
Île Pitcairn Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'île Pitcairn, en anglais Pitcairn Island (ou « les îles Pitcairn ») , est une île de l'océan Pacifique, île principale du territoire britannique des îles Pitcairn et abritant la capitale Adamstown. Pitcairn se situe à environ 5 000 km des côtes de la Nouvelle-Zélande et autour de 5 700 km de celles de l'Amérique du Sud et n'est accessible que par bateau depuis l'archipel des Gambier (possédant la piste d'atterrissage la plus proche (environ 540km au W-NW). Géographie[modifier | modifier le code] En tant que « Pays dépendant du Royaume-Uni », l'économie et certains travaux insulaires peut bénéficier d'aides européennes[4] En créole, Pitcairn se prononce Pitkern. Géologie[modifier | modifier le code] A la différence des autres îles de la région qui sont des atolls coralliens (sauf Mangareva), l'île est ici entièrement d'origine volcanique. La Pétrologie de l'île et plus largement du socle océanien a notamment été étudiée par Alfred Lacroix[6].
home | Chile Travel Tokelau Les Tokelau[3] ou les Tokélaou[4], appelées Îles de l'Union de 1916 à 1946[5],[6], sont un archipel d'atolls polynésiens du Nord-Ouest de l'océan Pacifique Sud. Il s'agit d'un territoire dépendant du Royaume de Nouvelle-Zélande. Le territoire n'a aucune frontière terrestre avec un autre pays souverain ou territoire ; les pays et territoires les plus proches des atolls sont les Samoa, les Samoa américaines, Wallis-et-Futuna, les Tuvalu, Niue, Fidji et les îles Cook. L'archipel étant isolé dans l'océan Pacifique et ne partageant aucune frontière terrestre, le territoire a une zone économique exclusive plus vaste que celles de l'Algérie, du Sénégal, du Danemark continental ou de la Pologne. En 1948[K 1], les atolls sont déclarés faisant partie de la Nouvelle-Zélande mais ces derniers gardent une autonomie par rapport au reste du pays. Géographie[modifier | modifier le code] Localisation, frontières et superficie[modifier | modifier le code] Revendication[modifier | modifier le code]
Chili - Actualités, vidéos et infos en direct Îles Chatham Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Géographie[modifier | modifier le code] L'archipel océanien des îles Chatham, baigné par les eaux de l'océan Pacifique Sud, est situé à environ 800 kilomètres à l'est de Christchurch, la principale ville de l'île du Sud de la Nouvelle-Zélande. Seules l'île Pitt et l'île Chatham comportent des terres cultivées et des infrastructures (routes, aéroport, etc). Les îles de l'archipel sont : L'intérieur des îles est vallonné, le plus haut sommet de l'archipel culminant à 299 mètres d'altitude sur l'île Chatham[1] qui, bien qu'étant la plus grande des îles de l'archipel, est relativement plate et comporte quelques cours d'eau (Te Awainanga, Tuku, etc) et de nombreux lacs comme Huro et Rangitahi ainsi que la lagune Te Whanga dans sa partie centrale, le plus grand plan d'eau de l'archipel. Les Îles Chatham se situent aux antipodes des Cévennes en France (voir Alzon). Histoire[modifier | modifier le code] Premier peuplement[modifier | modifier le code]
Chili 1 Situation générale Le Chili possède aussi les îles Juan Fernández, l'île de Pâques et l'île Sala et Gómez, toutes situées dans le Pacifique-Sud, mais l'île de Pâques est la plus éloignée des côtes chiliennes, soit à 3700 km, alors qu'elle fait partie géographiquement de la Polynésie. Le Chili s’étire démesurément du nord au sud entre sa frontière avec le Pérou et la Terre de Feu; d’une longueur de 4300 km entre Arica et le Cap Horn, le Chili n’est large que de 175 km en moyenne (avec des variantes de 350 km et de 15 km dans l’extrême sud). Bref, le Chili est séparé du reste de l'Amérique du Sud (surtout l'Argentine) par la cordillère des Andes. 2 Données démolinguistiques 3 Données historiques Les côtes du Chili actuel reçurent leurs premiers habitants vers 10 000 ans avant notre ère. Avant que les Européens n'envahissent la région, des populations amérindiennes y habitaient, notamment les Mapuches et un certain nombre d’Aymaras. 3.1 La colonisation espagnole - L'influence britannique
Wallis-et-Futuna Wallis-et-Futuna[Note 1] (en wallisien et en futunien ʻUvea mo Futuna) ou les îles Wallis et Futuna[2], en forme longue le territoire des îles Wallis et Futuna[3], est une collectivité d'outre-mer[4] française de l’hémisphère sud, formée de trois royaumes coutumiers polynésiens. Son chef-lieu est Mata-Utu. Ses codes postaux et Insee commencent par 986. Wallis-et-Futuna est situé dans l'océan Pacifique, en Océanie lointaine. Toutes ces îles, au relief volcanique et aux côtes très découpées, protégées par une ceinture de récifs coralliens, sont difficiles d’accès par la mer. Wallis-et-Futuna est situé dans l'océan Pacifique, en Océanie, dans l'aire culturelle de la Polynésie. Ces îles au relief volcanique et aux côtes très découpées, protégées par une ceinture de récifs coralliens, sont difficiles d’accès sauf pour l'anse de Sigave. L’île de Wallis est apparue au Cénozoïque par l’émergence d’un volcan sous-marin issu du point chaud des Samoa. Un parc à cochons à Falaleu (Wallis).
Chili Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homophone, voir Chilly. République du Chili República de Chile (es) Écouter Le Chili, en forme longue la République du Chili, en espagnol Chile et República de Chile, est un pays d’Amérique du Sud partageant ses frontières avec le Pérou au nord, la Bolivie au nord-est et l’Argentine à l’est. Présent sur trois continents — l'Amérique du Sud, l'Océanie et l'Antarctique — le Chili peut se définir comme un pays tricontinental[5]. Le Chili fait partie des pays dits du cône sud et parmi les pays d'Amérique latine, il est celui où la culture européenne est la plus affirmée, avec l'Argentine. On y parle l’espagnol chilien, mais aussi des langues amérindiennes comme le runa simi, le mapudungun ou l’aymara, et une langue polynésienne, le vânaga rapanui (sur l’île de Pâques). La monnaie nationale est le peso (CLP, localement $). Le , le Chili est devenu membre de l'OCDE[10]. Étymologie[modifier | modifier le code]
Atoll Palmyra Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'atoll Palmyra[2], en anglais Palmyra Atoll, est un atoll de l'océan Pacifique Nord, administré par le gouvernement fédéral des États-Unis en tant que territoire incorporé[3] et non organisé (actuellement le seul ayant à la fois ces deux statuts). D'une superficie de 12 km2, l'atoll fait partie de l'archipel des îles de la Ligne. L'atoll fait partie du refuge faunique national de l'Atoll-Palmyra qui fait lui-même partie du Pacific Remote Islands Marine National Monument. Statut politique[modifier | modifier le code] Depuis 1959, l'atoll Palmyra est le seul territoire incorporé des États-Unis, ce qui signifie que l'ensemble des dispositions de la Constitution américaine concernent ce territoire qui est sous la souveraineté américaine de façon inamovible. Il n'existe aucune activité économique sur l'atoll. Histoire[modifier | modifier le code] Panneau de bienvenue sur l'atoll en juin 2005. Plage sur l'atoll Palmyra [modifier | modifier le code]
Île Jarvis Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'île Jarvis[1], en anglais Jarvis Island, est une île corallienne inhabitée appartenant aux États-Unis et située dans l’océan Pacifique à 2 409 km au sud d'Honolulu (Hawaï). Elle fait partie des îles de la Ligne et se localise à 40 kilomètres au sud de l'équateur. Pour les enquêtes statistiques, elle fait partie des Îles mineures éloignées des États-Unis. L'Île Jarvis est un territoire non incorporé et non organisé des États-Unis. Géographie et environnement[modifier | modifier le code] L'Île Jarvis ne présente pas de ports ou de points de mouillages proprement dits, les courants rapides sont en effet un danger. Située à seulement 40 kilomètres au sud de l'équateur, l'Île Jarvis n'a pas de source d'eau douce permanente et reçoit peu de précipitations[3]. L'Île Jarvis est située dans le fuseau horaire des îles Samoa (UTC -11:00), le même fuseau que les Samoa américaines, le Récif Kingman, les Îles Midway et l'Atoll Palmyra.
Île Howland Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Howland. L'île Howland, en anglais Howland Island, est une île inhabitée des États-Unis située dans l'océan Pacifique et constituant un territoire non organisé et non incorporé. Elle est protégée depuis 1974 sous le nom de refuge faunique national de l'Île-Howland géré par l'United States Fish and Wildlife Service. L'exploitation de son guano, une tentative de colonisation et une brève occupation militaire constituent les seules présences humaines sur cette île. Toponymie[modifier | modifier le code] L'île Howland[1] est appelée Howland Island en anglais[2],[3]. En tant qu'aire protégée, elle est aussi appelée refuge faunique national de l'Île-Howland, en anglais Howland Island National Wildlife Refuge[4]. Géographie[modifier | modifier le code] Localisation[modifier | modifier le code] Topographie[modifier | modifier le code] Faune et flore[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code]
Île Baker Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Baker. L'île Baker, en anglais Baker Island, est une île inhabitée des États-Unis située dans l'océan Pacifique et constituant un territoire non organisé et non incorporé. Toponymie[modifier | modifier le code] L'île Baker[1] est appelée Baker Island en anglais[2],[3]. En tant qu'aire protégée, elle est aussi appelée refuge faunique national de l'Île-Baker, en anglais Baker Island National Wildlife Refuge[4]. Géographie[modifier | modifier le code] Localisation[modifier | modifier le code] Topographie[modifier | modifier le code] De forme ovale, l'île couvre une superficie de 2,15 km2[4],[2]. Son climat de type équatorial caractérisé par des pluies éparses, des alizés constants et un fort ensoleillement[2],[5] ainsi que sa géologie calcaire entraînent une certaine aridité et des températures élevées[6]. Faune et flore[modifier | modifier le code] Infrastructures[modifier | modifier le code] (en) Site officiel
Atoll Johnston Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Johnston. L'atoll Johnston[1] est un atoll de l'océan Pacifique Nord situé à 1 328 km d'Honolulu (Hawaii). Découvert officiellement en 1807 par le capitaine Charles James Johnston, les quatre îles qui le composent ont été revendiquées par les États-Unis et le royaume de Hawaii en 1858 mais suivant le Guano Islands Act, ce sont les États-Unis qui commencèrent à exploiter les gisements de guano jusqu'à leur épuisement à la fin des années 1880. L'atoll Johnston a été désigné réserve naturelle en 1926. L'atoll a été le site d'essais nucléaires dans les années 1960 et jusque dans les années 2000 l'atoll est resté un site de stockage d'armes chimiques, aujourd'hui détruites. Jusqu'alors occupée par environ 310 militaires, toutes les installations sont démontées en 2003 et l'île abandonnée. Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Projet Shad
Samoa américaines Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Samoa américaines sont un territoire non incorporé et non organisé des États-Unis situé en Océanie. Histoire[modifier | modifier le code] Il y a 5 000 ans (vers 3000 av. J. L’expédition Lapérouse accosta en 1787 l'île de Maouna, dans la baie de Tutuila, connue pour le tragique événement qui vit la mort du capitaine de Langle, du naturaliste Lamanon ainsi que celle de neuf autres marins, lors d'une escarmouche avec les indigènes. Les Samoa américaines furent explorées vers 1800 par les navigateurs européens. Géographie[modifier | modifier le code] Les Samoa américaines sont un État composé des cinq îles principales suivantes : Tutuila, Aunu'u, Ofu, Olosega, Ta'u et l'île de Swains, située plus au nord. Climat[modifier | modifier le code] Les Samoa américaines se situent dans la zone équatoriale du Pacifique Sud et ont donc un climat chaud et humide (climat équatorial). Politique[modifier | modifier le code] Économie[modifier | modifier le code]