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TEST : Pensée intuitive ou analytique ?

TEST : Pensée intuitive ou analytique ?
Le Test de réflexion cognitive, publié en 2005 par le psychologue Shane Frederick (1), évalue la tendance à utiliser une pensée intuitive ou analytique. Les résultats de ce test, ont montré des études, sont généralement (c'est-à-dire en moyenne, au niveau d'un groupe et pas nécessairement pour chaque personne) en corrélation avec des mesures de l'intelligence telles que le test de quotient intellectuel. Voyez, après avoir répondu aux 3 questions que comporte ce test, comment sont définies les pensées intuitive et analytique. FAITES LE TEST (gratuit, sans inscription.) Pour plus d'informations sur les modes de pensée, voyez les liens plus bas. (1) « Cognitive Reflection Test » : Frederick, S. (2005), Cognitive reflection and decision making, Journal of Economic Perspectives. Psychomédia Tous droits réservés. Related:  Soft Skills

Les compétences comportementales, ce nouveau critère de recrutement Pôle emploi présente les nouvelles tendances du recrutement dans son infographie et se concentre sur les nouvelles attentes des recruteurs. Quelles sont les compétences de demain ? Faut-il dire adieu à l’expertise métier et accueillir les compétences comportementales comme le nouveau critère du recrutement ? Pour une majorité d’employeurs, les diplômes n’ont plus autant d’importance aujourd’hui ! 59 % des interrogés considèrent que le diplôme n’est pas un critère essentiel. 60 % des employeurs considèrent que les compétences comportementales sont plus importantes que les compétences techniques. Quelles entreprises favorisent les soft skills et ne prêtent pas trop d’attention au diplôme des candidats ? Mais de quelles compétences parlons-nous ? Quelles sont les principales compétences comportementales qui attirent l’attention des employeurs ? Les employeurs sont majoritairement attirés par ces 3 compétences particulières : S’en suit une longue liste de soft skills.

Les compétences du 21e siècle Avec l’industrialisation massive, le développement d’une économie et d’une politique mondiales, ainsi que des moyens de transport et de communication, et l’invention d’Internet, qualifier le 20e siècle d’ère de changement résonne comme un euphémisme. Toutefois, en comparaison avec le début du 21e siècle, le monde en était alors possiblement encore seulement aux premiers pas d’une courbe exponentielle de changements ayant le pouvoir de balayer entièrement la manière de vivre que nous connaissions jusqu’ici. La problématique soulevée ci-dessus agit comme trame de fond du rapport de Cynthia Luna Scott qui affirme la nécessité de redéfinir et d’enseigner de nouvelles compétences pour faire face aux principaux défis du 21e siècle. Son texte met en lumière les différentes formes possibles de l’apprentissage dans une ère de mondialisation, de migration, de concurrence internationale et de nouveaux défis environnementaux et politiques. Pourquoi repenser les compétences? Apprendre à connaître

Soft skills, les 15 compétences douces à maîtriser en entreprise Management Les 15 soft skills à maîtriser en entreprise Matryoshka doll / @A.Munich Flickr Forbes France 22 novembre 2023 Les soft skills suscitent de plus en plus l’intérêt des entreprises Pour être recruté puis être performant au travail, les seules compétences techniques ne suffisent plus. Jérôme Hoarau précise : « l’évolution du monde du travail, notamment avec la robotisation, l’automatisation et l’intelligence artificielle, nous oblige à miser sur le capital humain, donc les soft skills. » Les soft skills sont littéralement les « compétences douces », que les auteurs du livre préfèrent qualifier de « compétences comportementales, transversales et humaines ». Comment acquiert-on la confiance en soi par exemple ? Pour les deux auteurs, les softs skills sont transversales, chacune ayant un impact sur l’autre. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12. 13. 14. 15. * Le réflexe soft skills, les compétences des leaders de demain, Fabrice Mauléon, Julien Bouret et Jérôme Hoarau, Ed. Je m'abonne

25 biais cognitifs qui nuisent à la pensée rationnelle Les biais cognitifs sont des formes de pensée qui représentent une déviation de la pensée logique ou rationnelle et qui ont tendance à être systématiquement utilisées dans diverses situations. Ils constituent des façons rapides et intuitives de porter des jugements ou de prendre des décisions qui sont moins laborieuses qu'un raisonnement analytique qui tiendrait compte de toutes les informations pertinentes. Ces processus de pensée rapide sont souvent utiles mais sont aussi à la base de jugements erronés typiques. Le concept de biais cognitif a été introduit au début des années 1970 par les psychologues Daniel Kahneman (prix Nobel d'économie 2002) et Amos Tversky pour expliquer certaines tendances vers des décisions irrationnelles dans le domaine économique. Depuis, une multitude de biais intervenant dans plusieurs domaines ont été identifiés par la recherche en psychologie cognitive et sociale. Voici une liste de 30 biais cognitifs fréquents Raisonnement et jugement Le biais de confirmation

Les 4 piliers du bonheur selon les neurosciences Le neuroscientifique Alex Korb a déduit de ses recherches en neurosciences 4 rituels qui peuvent nous rendre plus heureux. 1.La question la plus importante à se poser quotidiennement Les neurosciences nous invitent à faire preuve de gratitude au quotidien par le biais d’une question cruciale : Pour quoi suis-je reconnaissant.e aujourd’hui ? Faire preuve de gratitude active les neurotransmetteurs qui produisent de la dopamine et de la sérotonine. Penser aux choses pour lesquelles nous pourrions être reconnaissants nous invite à considérer les aspects positifs de la vie. Et ce n’est pas tant les choses pour lesquelles nous éprouvons de la gratitude qui comptent… mais surtout la mise en marche, le fait de se mettre à la recherche de ses petits moments de bonheurs, de partir à la chasse aux moments « chaudoudoux« . Ajouter la gratitude dans une « hygiène mentale » est une forme d’intelligence émotionnelle. 2.Nommer les émotions douloureuses, désagréables 3.Prendre des décisions 4. 6 avril 2018

Devenez un pro de la gestion du temps : Avalez le crapaud de Brian Tracy Être efficace et optimiser sa gestion du temps ne veut pas dire réussir à compléter toutes les choses que vous voulez ou devez faire. Peu importe à quelle vitesse vous réalisez vos tâches, vous n’aurez jamais le temps de tout faire. Comme explique Brian Tracy dans les 21 conseils du livre « Avalez le Crapaud », les champions de l’efficacité savent identifier les tâches essentielles, celle qui font vraiment la différence, et prennent le temps de bien les faire. Dans la vidéo précédente, vous avez découvert les premiers 10 conseils pour passer efficacement à l’action. Cette semaine vous allez découvrir les 11 conseils restants. 11. Qu’est-ce qui vous empêche d’avoir déjà atteint vos objectifs ? 12. Pour traverser le désert, les barils d’essence servent de balise : posés à distance régulière, il y en a toujours deux visibles : celui déjà passé, et le suivant. 13. 14. Les éléments de base de votre performance sont proportionnels à votre énergie physique, mentale et émotionnelle. 15. 16. 17.

Optimisez votre temps et votre efficacité : avalez le crapaud de Brian Tracy Le monde d’aujourd’hui est plein d’opportunités ! Jamais dans l’histoire il y a eu un autre moment où il était possible avoir autant des possibilités pour réaliser vos rêves et vos objectifs. L’envers du décor est que à chaque instant nous sommes confrontés à tellement d’options disponibles sur quoi faire qu’on risque vraiment de s’y perdre. Nous tous sommes confrontés à trop de choses à faire, et pas assez de temps. Dans son livre « Avalez le crapaud », Brian Tracy nous livre 21 conseils pour dépasser cette sensation d’impuissance et être toujours capables de passer à l’action de manière efficace. La première chose à accepter est que nous n’aurons jamais le temps de faire tout ce que nous souhaitons ou qui est attendu de nous : peu importe le niveau d’efficacité que nous serons capables d’atteindre, nous aurons toujours des tâches en retard, ou même qui ne seront jamais réalisées. Voilà la liste de 10 premières étapes proposées par Brian Tracy pour avaler le crapaud. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7.

Richard Thaler, un prix nobel d’économie mal élevé Richard Thaler est un économiste atypique. Il sait écrire et il est doté d'un solide sens de l'humour, deux caractéristiques pas forcément les plus répandues dans la profession. Si vous ne me croyez pas, lisez Nudge, son livre coécrit avec le juriste Cass Sunstein, mais surtout son autobiographie Misbehaving (difficile à traduire, mais qui signifie "celui qui ne se comporte pas bien"), qui ne devrait pas tarder à être traduit en français, effet nobel d'économie oblige. Mais sa principale qualité, si l'on en croit son ami Daniel Kahneman, Nobel d'économie, est la paresse. Professeur débutant, ses étudiants se plaignaient de la moyenne de son examen : 72 sur 100, une moyenne générale qui conduisait des hordes d'étudiants à faire le siège de son bureau pour dire que le sujet était trop difficile. Cette anecdote résume Thaler. Sa thèse portait sur un sujet qui peut sembler macabre : la valeur d'une vie humaine.

Connaissez-vous le nudge ? Les exemples les plus connus peuvent prêter à sourire : une mouche dessinée au fond des urinoirs de l'aéroport Schipol près d'Amsterdam pour éviter les éclaboussures, un passage piéton dessiné en relief pour faire freiner les automobilistes, etc. Toutes ces techniques relèvent de l'économie comportementale, un champ que les pouvoirs publics ont investi assez récemment, alors que le marketing les expérimente depuis longtemps. Le nudge, qu'est-ce que c'est ? En anglais cela veut dire "coup de coude", ce petit geste qu'on fait pour inciter quelqu'un à faire attention à ce qu'il va dire ou faire. En français on le traduirait plutôt par "coup de pouce". Appliquée à l'économie, cela signifie une petite intervention dans notre environnement qui modifie les mécanismes du choix, c'est à dire le comportement des gens, pour les influencer dans un sens qui correspondrait mieux à leur propre intérêt ou à l’intérêt général. Nudge et gouvernements Écouter 1 min 55 sec 58 sec Exemple de nudges

Comment faire plus avec moins ? Le principe 80/20 de Richard Koch Le livre « Le principe 80 /20 » de Richard Koch est désormais devenu un classique dans la gestion en entreprise. L’auteur souhaite nous montrer que ce même principe peut être appliqué à beaucoup de domaines de notre vie, tant personnelle que professionnelle. Et si nous arrivons à en comprendre la philosophie, nous pourrons multiplier nos résultats tout en réduisant les efforts pour les atteindre. A l’origine, le principe 80 / 20 a été découvert par Pareto, un économiste qui juste avant 1900 avait montré que la distribution de la richesse et du revenu dans plusieurs Pays européens, et dans plusieurs moments historiques, avait toujours été très polarisée : 20% de la population possédait 80% de la richesse disponible. Des études successives ont montré que le principe est aussi valable dans beaucoup d’autres domaines. En particulier, à partir des années 50, il a été appliqué dans le monde industriel pour améliorer la qualité et la performance de la production. Adopter la méthode 80/20

Être humble, ce n’est pas être modeste Minorer ses qualités ou avouer avec franchise son ignorance sont propres à la modestie comme à l’humilité. Pourtant, nous disent philosophes et psychologues, il existe une différence de taille entre les deux. Flavia Mazelin Salvi Sommaire « Sans vous, je n’y serais jamais arrivé. » « J’ai eu beaucoup de chance. » « Je ne suis pas pour grand-chose dans ce succès. » « Cette réussite est d’abord celle d’une équipe… » Bien malin celui qui pourrait faire la différence entre humilité réelle et modestie de circonstance. Faire la différence entre humilité et modestie « Très souvent, dans le champ professionnel, la fausse modestie remplace la vraie humilité, constate le psychiatre et coach Éric Albert. Pour le psychiatre et philosophe anglais Neel Burton (auteur de l'article Should we be humble ?)

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