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Livre numérique : reflexion /defintion??

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Bataille eBook : google, les autres, les formats. IDBOOX tout savoir sur les eBooks. CES 2011 : la tablette Cius de Cisco prête pour la 4G LTE « silicon.fr. L’Ipad, ce pharmakon. Cet article a été publié il y a 3 ans 7 mois 16 jours, il est donc possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. Cet été, j’ai acheté un Ipad, si, si. Déjà, on ne manque pas de me demander pourquoi. Alors voici quelques points de vues, l’occasion de mettre mes idées au clair, de m’agacer de certains raccourcis et de prôner une approche complexe sans pour autant défendre Apple ! J’ai souvent pris des positions dans ce blog contre les DRM, pour l’open source, l’open access, pour la défense des libertés numériques.

De la diversité des outils et des usages Une des critiques portée vers cet appareil et l’écosystème qu’il propose est la suivante : l’Ipad est un « Minitel 2.0″ comme l’écrit Marin Dacos dans cet article de Libération. « Pour entrer dans le système, dans l’iPhone en particulier, l’utilisateur est obligé de devenir un consommateur abonné. Olivier Ertzscheid aussi dans ce billet, à propos de l’écosystème Apple : L’ipad = interfaces. Ceci est-il un livre ? Note du 14 avril 2012 Bien sûr, en 3 ans, qu’est-ce qu’on a avancé... Et, encore hier, je regardais comment Gwen se débrouillait des nouvelles normes iTunes pour le balisage des vidéos dans nos epubs, on est passé à nouvelle époque. La revue D’Ici Là (lien vers le n° 8, le plus récent), en témoigne admirablement.

En même temps, la notion même d’objet continue d’évoluer : l’objet-lecture en tant qu’il est proposition ou contrainte ou ouverture de temps, et de laisser le lecture maître de cette installation du temps. Ces jours-ci, je reviens à ces outils texte/images dont nous avons besoin pour la scène, l’accompagnement de la voix haute, et la possibilité de les enclore en boucle dans des dispositifs de diffusion. Même celui-ci, Béton, à partir d’un bâtiment à l’abandon sur une plage de Sicile, aujourd’hui je le mettrai en scène différemment. Et ça influe aussi sur l’idée du site. Invitation : 3’44 de lecture...

Et si un livre c’était le temps qu’on met à le lire ? Livre ou pas livre ? Pour moi, clairement, le document que François Bon présente ici n’est pas un livre. Si c’était le cas, deviendraient des livres quantité d’objets audio-visuels, dont jusqu’à présent personne n’a pensé un instant qu’ils étaient des livres. Pourquoi la question se pose-t-elle aujourd’hui ? C’est la conséquence directe de la dématérialisation du livre, et de l’irruption du numérique et d’internet. Je souscris entièrement au texte d’Arnaud Maïsetti qu’a publié Constance, j’aurais aimé l’avoir écrit, tellement il exprime avec justesse ce que je pense et ressens. Je ne dirais pas que l’on n’a plus besoin du mot « livre » : on en aura besoin tant qu’il y aura des livres, et si d’autres formes d’inscription et de transmission du savoir et d’une « relation réfléchie au monde » émergent, d’autres termes surgiront probablement pour les désigner.

Il y a déjà des déplacements qui s’effectuent, entre par exemple le livre et le jeu vidéo. Ceci n’est pas un livre. Comment ça ? « amontour. Pierrot_Sarzana_definirlivre_numerique.pdf (Objet application/pd. Réflexion autour du livre et de l'oeuvre numérique - Aldus - dep. "Texte envoyé par Alain Pierrot et Jean Sarzana (merci à eux):" La réflexion sur l’œuvre numérique en général, et sur sa définition en particulier, occupe les esprits depuis plusieurs mois dans le monde du livre. Il est en effet légitime de bien s’entendre sur ce dont on parle, pour mettre les notions nouvelles en perspective avec les anciennes, en termes de droit comme en termes de marché. Mais depuis longtemps le livre couvre des champs multiples, il se révèle étonnamment flexible, et de surcroît sa matière est en mutation. C’est dire combien l’exercice s’avère délicat. Récemment, le SNE a apporté sa contribution à la réflexion collective sur ce thème dans le cadre de la commission dite post-Patino.

La première s’attache à cerner le champ du livre en tant qu’œuvre incorporelle, indépendamment de son support, qu’il soit imprimé ou numérique. La seconde approche, plus factuelle, porte sur les attributs du livre imprimé et propose un essai de typologie primaire de l’œuvre numérique. A. B. Y a-t-il une frontière livre dans le numérique.

Accès direct au texte inro du 24/11Les débats les plus riches ne sont pas forcément les plus apparents dans la vaste surface agitée d’Internet. Ainsi, cette réflexion Qu’est-ce que le livre numérique ? À l’initiative de deux personnalités de la réflexion numérique, Alain Pierrot et Jean Sarzana [1], qui vient d’être publiée dans la partie abonnés de Livres Hebdo. Ce texte est appelé à nourrir d’autres contributions web, et c’est à la demande expresse des auteurs (qui nous ont transmis le fichier dans ce but) que nous le mettons ici à disposition, pour large discussion. Et si c’était le prédicat, Alain, qu’il fallait changer ? 2 _ signaler la prolongation du débat sur le site de Constance Krebs, à mon tour, avec un déplacement de la question qui représenterait un troisième prédicat par rapport à celui d’Alain (le livre) et le mien (les usages web) : appui sur la lecture au sens de production de sens.

François Bon | Avons-nous besoin d’une définition du livre ? Prendre écart. On en est là. La mémoire de Silence. Une définition du livre « amontour. En écho à ce qu’écrit François Bon qui relaie la définition d’Alain Pierrot et de Jean Sarzana, livre_numerique, publié par Livres-Hebdo vendredi dernier, et qui y répond, ma pierre au moulin. Un extrait de ce que j’ai écrit dans le rapport après avoir lu cette définition et celle que donnait François le 6 août, mais qui peut être augmenté de vos réactions et commentaires. Qui, de mon côté, depuis, s’est développé vers une amorce de réflexion autour du texte, et du livre, l’un et l’autre n’ayant pas les mêmes valeurs. Ce qui repose la définition du livre en d’autres termes sur lesquels je reviendrai. Extraits Mais d’abord, qu’est-ce que lire? Malgré cela, la lecture se trouve aussi numérisée, sans hiérarchie ni académisme hérités des classiques.

L’époque est technophile, bruyante et nous renvoie à nos solitudes. Seules la vidéo et la musique répondent à ce besoin, parmi les arts existants. 3.3.2. (c) Constance Krebs, 25 novembre 2009. Like this: J'aime chargement… Qu'est-ce qu'un livre aujourd'hui ? - LIMINAIRE : LE BLOC-NOTES. Règlement GBS V2.