
Un débat intellectuel en trompe-l'œil, par Serge Halimi (Le Monde diplomatique, janvier 2003) Deux listes d’intellectuels s’affrontent. D’un côté, ceux qui, sous couvert de « réforme », d’« ouverture », de rupture avec les « tabous », saluent la marche du monde - et celle de la gauche quand elle y concourt. Ils disposent du soutien de la plupart des médias, toujours prompts à se mobiliser en faveur d’un « progrès » qui conforterait les structures économiques que leur pensée unique a popularisées. En face, ceux que cette « modernité » inquiète ou rebute, parce qu’ils y perçoivent une forme de régression dans l’organisation sociale. Les premiers les jugent « réactionnaires ». Nous sommes aussi en 2002. Un faisceau de facteurs fonde leur appréciation — ou leur présomption. Si le contexte a changé (et s’est incontestablement dégradé), les sujets du débat aussi. Certains des ténors de la revue Esprit ont tiré les premiers. Droite autoritaire, gauche inégalitaire Il s’agit aussi d’« humeur ». Mais nous ne sommes plus en 1994. Ainsi de la question du progressisme.
Étude 2017 : Comment communiquent les jeunes de la génération Z ? Diplomeo utilise des traceurs et d’autres données pour rendre la recherche d’écoles et de formations encore plus efficace. Cookies strictement nécessaires Ces traceurs sont nécessaires au bon fonctionnement de nos services et ne peuvent pas être désactivés. Il s'agit notamment permettant de maintenir la session de l'utilisateur active pendant sa navigation sur le site, de stocker des informations temporaires telles que les préférences des utilisateurs, les annonces ou les offres vues, gérer les processus d'identification de l'utilisateur, vérifier s'il est connecté ou non, et plus globalement garantir la sécurité du site web en détectant les tentatives d'accès frauduleux ou les violations de sécurité. Ces cookies ou traceurs permettent également de piloter et suivre les sources d'acquisition d'audience en utilisant un identifiant unique permettant de comprendre comment nos utilisateurs naviguent sur nos sites et nos applications en fonction des différentes sources de trafic.
La génération Y et Z vont vous épater ! On disait la même chose il y a des milliers d’années, et on dira encore la même chose dans 50 ans ; chaque génération se construit en opposition à la génération précédente. Vous avez surement déjà lu ou entendu le terme « génération Y » qui représente les personnes nées dans les années 1980. Dans cette vidéo, Emmanuelle nous explique que cette génération qui a longtemps été incomprise et critiquée, est déjà sur le point de se faire terrasser par la suivante : la génération Z. Cette nouvelle génération, qualifiée de « génération mutante », est née avec les nouvelles technologies, devenues de véritables extensions cérébrales et physiques, qui leur donne un pouvoir incomparable. Nous entrons dans une nouvelle société du collectif, de l’interconnexion, de l’extrême rapidité des échanges, où l’hyper individualisme dans l’entreprise disparaît, ou du moins tend à disparaître. C’est une génération qui apprend de ses parents, qui n’est plus dans la contemplation mais dans l’action.
Vous avez dit « complot » ? (Le Monde diplomatique, juin 2015) Quelques jours après le tremblement de terre d’avril dernier au Népal, des doutes ont envahi la Toile : la catastrophe ne s’expliquerait-elle pas par la réactivation de l’accélérateur de particules de l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN) ? Dorénavant, le scénario est bien rodé. Des marchands de conspirations attribuent chaque bouleversement du monde à l’Occident, aux Juifs, aux financiers de Wall Street, aux francs-maçons, etc. De la naissance de l’Organisation de l’Etat islamique aux attentats de Paris, du 11-Septembre à la crise financière de 2008, chaque événement largement médiatisé peut désormais susciter des théories du complot.
Génération Z : pas si « réseaux sociaux » que ça… Comment communiquent vraiment ces jeunes nés à partir de 1995 ? Quelles applications privilégient-ils ? Pour quels usages ? Avec qui ? Véritable partenaire des jeunes, diplomeo.com a souhaité en savoir plus sur les habitudes et préférences de la génération Z sur leur smartphone grâce à une enquête inédite. 3708 jeunes ont dévoilé leurs habitudes… jusqu’aux plus insolites. Découvrez, entre autres, les réponses aux questions suivantes : => Quel est le réseau social préféré des 16-22 ans ? Snapchat : passionnément… à la folie ! Snapchat prend la tête du podium des réseaux préférés des jeunes de la génération Z, Facebook se hissant à la deuxième position, juste devant Youtube. Les parents, alliés 2.0 des jeunes Qui a dit que les jeunes snobaient leurs parents sur les réseaux sociaux ? Non, les ados et jeunes étudiants ne veulent pas écarter leurs parents de leur sphère numérique. L’écriture, plus utilisée que les images Entre filtre, assiette et influence
La génération Y, un nouvel idéal de vie ? J’ai regardé pas mal de reportages et lu quelques études sur la génération Y, génération dont je fais parti, étant né en 1993. Tout ça cogitait dans ma petite tête, jusqu’à cette conversation cet été avec ma grand-mère qui m’a confirmé quelques faits que j’ai envie de partager avec vous. La génération Y, un nouvel idéal de vie ? D'après un texte d'Antoine, globetrotter invétéré de 23 ans... J’annonçais donc à ma grand-mère notre départ avec Amandine pour un tour du monde à la fin de l’année… J’ai lu alors l’incompréhension sur son visage. Tu ne veux pas Antoine te lancer enfin dans un métier ? Je lui ai dit à nouveau que je n’aspirais pas à tout cela. Mais cela ne suffisait pas, elle cherchait toujours à comprendre mon raisonnement. La génération qui a tout mais qui ne vit rien La génération Y, celle qui a un accès facile à toutes sortes d’informations, sans n’avoir rien connu. À chaque génération son idéal La génération de ma grand-mère sortait de la guerre. Ensuite nos parents sont arrivés
Concours, classement, "grandes écoles" : les ingrédients de la faillite française Des étudiants de l'école Polytechnique à Palaiseau, le 17 octobre 2009 (F.GUILLOT/AFP). On ne change pas une formule gagnante ! Cette injonction ne prête pas à discussion, sauf à courir après la défaite. En matière d’enseignement supérieur, les formules françaises déclarées gagnantes sont au nombre de trois, qui s’enchâssent : les fameuses "grandes écoles", cependant largement ignorées du monde entier dans les classements internationaux. Les classes préparatoires, intraduisibles dans aucune langue tant elles recouvrent une éducation bizarre qui pré-sélectionne les meilleurs lycéens, puis les gave de cours et de colles comme le font avec leurs volatiles les éleveurs d’oies dans le Périgord. Les concours sont la troisième formule gagnante. Les professeurs, dans ce parcours parallèle se déroulant en lycée, eux, corrigent beaucoup de copies, ne publient rien, régurgitent ce que les universitaires dans leurs facultés ont cherché et publié et, pas fous, comptent leurs sous.
« La jeunesse débute plus tôt et se termine plus tard qu’avant » Qu’est ce que la jeunesse ? Comment s’effectue le passage à l’âge adulte, en France et à l’étranger ? Entretien avec le sociologue Olivier Galland. LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Claire Ané (propos recueillis) Olivier Galland, directeur de recherche au CNRS, est sociologue, spécialiste de la jeunesse. Il explique, dans un entretien, comment la définition et la perception de cet âge de la vie évoluent. Lire : Quiz : jusqu’à quel âge est-on jeune ? Comment définiriez-vous la jeunesse ? Olivier Galland : Les sciences sociales ont d’abord considéré les jeunes comme un groupe socioculturel très spécifique. Aujourd’hui, l’âge médian de la fin des études reste aux alentours de 20 ans, mais l’âge à la naissance du premier enfant est proche de la trentaine. La jeunesse s’est donc allongée, avec une entrée dans l’âge adulte retardée ? L’allongement s’est fait par les deux extrémités. Les jeunes souhaitent-ils vraiment rester jeunes, et retarder le passage à l’âge adulte ?
Génération Quoi: une jeunesse en crise(s) "Jeunesse désabusée, jeunesse individualiste, jeunesse incontrôlable". Autant de clichés qui pèsent sur la génération Y. Mais sont-ils vérifiés ? Newsletter info Recevez chaque matin l’essentiel de l'actualité. Recevoir Quel regard posent les jeunes sur la société actuelle ? "Génération sacrifiée" "Génération perdue", "génération sacrifiée", "génération oubliée", autant de registres massivement mobilisés par les jeunes pour qualifier leur génération. "On a l’impression que tout nous tombe dessus : la crise économique, la crise écologique, la crise de l’emploi, le terrorisme. Il existe dans le chef de la jeunesse un sentiment de déclin progressif qui s’installe de génération en génération. Top 3 des préoccupations : environnement, emploi et système scolaire L’enquête montre que l’environnement est la plus grande préoccupation des jeunes, suivie de très près par l’accès à l’emploi et le système éducatif. Une vision matérialiste du travail "Les hommes politiques, tous pourris" Un vent de révolte
Est-il encore permis d’informer sur les activités du groupe Bolloré L’audience du procès en diffamation que le groupe Bolloré intente à Bastamag se déroulera le jeudi 11 février, à la 17ème chambre du Tribunal de grande instance de Paris, à partir de 13h. L’audience sera publique. Ce procès pose plusieurs questions essentielles sur la liberté d’informer, en particulier sur les activités des multinationales. L’audience du procès en diffamation que le groupe Bolloré intente à Bastamag se déroulera le jeudi 11 février, à la 17ème chambre du Tribunal de grande instance de Paris, à partir de 13h. Le groupe Bolloré estime diffamatoire pas moins de huit paragraphes – ainsi que le titre et le surtitre – d’un article de synthèse publié par Bastamag en octobre 2012 et consacré à la question de l’accaparement des terres, ces appropriations de terres à grande échelle par des fonds d’investissements ou des multinationales, principalement en Afrique et en Asie. Ce procès pose plusieurs questions importantes :
Le selfie chez les adolescents et les jeunes adultes Sommaire Qu'est-ce que le selfie ?Existe-t-il une typologie ?A qui s'adresse le selfie ?Comment expliquer ce phénomène ? Quels changements dans la manière de communiquer ? Qu’est-ce que le selfie ? Le mot selfie (de l'anglais self, « soi ») serait apparu en 2002 en Australie sur le site de média ABC Online et en 2004 sur des sites comme Flickr ou Myspace, avant d'être théorisé, un an plus tard, par un certain Jim Krause, dans un manuel pratique de photographie. Un peu d'histoire L’autoportrait n’est pas un phénomène nouveau, nombre de peintres et photographes se sont prêtés à cet exercice. Les chiffres Instagram compte plus de 60 millions de publications taguées “selfies” et plus de 170 millions avec le tag “me”. Selon une étude parallèle menée par Ipsos, parmi les 14-18 ans, neuf adolescents sur dix utilisent leur smartphone en guise de boîtier photographique, d'où une pratique exponentielle du selfie (62 %). Existe-t-il une typologie ? Le corps du photographe A qui s'adressent- ils ?