
La méthode du "stylo vert" pour booster l'apprentissage et l'optimisme des enfants ! Tatyana Ivanko a fait une découverte étonnante en donnant des cours à la maison à sa fille. Au lieu d’utiliser un stylo rouge pour corriger les erreurs, elle a utilisé un stylo vert pour entourer ce qui était correct . Ce choix à augmenté considérablement la motivation de sa fille ! Et ce pour plusieurs raisons : le cerveau enregistre en priorité ce qui est mis en évidence (en entourant ou soulignant par exemple) et transforme cela en objectif. Notez que ci cette méthode est idéale dans le cadre de l’apprentissage, le concept général trouve parfaitement sa place au quotidien. Décrivons ce que nous apprécions en observant nos enfants. Plutôt que de souligner ce qui ne va pas, mettons en évidence ce qui fonctionne afin que les enfants le reproduisent ! Source Sur le même thème Les 7 compétences de vie essentielles à chaque enfant (+activités pour les développer) Ellen Galinsky nous donne les 7 compétences essentielles à l'épanouissement de chaque enfant dans son livre "Mind in the making".
Cognition, cerveau, éducation. Une sélection de contributions et d'idées entre recherche et application Sciences cognitives et éducation. Journées organisées par le Ministère de l'EducationNationale avec la Chaire de Psyshcologie Expérimentale du Collège de France La recherche accorde une place de plus en plus importante à l'appréhension des mécanismes cognitifs appliqués à l'éducation et il paraît essentiel de confronter les résultats majeurs de ces études scientifiques aux pratiques d'enseignement en classe. En effet, connaître le fonctionnement psychique et cognitif de l'élève est fondamental pour l'enseignant en ce que cela lui permet d'adapter son enseignement et de créer des conditions optimales d'apprentissage. Consulter la page dédiée au séminaire sur le site web du CRDP de Paris Sciences cognitives et éducation. Programme Présentation (Jean-Michel Blanquer) vidéo Les grands principes de l'apprentissage (Stanislas Dehaene) vidéo support Quels sont les mécanismes par lesquels l’éducation modifie le cerveau de l’enfant? Notre système cognitif se caractérise par une double contrainte.
Les neurosciences, la grande illusion en éducation (1) Chaque fois, leur(s) auteur(s) pense(nt) avoir découvert la panacée : l’idée géniale qui va « révolutionner » le système éducatif ! Dans le même temps, la pédagogie se conçoit encore trop souvent sous influence. Elle fut longtemps regardée comme une retombée de considérations politiques sous couvert de philosophie ; en 1882, il fallait transformer des paysans en « bons » ouvriers ou en « bons » soldats. Dans les années 60, elle devint dépendante de la psychologie, Piaget fut érigé en maître à penser de la classe. En prolongement, ce fut le tour des sciences cognitives. D’éminents chercheurs qui font des recherches sur les mécanismes neurobiologiques qui sous-tendent la cognition (perception, motricité, langage, mémoire, raisonnement, émotions...) dictent comment on doit apprendre et par là les conditions de l’enseignement. Les médias, toujours avides de sensationnel[2], leur emboitent automatiquement le pas, sans jouer leur rôle critique. Une crédibilité non assurée André Giordan [8] S.
Mémorisation : trouver sa stratégie Dans tous les cas : lire, relire, et réviser plusieurs fois Il faut souvent apprendre plusieurs fois pour mémoriser vraiment Il n'y a pas de secret : pour bien mémoriser, il faut relire et réviser plusieurs fois le même cours et la même leçon. Pour apprendre, il faut se représenter mentalement ce qu'on découvre Comment se représenter ce que l'on étudie ? Mais comment apprendre ? Les différentes stratégies pour évoquer et retenir les connaissances Certains retiennent grâce aux images ou aux représentions visuelles. Relisez votre cours lentement. Si vous êtes auditif et verbal, récitez vos cours à haute voix. Il se peut que ce qui vous revienne soit plutôt la voix de l'enseignant, un son, une musique, le récit d'une histoire, d'une anecdote citée dans le cours. Comment utiliser sa stratégie mentale ? Commencez par utiliser la méthode qui vous est la plus naturelle. Complétez avec d'autres méthodes, adaptez-vous aux différentes matières Des tests et des exercices à télécharger
10 stratégies pour apprendre vite Certains ont des facilités pour apprendre rapidement. Si vous ne faites pas partie de cette catégorie, il est possible de travailler cette compétence. L'apprentissage est un processus que nous devons maîtriser. Dans un récent fil de discussion sur le forum Quora, les utilisateurs ont répondu à la question : quelles stratégies suivent les personnes qui apprennent vite ? Nous avons listé les 10 meilleures idées pour optimiser votre processus d'apprentissage. Pour comprendre un problème, répondez cinq fois à la question "pourquoi" Dans son livre "The Lean Startup", Eric Ries propose la technique des "cinq pourquoi" pour atteindre le cœur d'un problème. Pour comprendre la technique d'Eric Ries, prenons un exemple : La nouvelle version d'un produit empêche les utilisateurs d'utiliser une fonctionnalité. Selon Ries, en poussant l'enquête aussi loin, il est possible de constater qu'une faute purement technique relève en fait d'un problème de management humain. Gardez une attitude positive
Réduire la charge cognitive - FormaVox Lors d’une formation ou d’une présentation en public, vos participants sont activement sollicités dans le but d’assimiler une certaine quantité d’informations. Le problème, c’est que quand la quantité d’informations est trop importante, ou lorsque le contenu présenté atteint un niveau de complexité trop élevé, un phénomène de saturation se produit dans le chef de votre public : il s’agit de la surcharge cognitive. Je vous propose d’approfondir ici le concept de charge cognitive, et de voir en quoi ce phénomène est crucial pour éviter à vos participants de se ruer sur une boite d’aspirine, une fois votre intervention terminée ! Découvrez en quoi consiste le phénomène de surcharge cognitive afin de favoriser l’assimilation de votre contenu par vos participants. Avant d’aborder concrètement le concept de la charge cognitive, laissez-moi préciser 3 éléments importants à propos du fonctionnement de notre cerveau en situation d’apprentissage (lors d’une formation, conférence ou présentation) :
Les neurosciences en éducation, les limites méthodologiques (2) Actuellement, plusieurs principaux biais sur le plan de la problématique et de la méthodologie peuvent être mis en avant qui leur enlèvent toute pertinence. En effet, les méthodes d’investigation en neurosciences se trouvent être des approches indirectes, très fastidieuses à mettre en place et prenant appui sur une technologie très coûteuse. Les échantillons analysés ou comparés demeurent trop limités. Il en résulte déjà un manque de fiabilité statistique qu’il s’agit de dénoncer avant toute extrapolation. « Small, low-powered studies are endemic in neuroscience » déclare une méta-analyse publiée dans Nature Reviews Neuroscience[1]. Ces chercheurs ont en effet passé au crible les méthodologies de 740 articles publiés en 2011 dans le champ. En France, des neuropsychologues comme Fabrice Guillaume[2] nous alertent sur ces limites. « Le résultat est pour le moins inquiétant : les études examinées présentent une puissance moyenne d’environ 20 % ! André Giordan [1] Katherine S. [2] F.
La pyramide de Maslow La pyramide de Maslow est une classification hiérarchique des besoins humains. Maslow distingue cinq grandes catégories de besoins. Il considère que le consommateur passe à un besoin d’ordre supérieur quand le besoin de niveau immédiatement inférieur est satisfait. Nous proposons une nouvelle approche de ce modèle en : reprenant les 5 catégories de Maslow, brisant cette vision hiérarchique (aujourd’hui contestée), introduisant un nouveau besoin, déduit de notre modélisation. Les besoins humains selon Maslow : Les besoins physiologiques sont directement liés à la survie des individus ou de l’espèce. Le besoin de sécurité consiste à se protéger contre les différents dangers qui nous menacent. Le besoin d’appartenance révèle la dimension sociale de l’individu qui a besoin de se sentir accepté par les groupes dans lesquels il vit (famille, travail, association, ...). Le besoin d’estime prolonge le besoin d’appartenance. Notre modélisation révèle un sixième besoin : elle n’a pas encore d’existence