D'où vient l'intelligence humaine ? La dialectique auto-organisée de l’individu et de la collectivité, du corps et du cerveau, des émotions et de la pensée, de l’inconscient et du conscient, de la logique et de l’imaginaire, du lent et du rapide Le fonctionnement du cerveau L’intelligence est-elle déterminée génétiquement ? Quelques idées fausses sur l’intelligence humaine Ce que les singes nous apprennent sur la "nature humaine" L’homme est-il supérieur à l’animal ?
Cerveau et dialectique L’origine du langage humain Questions sur l’homme Pas d’évolution linéaire de la taille du cerveau humain Rôle de l’inhibition et de l’inconscient, de la logique et de l’absurde, du rationnel et de la fable dans la formation de l’intelligence Comment se construit un cerveau humain ? Le dialogue des deux hémisphères du cerveau Des films sur l’étude scientifique du cerveau humain L’intelligence humaine peut être caractérisée par une capacité spécifique à élaborer des comportements sophistiqués dans des circonstances changeantes.
Ou sa forme ? Théories sur l´intelligence. Les théories relatives à l´intelligence se divisent grossièrement en deux écoles de pensée. La première école considère qu´il existe une seule capacité générale. La deuxième prétend qu´il existe des intelligences multiples, c´est-à-dire plusieurs formes d´intelligence indépendantes les unes des autres. Une seule intelligence La notion d´intelligence unique est née de l´observation d´une corrélation existant entre tous les aspects supposés être rattachés à l´intelligence. Apparemment, ces aspects ne sont pas différents mais ils partagent tous un élément commun. Intelligences multiples Certains scientifiques émettent l´hypothèse qu´il existe plusieurs formes d´intelligence indépendantes. Les formes d´intelligence les plus courantes En sciences et dans le cadre du test de QI, quatre types d´intelligence sont généralement distingués.
Intelligence verbo-linguistique C´est l'aptitude à utiliser le langage pour comprendre les autres, à exprimer ce que l´on pense et à apprendre les langues. Si l'intelligence m'était contée. C’est drôle de réaliser 30 ans plus tard avoir toujours été intéressé par les neurosciences... sans le savoir! Ma passion, pour ne pas dire mon obsession, tourne essentiellement autour de l’intelligence. Et dans la presse généraliste, on tourne aussi en rond. On rebrasse toujours les mêmes questions sans réponses scientifiquement définies, noyées dans le lot des mythes et légendes. Qu’est-ce que c’est d’abord l’intelligence? Augmenter son intelligence. Ah, ah. Les neurosciences accélèrent de façon exponentielle aujourd’hui la compréhension du fonctionnement du cerveau.
Une révolution, quand on pense à la rigidité des tests de quotients intellectuels. L’intelligence plafonnée à... 6 ans! Parlant d’aberrations, il faut déterrer un best-seller publié dans les années 1970 et titré Tout se joue avant 6 ans. Une psychologue clinicienne diplômée de l'Université René Descartes Paris V, Catherine Marchi , l’a récemment placé dans le club des mal cités. Rencontre avec Tony Buzan Eurêka! L’intelligence cartographiée. Les régions associées à l’intelligence générale et aux fonctions exécutives ont été colorées. Le rouge désigne les aires communes, l’orange indique les régions spécifiques de l’intelligence générale, le jeune montre les aires des fonctions exécutives. - Aron Barbey Des chercheurs obtiennent une représentation physique de l’intelligence en cartographiant des zones cérébrales à partir de l’étude de patients porteurs de lésions focales.
L’étude est présentée comme « l’une des plus importante et des plus complètes publiées à ce jour des structures cérébrales traitant l’intelligence générale et des aspects spécifiques du fonctionnement intellectuel, tels que la compréhension verbale et la mémoire de travail ». « Nous observons que l’intelligence générale dépend d’un système neurologique remarquablement circonscrit », écrit Aron Barbey (Université de l’Illinois). Les parties les plus importantes sont constituées de quelques régions cérébrales, mais aussi des connexions qu’elles ont entre elles. Travailler en groupe amoindrit l’intelligence... de certains - News Psycho. En fait, d’après les conclusions de l’étude de Read Montague et son équipe du Virginia Tech Carilion Research Institute, le simple fait de travailler en groupe réduirait les performances cognitives de certains individus.
Pas tous car, devant l’adversité, nous ne sommes pas tous égaux. Certains d’entre nous peuvent se sentir impressionnés par une foule quand d’autres, au contraire, sont galvanisés. Alors, le travail en équipe correspond-il à une addition des talents ou au contraire, est-il contre-productif ? Pour étudier l’impact du statut social sur les performances individuelles, les scientifiques ont fait passer une batterie des tests cognitifs à plusieurs individus dans différentes situations. Dans un premier temps, tous les participants ont passé un test de QI standard dont les résultats ne leur étaient pas communiqués.
Impossible pour les participants de pouvoir se jauger. Mieux connaître l’influence des liens sociaux sur les capacités cognitives apparaît comme un enjeu essentiel. L’égo, frein majeur à l’intelligence collaborative. Une étude récente a montré que le travail de groupe “affaiblit la créativité et les capacités intellectuelles”. Ça n’est pas une surprise, car les conditions habituelles du travail collectif génèrent davantage de craintes que de confiance mutuelle, libérant au passage toutes les expressions lourdingues de l’égo, frein majeur au travail collaboratif. La presse s’est emparée un peu vite de l’affaire avec un poil insuffisamment de nuance, et voue le travail collaboratif aux gémonies au profit d’un individualisme au blason soudainement redoré.
Je m’étais agacée sur mon blog personnel (café-journal du 28 mars) de ces conclusions hâtives, en particulier dans l’Express, qui échouaient à poser les bonnes questions. Car il ne s’agit pas de dire “arrêtons de travailler à plusieurs” mais de réfléchir à: Qu’est qui, dans notre façon de travailler à plusieurs, génère des résultats aussi désastreux? Je profite de l’occasion pour revenir sur ce sujet et développer un peu ma pensée. L'intelligence commence à décliner dès 45 ans...
On vit de plus en plus longtemps en bonne santé, mais notre cerveau, lui, commence à montrer de - discrets - signes de vieillissement dès l'âge de 45 ans. C'est la conclusion bien peu réjouissante d'une étude publiée dans le dernier numéro du British Medical Journal. Réalisé par une équipe de recherche de l'Inserm et de l'University College London dirigée par Archana Singh-Manoux, ce travail montre par ailleurs que le déclin est un peu plus rapide chez les hommes que chez les femmes (chacun pourra en tirer ses propres conclusions, en fonction de son sexe...).
Tout le monde sait et peut aisément constater au quotidien que les performances dites cognitives diminuent progressivement avec l'âge. Mais il était jusqu'à présent très difficile de définir le moment auquel les capacités de raisonnement et la rapidité de compréhension commencent à faiblir. Mais cette fois, l'équipe d'Archana Singh-Manoux a voulu évaluer l'effet de l'âge sur le déclin cognitif, un domaine encore peu exploré.
Les gènes de l’intelligence remis en question. La voix de maman avant Mozart - Jean-François Marmion, article Psychologie. Le langage est majoritairement traité par l’hémisphère gauche chez la plupart d’entre nous. D’après des observations pratiquées récemment sur des bébés par la neuropédiatre Ghislaine Dehaene-Lambertz et ses collaborateurs, notre cerveau serait même organisé ainsi dès l’âge de… 2 mois, bien avant les premiers babillages. Ses régions spécialisées réagissent en effet déjà aux voix (pas à la musique de Mozart), et surtout à celle de la mère. Avec dans ce cas, semble-t-il, une fonction apaisante sur les zones émotionnelles. La voix maternelle aurait donc un impact très précoce sur les aires sous-tendant les émotions et la communication. Ce qui illustre le caractère décidément obsolète du vieux débat inné/acquis : si le cerveau est génétiquement programmé pour l’acquisition et la mise en œuvre de différentes fonctions, l’environnement, singulièrement social, module en permanence son activité.
Ghislaine Dehaene-Lambertz et al., « Language or music, mother or Mozart ? Le bébé a du génie - Jean-François Marmion, article Psychologie. Dans le sillage de Jean Piaget, le développement de l’intelligence fut longtemps décrit comme une succession de paliers distincts menant à la maîtrise du raisonnement logique. Mais à la fin du XXe siècle, cette conception fut ébranlée par des méthodes d’observation inédites, de même que par de nouvelles conceptions, moins restrictives, de ce qu’est l’intelligence même.
La conception longtemps dominante de l’intelligence fut un modèle dit en escalier, sérieusement malmené durant ces vingt dernières années. Mais si l’intelligence n’est plus dans l’escalier, où se cache-t-elle ? Pour certains, dans les vagues qui se chevauchent les unes les autres… Tâchons d’y voir plus clair. Au début des années 1990, beaucoup ne jurent que par le modèle de développement de l’intelligence conçu par l’épistémologue et biologiste Jean Piaget (1896-1980), faisant autorité en psychologie du développement.
La synthèse entre Piaget et la psychologie cognitive Inné/acquis : une opposition vaine. Intelligence : la part des gènes - Propos recueillis par Hélène Vaillé, article Sciences. Les généticiens s'intéressent aux relations entre gènes et intelligence. Mais de quelle intelligence s'agit-il ? De quoi parle- t-on ? Les études génétiques de l'intelligence se placent maintenant dans une perspective cognitiviste, qui décompose l'intelligence en aptitudes assorties d'un ancrage neurobiologique et cérébral : à chaque fonction psychologique (les variantes de la mémoire, l'apprentissage, la plasticité) correspond un réseau de structures cérébrales. Il est important de préciser que l'intelligence mesurée par les tests de QI ne se prête pas à des études génétiques.
Aucun gène qui serait lié au QI n'a pu être détecté, jusqu'ici. La génétique et ses outils ont beaucoup évolué ces dernières années... On s'est longtemps contenté de faire des inférences sur les gènes. De nouveaux outils, comme la détection des QTL*, les puces à ADN*, le criblage exhaustif du génome permettent aujourd'hui de travailler directement au niveau du gène. Pas pour tout le monde ! Pierre Roubertoux. L'intelligence a-t-elle un sexe ? Les différences entre les capacités cognitives des deux sexes proviennent-elles de la nature ou de la culture ? Dans ce débat fortement teinté d’idéologie, la vieille querelle inné/acquis fait toujours rage… C’est un fait bien connu : les filles sont bavardes, plus précoces et plus douées dans les capacités langagières ; les garçons ont de meilleures aptitudes à se repérer dans l’espace… Depuis plus d’un siècle, des scientifiques s’attachent à élucider les différences de performances entre hommes et femmes.
Et, curieusement, à propos des différences d’intelligence entre les sexes, le débat inné/acquis continue de faire rage. Que sait-on réellement aujourd’hui, d’une hypothétique sexuation de l’intelligence ? D’un côté, lorsque l’on compare les résultats aux tests de quotient intellectuel (QI), femmes et hommes sont à égalité (autour de 100 en moyenne). En fait, les explications en faveur d’un déterminisme biologique de l’intelligence sont aujourd’hui très contestées. . (1) A. L’intelligence est-elle héréditaire ? L’intelligence est-elle héréditaire ? Déterminer si l’intelligence est innée ou acquise est fondamental. De la réponse à cette question découle l’importance ou non de préserver son patrimoine génétique.
De la réponse, on peut également déduire s’il ;est utile ou non de dépenser des fortunes à tenter d’éduquer des individus peu doués. L’idéologie dominante défend actuellement la thèse de l’acquis et nie le rôle de l’inné, ce qui justifie les politiques actuelles en matière d’éducation. Qu’est ce que l’intelligence, cette qualité tellement appréciée dans notre société ? L’hérédité a-t-elle une influence sur la capacité des animaux à trouver une solution ? Une étude effectuée par C. Plusieurs études ont porté sur l’intelligence des jumeaux. Le taux de corrélation entre enfants d’hérédité différente élevés ensemble reste par contre beaucoup plus faible (0,23), ce qui souligne une influence relativement faible du facteur éducation. (Bastion n°33 d'avril 1999) [Accueil] [Bastion] L'intelligence artificielle peut-elle dépasser l'intelligence humaine ?