux rives de l’Atlantique. La seconde édition, publiée en 1978, a marqué une étape importante dans cette convergence des règles, en même temps qu’elle prenait en compte les documents de référence en matière de catalogage publiés par l’IFLA, en particulier le schéma général de la Description bibliographique internationale normalisée, l’ISBD(G). Le cadre théorique international
Les enjeux du web de données en bibliothèque On désigne généralement par le terme de web sémantique un ensemble de standards et de technologies développé par le W3C (l'un des principaux organismes de normalisation du web) visant à faciliter l'exploitation des données structurées, notamment en permettant leur interprétation par des machines. Le web de données (Linked Data en anglais) consiste à exposer ces données structurées sur le web et les relier entre elles, ce qui permet d'accroître leur visibilité et leur réutilisation. Les bibliothèques produisent depuis longtemps dans leurs catalogues des données structurées et contrôlées qui ont une valeur sur le web. Elles pourraient devenir des acteurs majeurs du web de données. Pourquoi les bibliothèques doivent faire évoluer leurs catalogues ? Les technologies du web sémantique s'adressent aux acteurs intéressés par la publication de données structurées sur le web : les bibliothèques ont donc vocation à s'intéresser à leur utilisation. Contexte international
Mention de responsabilité Généralités Mentions de responsabilité reliées à une même fonction. Mentions de responsabilité reliées à des fonctions différentes. Plus de trois personnes exerçant la même fonction. Mentions de responsabilité dans les titres parallèles Généralités La mention de responsabilité est introduite par un barre oblique « / » On y retranscrira les noms de toutes les personnes qui auront pris part à la réalisation du document. On retranscrira les mentions de responsabilité dans l’ordre et telles qu’elles apparaissent dans la source d’information. a) Phrases introductives : on conservera les phrases introductives précisant les fonctions des différentes mentions de responsabilité telles « par », « édité par », « préface de », « traduit de l’anglais par »,… ainsi que leurs équivalents dans les autres langues Exemple : L'utilisation des abréviations est permise. b) Initiales : dans les mentions de responsabilités, les initiales seront retranscrites sans espace. Top Deux cas de figure :
Tosca Consultants : Les logiciels métier destinés aux bibliothèques Les logiciels métier destinés aux bibliothèques Depuis 1995, tous les ans, Tosca consultants réalise des enquêtes de marché portant sur les logiciels métier destinés aux bibliothèques. Livres Hebdo et Archimag rendent compte régulièrement de ces enquêtes. Après une rapide présentation et une synthèse de l'enquête annuelle, la présente rubrique présente les tableaux de synthèse complémentaires des publications mais trop volumineux pour y figurer : Présentation de l'enquête 2016 Qui participe à l'enquête ? Quelles informations collectons-nous ? Quand recueillons-nous ces informations ? Comment procédons-nous pour cette collecte ? L'enquête 2016 en quelques mots 37 fournisseurs ont répondu à l’enquête contre 40 l'an passé. 4 entreprises ont décidé de ne pas y répondre (Aidel, Aplicacions Multimèdia Interactives, Ever Team, LOGIQ Systèmes) et 7 n'ont donné aucun signe de vie (AJLSM, AMJ Plans, ARS Nova Systems, Cadic, Dip Systèmes IP Software, Segilog, Strior). Mise en garde. Outils de gestion
Papier/électronique, catalogage/indexation, comment aller ensemble comment lier papier et électronique : extrait d’une publicité pour papier toilette Les métadonnées sont devenues désormais le nerf de la guerre, dixit Louise Fauduet, intervenante BnF lors d’une récente formation continue, dans l’indexation des ressources et leur visibilité/accessibilité sur internet. Pour les bibliothèques numériques intégrant tout type de documents – numérisés ou nativement numériques –, elles sont le prolongement disons « naturel » du catalogage classique pour le papier. Et c’est à peine exagéré : presque rien ne change, mais c’est effectivement ce “presque” qui pose question. Mais on s’éloigne du sujet. Premier obstacle : c’est la séparation imprimée par l’habitude dans nos esprits entre les formats et techniques (si, sortant de l’UNIMARC, on s’intéresse aux FRBR et autres RDA, on ne peut tourner le dos aux METS, MODS et compagnie comme s’ils n’avaient rien à voir) nonobstant le langage et les règles communs.
Modèles FRBR, FRAD et FRSAD FRBR, FRAD et FRSAD sont trois modèles conceptuels élaborés et approuvés par l'IFLA en 1997, 2009 et 2010 qui couvrent respectivement les données bibliographiques et d'exemplaires, les données d'autorité et la relation de sujet. Description du modèle FRBR Le modèle FRBR (Functional Requirements for Bibliographic Records / Fonctionnalités requises des notices bibliographiques) est un modèle conceptuel de données bibliographiques élaboré par un groupe d’experts de l’IFLA de 1992 à 1997. Ce modèle analyse la notice catalographique comme un ensemble d'informations portant sur quatre aspects distincts du document décrit : La traduction française enrichit le texte d’un certain nombre d’exemples propres à l’environnement culturel francophone (signalés par des crochets carrés), mais a choisi d’omettre l’index qui clôt la version originale anglaise. Extension du modèle FRBR aux données d'autorité : FRAD Extension du modèle FRBR à la notion de sujet : FRSAD Reformalisation du modèle FRBR
Les règles françaises de catalogage à la croisée des chemins: quelles évolutions pour quels enjeux ? Portail PMB Services Pascal Cordereix (BnF) : ” Quel avenir pour les catalogues de bibliothèques ?” | le document sonore Formats de données - la norme ISO 2709 Formats de fichier - ISO 2709 La norme ISO 2709 décrit une structure physique d'enregistrement permettant de stocker et d'échanger une notice bibliographique construite selon un format MARC. Cette norme repose évidemment sur la grammaire des formats MARC et il est n'est pas toujours facile de distinguer ce qui est purement ISO 2709 (le niveau physique des données) et purement MARC (l'organisation logique des données). L'usage a toutefois établi les expressions "enregistrement MARC" (ang. MARC record) et "fichier MARC" (ang. MARC file). Selon cette norme, un enregistrement MARC est constitué de 3 parties : Le guideLe répertoireLes données Le guide Pour une information plus complète, consulter la norme UNIMARC publiée par l'IFLA Pour interpréter correctement un guide de MARC-21, consulter la norme MARC21 Le guide contient des informations sur la notice elle-même. Le répertoire Les données bibliographiques
Bibliothèques : pratiques d'achat et pratiques de lecture Le baromètre TMO-Koha-C3RB pour le SLL a le mérite d’étudier ensemble les emprunts et les acquisitions en bibliothèques. Il permet de saisir les pratiques de lecture dans leur forte diversité et dans leur temporalité lente. Mais les pratiques de lecture saisies par l’emprunt en bibliothèque peuvent être confrontées aux pratiques d’acquisitions. Après tout, les usagers ne peuvent pas lire les ouvrages qui n’ont pas été achetés par les bibliothèques, et on peut se demander si les livres les plus lus sont aussi les plus achetés. Comparons d’abord les livres selon le type de document dont il s’agit. Valorisation de la fiction adulte Bien sûr, la production éditoriale en fiction adulte est beaucoup plus large que celle de la BD, et ce dernier genre se lit plus vite que le premier. Plusieurs logiques La comparaison peut ensuite porter sur les titres. Ce premier baromètre des emprunts et des acquisitions en bibliothèque offre une richesse d’informations inédites.
Les enjeux de la normalisation à l'heure du développement de l'information "dématérialisée". Giuliani Élisabeth Les enjeux de la normalisation à l'heure du développement de l'information "dématérialisée" Giuliani Élisabeth Présidente de la CN 6 (AFNOR, CG 46) Bibliothèque Nationale de France Michel Melot qui présidait alors la Commission générale "Information et Documentation" (CG 46) de l'AFNOR entreprit, au cours de l'année 1995, de la réorganiser. En mai 1998 lors de sa réunion annuelle à Athènes, le Comité technique "Information et documentation" de l'ISO (ISO/TC 46) était à son tour engagé par son sous-comité 9, "Présentation, identification et description des documents", à se réformer. Toute cette activité d'administration interne des institutions qui réglementent la normalisation documentaire, répond sans doute à une évolution réelle dans le champ de l'information bibliographique. Prise en compte dans les instances de normalisation internationales et françaises L'exemple de la numérotation standardisée des objets documentaires Historique et évolution de la démarche de numérotation standardisée